Célébrations de la fête Divali au Plaza : Les dépenses du CEB s’élèveraient pratiquement à Rs 2 millions

 

Les dépenses du Central Electricity Board (CEB) pour la fête Divali, à la municipalité de Beau-Bassin-Rose-Hill, font des étincelles. La fête, qui a été célébrée, dimanche 15 octobre, continue de faire jaser. D’après des renseignements glanés, les dépenses puisées de la caisse de l’organisme parapublic et des sponsors, s’élèveraient pratiquement à Rs 2 millions.

 

La démarche du CEB, qui a approché des Independent Power Producers (IPP) pour sponsoriser l’événement, fait sourciller. D’aucuns s’interrogent sur la légalité de cet acte, d’autant que le CEB est appelé à négocier constamment avec ses fournisseurs indépendants d’électricité à la fin de leur contrat, avec de grosses sommes d’argent en jeu. Allant plus loin, un ancien ministre de l’Énergie craint même qu’il y ait conflit d’intérêts dans toute cette affaire. Il souligne que désormais, le CEB est redevable envers les IPP. Lors des prochaines négociations, ce petit geste risque de peser lourd dans la balance.

 

De son côté, un ancien cadre du CEB abonde dans le même sens. Il juge que cette pratique est malsaine soutenant que c’est très embêtant. Le CEB est censé être en position de force pour négocier avec les producteurs indépendants. Il déplore que ce soit une démarche indigne pour une société qui brasse des milliards. A noter que cet ancien cadre a été un des membres de la direction de l’organisme. Devant ces accusations, le chairman du CEB, Seety Naidoo, balaie d’un revers de main l’éventualité d’un conflit d’intérêts. Il a insisté qu’il y a toujours eu des collaborations entre des compagnies et des fournisseurs de services et que ce n’est pas nouveau. Le CEB n’est pas en reste et il dit ne pas voir comment cela pourrait les empêcher de négocier pleinement avec les IPP sans qu’il y ait des contraintes.

 

Seety Naidoo n’a voulu ni infirmer ni confirmer l’information quand il fut interrogé quant à la somme dépensée par le CEB pour la fête de Divali. Il dit préférer attendre la prochaine réunion du conseil d’administration pour prendre connaissance du montant exact. De son côté, Shamshir Mukoon, le directeur général du CEB, fait valoir qu’il n’est pas en mesure, à ce stade, de donner plus de détails sur les dépenses de l’organisme dans le cadre de la fête Divali. D’après des renseignements glanés, l’argent aurait été utilisé pour la location des équipements, pour les cachets distribués aux artistes et pour payer les agents de sécurité, entre autres. D’ailleurs, on commence à émettre des doutes sur des ‘bouncers’ qui ont travaillé ce soir-là.

 

D’après des recoupements d’informations, nombre d’entre eux, ne seraient pas enregistrés pour agir comme tels. Par ailleurs, lors de cette soirée, dimanche 15 octobre, la police a dû intervenir pour que l’organisateur mette fin au concert. Ce dernier n’ayant pas respecté l’heure limite, qui est de 22h30. Le maire de Beau-Bassin–Rose-Hill, Ken Fong, a présenté ses excuses aux citadins à cet effet. Il a précisé qu’il a appris qu’il y a eu un problème technique. La célébration a commencé beaucoup plus tard que prévu. D’où la fin tardive. Il avance que le rôle de la mairie était de donner au CEB les permis nécessaires, mais pas d’organiser l’événement.

 

Cette célébration de la fête Divali par le CEB a créé une vive controverse depuis dimanche dernier. Le ministre des Services publics, Ivan Collendavelloo, a même fustigé ceux qui critiquaient le CEB. Il a déclaré que c’est antipatriotique de dire que le CEB n’a pas le droit de célébrer Divali. Lui donnant la réplique, un ancien ministre de l’Énergie a affirmé que la CEB Act est claire à ce sujet, et que tel n’est pas le rôle de l’organisme.

 

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CWA : Des projets approuvés pour résoudre le problème d’eau en 2018

 

Des gros projets débuteront en 2018. En effet, la Central Water Authority (CWA) a approuvé des projets afin de résoudre le problème d’eau d’ici l’an prochain. Cela concerne la mise en place de tuyaux pour assurer une meilleure qualité d’eau dans les années à venir.

 

Les travaux de réhabilitation et d’extension à la station de traitement de La Nicolière démarreront d’ici fin 2017. La station traite 66 000m3 d’eau par jour, un volume qui sera revu à la hausse pour résoudre le problème de pénurie. La durée du projet est de 25 mois. Cinq services réservoirs, d’une capacité de 2 000 m3, seront construits, notamment à Cluny, Riche-en-Eau, Balisson, Rivière-Dragon et Alma. Les travaux dureront neuf mois. Roches-Noires et Plaine-des-Roches verront le renouvellement et l’installation de nouvelles conduites. Le projet durera 15 mois.

 

A noter que des conduites seront aussi remplacées à Piton-du-Milieu, au réservoir de Quartier-Militaire. Un proche du dossier indique qu’il y a urgence de remplacer et améliorer les vieilles conduites qui éclatent souvent et perturbent la distribution d’eau à Flacq. Ce sont 7 km de tuyaux qui seront remplacés. Le projet est estimé à Rs 100 M et sera achevé fin 2018. À Surinam, dans le sud du pays, les tuyaux seront changés afin d’améliorer la fourniture en eau et éliminer le problème de pression. Un souci causé par la vétusté des tuyaux rouillés et percés. Ce sont 4 km de tuyaux qui sont concernés. Le coût du projet : Rs 25 M et il sera achevé en 2018.

 

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Smeda Act : SME Mauritius, aura le statut de compagnie publique pour entrer en opération

 

La SMEDA vit actuellement ses derniers jours. En effet, le SME Mauritius Bill sera présenté à la rentrée parlementaire au cours des premières semaines. Le texte de loi abrogera la Smeda Act et permettra à SME Mauritius, qui a le statut de compagnie publique, d’entrer en opération. L’objectif serait de redynamiser le soutien offert aux entrepreneurs.

 

Il faut dire qu’au cours des premières semaines de la rentrée parlementaire, le SME Mauritius Bill sera présenté par Sunil Bholah, ministre de l’Activité économique, de l’Entreprise et des Coopératives. Le texte de loi viendra définitivement enterrer la Small and Medium Enterprise Development Authority (Smeda) pour être remplacée par SME Mauritius qui, si elle existe déjà légalement, est encore inopérante. Ce changement, selon le ministre, devrait permettre de réformer l’aide offerte aux Petites et moyennes entreprises (PME), qui deviendra plus technique, se focalisant notamment sur des études de marché pointues devant servir aux entrepreneurs.

 

Sunil Bholah a expliqué que la moitié des employés de SME Mauritius seront des techniciens pour bien mettre l’accent sur ce qui va changer. Le ratio du personnel administratif, comparé au personnel technique, sera de 1:2, selon le ministre. Actuellement, il estime que 95 % du personnel de la Smeda sont de nature administrative. Il a ajouté que ces techniciens pourront aller vers les PME et leur fournir l’expertise qu’il leur manque en comptabilité, marketing, recherches, formation et en utilisation de la technologie. Pour faire simple, SME Mauritius sera l’anti-bureaucratie. D’ailleurs, si la Smeda est un corps paraétatique, SME Mauritius est, elle, une entreprise publique, selon les recommandations du SME Masterplan.

 

Ce statut devrait permettre à SME Mauritius d’être flexible et dynamique et d’oublier la lourdeur administrative liée à la Fonction publique. Le ministre a déclaré qu’il faudra oublier les heures de bureau de 9 à 4 heures. Les techniciens devront être sur le terrain auprès des entrepreneurs pour qu’ils puissent remplir leur rôle. Parmi les travaux de ces techniciens, figureront les études de marché qui seront menées avant même que les entrepreneurs ne viennent vers SME Mauritius. Une fois le SME Bill voté pour abroger la SMEDA Act, la voie sera libre pour que SME Mauritius puisse entrer en opération.

 

Le CEO Raj Puddoo devrait assumer son poste en novembre et une partie de la centaine d’employés de la Smeda passera à SME Mauritius pour le cadre administratif. Le reste sera redéployé dans d’autres départements de la Fonction publique. Sunil Bholah assure qu’il n’y aura pas de perte d’emplois. Le temps de recruter les techniciens, le ministre estime que SME Mauritius sera à 100 % active en janvier 2018.

 

 

 

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Messe de Divali : Le Cardinal Piat dit qu’il faut prier pour devenir des gens intègres…

 

«Ne devenons pas gens qui cherchent des avantages. Il faut au contraire prier pour devenir intègres. Ne laissons pas cette lampe s’éteindre.» C’est le message que le cardinal Maurice Piat a fait passer, mercredi 18 octobre, au cours de la messe dite à Sainte-Croix, à l’occasion de la fête Divali.

 

Le cardinal Piat a aussi souligné qu’il fallait prier pour les familles mauriciennes. Il a demandé qu’on ne laisse pas les vents de l’égoïsme et de la corruption nous mettre dans le noir. Cette cérémonie organisée par l’Indo Mauritian Catholic Association (IMCA) a vu la présence de plusieurs personnalités, dont le Premier ministre Pravind Jugnauth et son adjoint Ivan Collendavelloo. Dans son homélie, le cardinal Maurice Piat a fait valoir que la lumière devait briller en chacun des Mauriciens. Il a salué l’unité qui règne entre les différentes composantes de notre société. Il a soutenu qu’il faut vivre ensemble dans le respect de la culture et de la religion des uns et des autres, dans la paix et la justice sociale.

 

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Soupçonné de trafic de drogue : Rs 38 575 saisies sur Parwez Madarbaccus

 

Parwez Madarbaccus, âgé de 39 ans, a été appréhendé, aux petites heures, jeudi 19 octobre. Il a été arrêté lors d'une opération menée par les sergents Burkuth, S K Eman et les constables Mahadeo et Lutcheen. Ils sont affectés à l'Anti-Drug and Smuggling Unit de Grand-Baie. Une somme de Rs 38 575, soupçonnée de provenir du trafic de drogue, a été saisie.

 

Une certaine quantité de comprimés de Rivotril et de Valium a aussi été retrouvée par les enquêteurs. Le suspect, un habitant de Plaine-des-Papayes, a comparu devant la Bail and Remand Court le même jour.  Une accusation provisoire de ‘drug dealing’ a été logée contre lui. Parwez Madarbaccus a été reconduit en cellule policière.

 

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Port-Louis Development Initiative : Le Booknest pour encourager la lecture de manière gratuite à Port-Louis

 

Le Booknest arrive au cœur de la capitale, cela dans le but d’encourager la lecture de manière gratuite, dans un esprit de partage. Le Booknest, un concept international d’échange de livres, a été repris par Imaan et Nabeel Hingun, deux jeunes étudiants, qui ont installé leurs ‘nids de bouquins’ dans divers endroits de l’île. Après Vacoas, Floréal, Curepipe, Quatre-Bornes, Rivière-Noire et Grand-Baie, c’est la capitale qui accueille un second Booknest. Grâce au soutien de la Port-Louis Development Initiative (PLDI), après le ‘nid’ de la Montagne-des-Signaux, c’est le jardin de la Compagnie, qui offre son écrin pour déposer, prendre ou échanger des livres.

 

Ainsi, la PLDI a décidé de soutenir le projet afin de permettre la multiplication d’opportunités d’échanges sur les deux sites. À la PLDI, on assure qu’au-delà d’encourager la lecture, on est persuadés que ces boîtes vont changer la perception des gens sur ces lieux que sont la Montagne-des-Signaux et, maintenant, le jardin de la Compagnie. Comme dans d’autres villes, on avance qu’on est confiants que leur présence encouragera un sens de sécurité et de communauté. La PLDI est particulièrement reconnaissants du soutien de la municipalité pour le placement du Booknest au jardin de la Compagnie. Il est ravi de soutenir des projets pour le bien-être des Portlouisiens et pour maintenir le dynamisme dans le quotidien de la capitale.

 

Il faut dire que les boîtes d’échanges de livres existent ailleurs dans le monde ; notamment en Suisse, en Grande-Bretagne, ou encore aux États-Unis. Les divers créateurs de ces instruments magiques soutiennent que les boîtes transforment les lieux de transit en lieux d’échanges. Les ‘nids de bouquins’ deviennent un outil de partage et de découverte entre voisins et passants. Les personnes partagent leurs livres préférés avec la communauté autour et développent ainsi des liens de solidarité et d’entente.

 

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Triolet : Navin Ramgoolam accuse les habitants de n’avoir pas su se servir de leur intelligence

 

L’ancien Premier ministre, Navin Ramgoolam, règle ses comptes avec les habitants de Triolet. C’est le cas de le dire car, alors qu’il participait à un Divali Show, avec son épouse Veena, à Triolet, mercredi 18 octobre, il a profité pour envoyer des piques à ses anciens mandants. Il a accusé les habitants de Triolet de ne pas se servir de leur intelligence.

 

Le député battu dans son ancien fief a déclaré qu’avant quand les gens n’avaient pas d’éducation, ils se servaient de leur esprit alors qu’avec de l’éducation d’aujourd’hui, ils deviennent comme des gens bêtes. Il avance que la personne qui s’est battu pour leur donner l’indépendance du pays, a été rejetée par ces gens de cette circonscription. La deuxième erreur qu’ont fait les habitants, c’est de l’avoir aussi rejeté. Navin Ramgoolam a ainsi exhorté les habitants de Triolet de se servir de leur intelligence aux prochaines élections générales.

 

Le leader du Parti travailliste a donné les raisons pour lesquelles il n’aime pas trop Triolet. Tout d’abord, il affirme qu’il y a trop de jalousie ici avant d’enfoncer le clou en disant que les habitants de cette circonscription ont eu deux Premier ministres, deux fois, c’est un peu trop. Puis il avance que dans cette circonscription, les gens changent de couleur et de symbole trop vite. Ils sont devenus tellement malin qu’ils ont perdu leur Premier ministre aujourd’hui.

 

Navin Ramgoolam a continué à commenter sa défaite à Pamplemousses-Triolet aux élections générales de décembre 2014. Il soutient que cette défaite lui a fait voir les gens qui lui sont vraiment sincères. Il dit qu’il connaît très bien ceux qui ont trahi et qui veulent encore changer de camp. Il a indiqué qu’en raison de cette défaite, il est en train de dire cela, tout ça parce qu’il viendrait avec une politique de rupture et changer le système. A noter que juste avant de se rendre à Triolet, Navin Ramgoolam était à Bon-Accueil, toujours dans le cadre des célébrations de Divali. Là-bas aussi, il en a parlé, tout comme, lundi 16 octobre, lors d'une autre célébration de Divali, à Caroline, Bel-Air. Il a déclaré qu’il cherche des gens qui n’ont pas peur et qui possèdent des principes pour les prochaines élections.

 

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Soutien aux cleaners : Jack Bizlall affirme qu’il faut respecter l’accord des Rs 9 000

 

«Si la loi n’est pas respectée, on deviendra comme des sauvages», tels sont les propos du syndicaliste, Jack Bizlall et le comité de soutien, lors d’une rencontre avec la presse, jeudi 19 octobre, auprès des grévistes, au jardin de la Compagnie. Pour Jack Bizlall, il y a une seule solution, celle de respecter l’accord des Rs 9 000 de salaire aux femmes cleaners.

 

Jack Bizlall a affirmé que le Premier ministre, Pravind Jugnauth doit faire employer ces femmes cleaners dans les écoles, qui perçoivent actuellement Rs 1 500 par mois, dans des postes permanents pour un salaire de base de Rs 9 000 par mois. Il a ajouté que si la loi n’est pas respectée, ils deviendront comme des sauvages ! Il a expliqué que le comité de soutien se réunira avec les membres de la Confédération des travailleurs du secteur privé pour obtenir l’attribution et l’autorisation sur la marche à suivre. Il avance que jeudi soir 19 octobre, ils ont déposé une requête chez le ministre du Travail pour fixer une rencontre pour ce vendredi 20 octobre. Il dit qu’il est hors de question qu’il y ait de nouvelles négociations, car ils veulent juste savoir quand et comment le gouvernement respectera son accord.

 

De son côté, le président de la Federation of Civil Service and Other Unions, Narendranath Gopee, qui était aussi présent à ce comité de soutien, a fustigé la population pour son indifférence face aux femmes cleaners en grève. Il affirme que ces femmes ne demandent pas de privilèges, mais au contraire, elles réclament leur droit. Il n’a pas manqué de critiquer le Premier ministre, qui n’est même pas venu voir dans quelle condition ces femmes sont en train de vivre, au Jardin de la Compagnie. Le comité de soutien a lancé un ultimatum au gouvernement. Celui-ci a jusqu’à ce vendredi, 16 heures, pour que les femmes puissent mettre fin à leur grève. Dépassé ce délai, le comité annoncera les actions qu’il compte entreprendre.

 

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Pharmacy Act : Pour mieux réglementer la vente de médicaments et éviter les abus

 

Dans les milieux concernés, le State Law Office travaille sur des amendements, qui seront apportés à la Pharmacy Act. On laisse entendre qu’elle devrait se faire avant la fin de l’année et à travers cela, l’objectif du ministère de la Santé veut réglementer la vente de médicaments et éviter les abus pour ainsi avoir un contrôle plus strict.

 

Du côté de l’hôtel du gouvernement, on indique qu’il y aura plus d’ordre. L’une des mesures proposées sera d’y voir plus clair dans le dossier de l’importation parallèle des médicaments. Par exemple, dans le cas d’un antidouleur, ce produit peut être fabriqué au Bangladesh et un autre en Europe, avance-t-on. Et d'ajouter qu’au moment de la vente, le prix proposé ne reflète pas sa provenance. Ainsi, grâce aux nouvelles dispositions légales, il y aura plus d’harmonie dans les prix. Ce ne sera pas le seul amendement qui sera apporté à la Pharmacy Act. Selon les principaux concernés, ils soutiennent que depuis 1985, beaucoup de choses ont changé. Il était donc temps de revoir cette loi. On affirme que dorénavant, on connaîtra les horaires d’ouverture et de fermeture des pharmacies. À présent, certaines choses sont faites au petit bonheur.

 

On avance aussi que des sessions de counselling seront faites au sein des pharmacies afin que celles-ci puissent donner un service de qualité. Ainsi, nous serons un peu plus professionnels dans notre approche. Par ailleurs, on soutient qu’avec l’apport de ces dispositifs légaux, le pays pourra prétendre à l’appellation de Pharmacy Hub. Le précédent gouvernement avait l’intention de le faire, mais cela n'a pas abouti. Il faut faire ressortir, que cette nouvelle est bien accueillie au niveau de la Pharmaceutical Association of Mauritius. Son vice-président, Arshad Saroar, soutient que cela va grandement aider tous ceux concernés. Il a déclaré qu’il pense que ce sera un changement complet qui sera amené à Maurice et qu’il fallait instaurer un code de conduite auprès des pharmacies.

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Réclamation de Rs 400 millions : Nandanee Soornack devra prouver la teneur de ses allégations

 

La femme d’affaire, Nandanee Soornack, qui ne cesse de clamer qu’elle subit des préjudices en raison de son amitié avec l’ancien Premier ministre, Navin Ramgoolam a été invitée par l’État et le commissaire de police de venir prouver la teneur de ses allégations depuis mardi 17 octobre.

 

Ainsi, l’État et le commissaire de police ont déposé un document, mardi 17 octobre, dans lequel ils demandent à Nandanee Soornack de prouver les préjudices qu’elle dit toujours subir et de fournir une répartition de la réclamation de Rs 400 millions. La ‘demand of particulars’ de l’État et du CP a été déposée par Me Verna Nirsimloo, Deputy Chief State Attorney. Nandanee Soornack est représentée par l’avoué Nundah Hurhangee. L’affaire a été renvoyée, au mardi 23 janvier 2018, pour que les représentants légaux de Nandanee Soornack répondent à l’État et au CP.

 

Pour rappel, Nandanee Soornack réclame conjointement Rs 400 millions de dommages à l’État et au commissaire de police (CP). Elle dit subir d’immenses préjudices depuis que Navin Ramgoolam a été évincé de son poste de Premier ministre en décembre 2014. Elle dit être la cible de l’actuel gouvernement en raison de son amitié avec Navin Ramgoolam. La femme d’affaire avait quitté Maurice le 11 décembre 2014, le jour de la proclamation des résultats des dernières élections générales, pour l’Italie. Elle n’a plus remis les pieds au pays depuis. La police avait sollicité l’aide d’Interpol pour les besoins de son extradition. Toutefois, la justice italienne a désavoué les autorités mauriciennes. Nandanee Soornack avait été arrêtée le 16 avril 2015 par la police italienne et a passé trois nuits en cellule policière avant d’être assignée à résidence jusqu’en juillet 2015.

 

Par ailleurs, Nandanee Soornack ajoute que les accusations provisoires retenues contre elle par la police mauricienne n’avaient aucune raison d’être. Celles-ci ont été rayées, le vendredi 7 avril 2017, devant le tribunal de Port-Louis.

 

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