Plateforme nationale pour l’éducation : Faire de la résistance aux changements apportés aux conditions d’admission en Lower 6

 

Une marche pacifique se tiendra, le 14 juillet prochain, par la plateforme nationale pour l’éducation. L’objectif est de faire de la résistance aux changements apportés aux conditions d’admission en Lower 6. C’est ce qui a été décidé lors de la première rencontre de cette plateforme mise en place par l’Union of Private Secondary Education Employees (UPSEE), vendredi 23 juin.

 

La Plateforme nationale pour l’éducation est constituée de syndicats, de partis politiques ainsi que d’organisations non-gouvernementales. Yahya Paraouty, le président de l’UPSEE, a soutenu qu’ils ont une revendication : celle de ramener le critère d’admission de cinq credits à trois credits en Lower 6. Selon l’union, cette décision n’est pas réfléchie. De plus, ils se demandent ce que le ministère fera des élèves qui n’ont pas le niveau. Il indique qu’il peut donner au ministre plusieurs exemples où des étudiants n’ont eu que deux credits, mais qui sont parvenus à poursuivre leurs études à l’université.

 

Le président de l’UPSEE a également expliqué que la marche sera l’occasion pour les différentes parties prenantes de s’exprimer sur d’autres décisions du ministère de l’Éducation. Il a affirmé qu’il y a d’autres décisions avec lesquelles la plateforme n’est pas d’accord. Il soutient que leur revendication première est celle concernant les cinq credits. Il a ajouté que la plateforme donnera l’occasion aux autres aussi de s’exprimer sur d’autres contentieux.

 

Les membres exécutifs de l’UPSEE étaient également présents à la réunion : Rashid Imrith, président de la Fédération des syndicats de la fonction publique, Vikash Seewsagur, président de l’Association des employés de l’université de Technologie, Vasant Bunwaree, et deux autres représentants du Muvman Travayis Militan, Dorine Chuckowry, rectrice du collège Bartholomew, ainsi qu’un représentant du Mouvement patriotique.

 

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Commission d’enquête sur la drogue : Peroomal Veeren aurait rémunéré l’homme de loi Raouf Gulbul…

 

Les Jeeva nient avoir retenu les services de Me Raouf Gulbul, telle est la déclaration de la famille de Parwiza Bibi Amina Jeeva, condamnée à 16 ans de prison, pour trafic de drogue, devant la commission d’enquête sur la drogue, jeudi 22 juin. La famille a insisté qu’elle n’a jamais retenu les services de l’avocat et que la défense de la jeune femme a été prise en charge par le caïd de la drogue, Peroomal Veeren.

 

Pour rappel, Parwiza Jeeva avait été arrêtée avec de la drogue au domicile de ses parents lors d’une opération de l’Anti-Drug and Smuggling Unit, en 2005. Auditionné en premier, l’oncle de la jeune femme a expliqué comment il a été contacté par Me Gulbul. Il raconte qu’il avait reçu un appel de l’avocat Gulbul sur son cellulaire. Il était étonné qu’il ait obtenu son numéro et il soutient qu’à aucun moment, ni lui ni sa famille n’avait retenu ses services.

 

C’est ainsi que Paul Lam Shang Leen lui a alors montré deux reçus sur lesquels figure sa signature. L’oncle a alors répondu que Me Gulbul l’avait donné rendez-vous dans son bureau. Il l’avait fait signer des documents pour défendre les intérêts de sa nièce. La commission a révélé que deux montants de Rs 20 000 figuraient sur les documents. L’oncle a maintenu qu’il n’a jamais payé. Anwar Jeeva, le père de la jeune femme, a affirmé que la famille n’avait pas les moyens de retenir les services d’un avocat pour défendre Parwiza Jeeva. L’habitant de Vallée-Pitot a admis que les frais légaux ont été pris en charge par Peroomal Veeren. Il avance que c’est sa fille qui lui avait dit que c’est Peroomal Veeren qui a retenu les services de l’avocat Gulbul.

 

De son côté, Altaff, le frère de Parwiza Jeeva, dit regretter le fait que sa sœur ait fait la connaissance de Peroomal Veeren. Il a reconnu avoir travaillé pour le trafiquant. Sa sœur avait été arrêtée à la suite d’une saisie de Rs 18 millions d’héroïne sur une Néo-Calédonienne. Un suspect ayant expliqué qu’il recevait des appels de Peroomal Veeren, les enquêteurs se sont intéressés aux personnes lui rendant visite en prison, dont Parwiza Jeeva qui disait être sa fiancée. Une perquisition au domicile de la jeune femme a permis de découvrir 10 grammes d’héroïne, Rs 100 000 et 2 380 euros dissimulés dans une peluche.

 

 

 

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Partielle à Belle-Rose/Quatre-Bornes : Arvin Boolell se retrouve en mauvaise posture

 

Le Bureau Politique (BP) est rouge mécontent de la posture de Boolell. En effet, la récente prise de position d’Arvin Boolell sur la démission de Roshi Bhadain dans la circonscription Belle-Rose/Quatre-Bornes (no 18), fait des mécontents au sein des Rouges.

 

Pour rappel, Arvin Boolell avait conseillé à Roshi Bhadain d’attendre un peu avant de démissionner. Cette déclaration a surpris plus d’un au Parti travailliste (PTr). Si, dans ce camp, une partielle au No 18 est perçue comme une véritable aubaine politique, Arvin Boolell semble, lui, avoir une autre lecture. Il a, en effet, dans un entretien accordé à une section de la presse, lancé un appel au député indépendant Roshi Bhadain pour qu’il revienne sur sa décision. Un membre du bureau politique explique que c’est une déclaration qui fait grincer des dents. Il estime qu’une partielle au No 18 est une opportunité pour le PTr de se repositionner sur l’échiquier politique après les élections de 2014.

 

L’ancien Attorney General, Yatin Varma semble partager ce sentiment. Il a tenu à recadrer l’ancien ministre des Affaires étrangères et indique qu’Arvin Boolell est un aîné du parti et qu’il a beaucoup de respect pour lui. Il a été à leurs côtés dans nos moments difficiles. Il a exprimé son opinion personnelle par rapport à Bhadain. D’ailleurs, il lui a fait part de son désaccord. Arvin Boolell, a de son côté déclaré que sa prise de position n’engage en rien le PTr. Il avance qu’il y a un sentiment généralisé que le PTr devra aligner un candidat au No 18 dans l'éventualité d’une partielle. Il se demandait néanmoins que vu la cohabitation qui règne au sein de l’opposition, Il estime que ce n’est pas le moment opportun pour une partielle.

 

Partielle au No 18 : Le PMSD sera certainement de la partie, affirme Xavier-Luc Duval

 

«Je ne souhaite pas que la démission de Roshi Bhadain divise l’opposition », tels sont les propos de Xavier-Luc Duval, leader du Parti mauricien social-démocrate (PMSD), lors d’une conférence de presse, vendredi 23 juin. Il a aussi déclaré que son parti sera certainement de la partie lors de la partielle du No. 18, (Belle-Rose-Quatre-Bornes).

 

Tout d’abord, Xavier-Luc Duval est revenu sur la décision de la Cour suprême d’autoriser le Directeur des poursuites publiques à faire appel, devant le Privy Council, du jugement d’acquittement prononcé en faveur de Pravind Jugnauth dans l’affaire MedPoint. Selon lui, le Premier ministre sera plus occupé à préparer sa défense qu’à se concentrer sur les affaires du pays.

 

Le leader de l’opposition indique que c’est un triste constat que le PMSD fait. Il avance qu’actuellement, on a un Premier ministre qui s’occupe de plusieurs portefeuilles dont les Affaires intérieures, les Communications extérieures, la National Development Unit, les Finances et le Développement économique, mais qui fait face à un procès devant le Privy Council. Le résultat sera définitif : soit il est innocent, soit il est coupable. S’il est trouvé coupable, il ira directement en prison. C’est une grave situation pour Pravind Jugnauth au niveau personnel. Toute son attention sera détournée du pays parce qu’il va devoir préparer sa défense. Au final, a-t-il dit, c’est la réputation de Maurice qui est entachée.

 

Xavier-Luc Duval n’a pas manqué de féliciter toute l’équipe mauricienne qui a mené à bien la mission à New York. Il soutient que le gouvernement a proposé la résolution avec le soutien unanime de l’opposition et il tient  à remercier tous les pays qui ont voté en notre faveur. Le seul petit regret est qu’on n’a pas eu les deux tiers de l’Assemblée générale, mais cela reste, néanmoins, une belle victoire.

 

A noter que le leader du Reform Party, Roshi Bhadain, a remis sa démission comme député de cette circonscription, vendredi 23 juin. La Speaker de l’Assemblée nationale, Maya Hanoomanjee, a reçu sa lettre de démission vers les 17h30.

 

À l’aéroport: De l’héroïne d’une valeur de Rs 25 millions saisie

 

L’aéroport à Maurice est devenue comme une plaque tournante en ce qu’il s’agit du trafic de la drogue. Mardi 21 juin, l’Anti-Drug and Smuggling Unit (ADSU) et la Mauritius Revenue Authority (MRA), ont saisie de 1,68 kg d’héroïne dissimulée dans des produits cosmétiques. La drogue est estimée à Rs 25 millions.

 

Pour rappel, une saisie similaire avait eu lieu en mai dernier où de l’héroïne a été découverte dans des tubes de mascara. La valeur s’élevait également à Rs 25 millions. La police a été interpellée par l’emballage du colis qui représentait des similitudes à celui saisi en mai. Les chiens renifleurs de la section narcotique de la police ont été déployés. Ils ont réagi positivement lors de la fouille. Les policiers ont mis la main sur 298 tubes de mascara.

 

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Les Chagossiens demeurent pessimisme malgré la victoire

 

Les Chagossiens à Maurice demeurent pessimistes quant à un éventuel retour sur leur île natale, malgré la victoire en ce qui concerne la Résolution qui a été adoptée à l’Organisation des Nations Unies (ONU). Loin de se laisser gagner par l’euphorie, les natifs de l’île gardent la tête sur les épaules, sachant bien que rien n’est encore acquis.

 

Il faut dire que les Chagossiens ont suivi en direct le discours de sir Anerood Jugnauth, ministre mentor, de la Défense et de Rodrigues, jeudi soir 22 juin, qui a plaidé la cause mauricienne au siège des Nations Unies. Ils ont tenu une réunion, vendredi 23 juin, pour passer les événements en revue. Ils félicitent Olivier Bancoult, chef du Groupe Réfugiés Chagos, pour avoir tenu tête aux Britanniques pendant ces nombreuses années. Ils attendent maintenant la décision de la Cour internationale de justice à la Haye. Ils se désolent, cependant, que ceux d’entre eux qui nés aux Chagos meurent les uns après les autres, sans avoir eu l’occasion de remettre les pieds sur leur terre natale.

 

Marie-Elsie Rodolphe, une native des Chagos, a soutenu qu’elle ne reverrait jamais son pays, car elle sent qu’elle ne tiendrait pas assez longtemps. J’ai déjà subi un accident ici à Maurice. En plus, elle est très souffrante. Cependant, elle espère que sa fille, qui était âgée d’à peine huit jours quand ils étaient déportés à Maurice, aura la chance de refouler le sol des Chagos.

 

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Résolution Chagos: Victoire pour Maurice à l’ONU par 94 votes contre 15 contre et 65 abstentions

 

«It’s a Blow to Britain», c’est la réaction des médias, qui n’ont pas tardé à pleuvoir, montrant l’intérêt international porté à la résolution mauricienne sur les Chagos. Les 94 votes pour Maurice ont été salués par des médias étrangers. La Résolution, qui a été adoptée, jeudi 22 juin 2017, aux Nations unies, par 94 votes. Quinze pays ont voté contre tandis que 65 pays se sont abstenus.

 

L’Agence France Presse (AFP) a été le premier média étranger à avoir publié la nouvelle sur l’adoption de la résolution de Maurice à l’ONU. Elle qualifie cette décision d’historique. Ensuite, c’est Yahoo Singapour News qui a repris la nouvelle en parlant de déconvenue de la Grande-Bretagne défaite par 94 voix pour et 15 contre. Les médias étrangers parlent d’un pas en avant pour rechercher la position de la Cour internationale de justice. Une opinion qui n’est pas ‘binding’ selon les deux médias.

 

Le Daily Mail au Royaume-Uni a titré : «World Court opinion sought on UK-Mauritius islands dispute». L’article reprend la dépêche de l’Associated Press (AP) des Etats-Unis. The Republic, ABC News et d’autres médias anglophones ont aussi repris les dépêches de l’AP.  L’intervention de sir Anerood Jugnauth a marqué les esprits. Le ministre mentor a qualifié la séparation de l’archipel des Chagos du territoire de Maurice trois ans avant l’Indépendance de ‘dismemberment’, soit de démembrement.

 

Il faut faire ressortir que la prise de position des pays africains, des pays non alignés, de quelques pays d’Amérique latine et de ceux qui sont contre le colonialisme était attendue. En revanche, c’est le vote européen qui a été suivi. Hormis la France et quelques pays, il y a eu beaucoup d’abstentions sauf pour l’Albanie, la Bulgarie, la Hongrie, la Lituanie et le Monténégro. La Russie et la Chine se sont abstenues de voter, l’Inde s’est clairement exprimée en faveur de Maurice.

 

Olivier Bancoult, leader du Groupe réfugiés Chagos (GRC), ne s’est pas prié pour déclarer que c’est une honte pour les gouvernements britannique et américain. Il avance que les Britanniques et les Américains n’arrêtent pas de sortir des excuses. Le leader du GRC accueille l’adoption de cette résolution sur le dossier Chagos comme une victoire pour les droits humains. Il pense déjà à la suite. Il explique que la semaine prochaine, il sera en Angleterre pour contester le ‘Marine protected area’ imposé par le gouvernement britannique. Il a profité de l’occasion pour remercier sir Anerood Jugnauth et toutes les parties prenantes de cette lutte.

 

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Anil Gayan reconnaît l’apport des expatriés à l’industrie touristique

 

«Il faut reconnaître la contribution des expatriés à l’industrie touristique», c’est ce qu’a déclaré le ministre du Tourisme, Anil Gayan, lors de son discours, à l’occasion de l’assemblée générale annuelle de l’Association des hôteliers et restaurateurs de l’île Maurice (AHRIM), jeudi 22 juin 2017, à l’hôtel Le Paradis, au Morne. A noter que Jean-Louis Pismont a été reconduit à la présidence de l’AHRIM.

 

Lors de son discours à l’occasion de cette assemblée générale annuelle, le ministre du Tourisme, Anil Gayan, a mis l’accent sur l’apport des expatriés à l’industrie touristique. Il répondait à l’une des principales critiques des syndicats contre l’industrie. Il soutient que le tourisme est un secteur ouvert sur le monde et qu’il est contre le nombrilisme passéiste. Il dit plaider pour que les expatriés offrent des formations pointues aux Mauriciens. Il s’est également dit en faveur de la présence de caméras dans les hôtels et cela pour des raisons de sécurité.

 

En ce qui concerne les Chagos, le ministre du tourisme a fait valoir la volonté du gouvernement de développer les îles de l’archipel. Autre point important évoqué par le ministre: il a tenu à rassurer les hôteliers sur les projets d’aquaculture. Anil Gayan a promis que le gouvernement ne fera rien pour mettre en péril l’industrie touristique mauricienne.

 

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Réactions après la démission de Roshi Bhadain

 

Les politiciens dans l’ensemble n’ont pas tardé à réagir après la démission de Roshi Bhadain de son poste de député de la circonscription no 18 (Belle-Rose/Quatre-Bornes), vendredi soir 23 juin.

 

Patrick Assirvaden, président du Parti travailliste (PTr), a déclaré que le PTr prendra une décision dans les jours à venir par rapport à l’élection partielle au no 18. Il a ajouté que chacun a son opinion au sein du parti et qu’il est souhaitable qu’un consensus se dégage sur la question.

 

De son côté, Rajesh Bhagwan, député du Mouvement militant mauricien, déclare que les mauves ont déjà pris la décision d’aligner un candidat à l’élection partielle au no 18. Du côté du gouvernement, Maneesh Gobin, Chief Whip et député du Mouvement socialiste militant, indique que le gouvernement a pris acte de la démission de Roshi Bhadain. Il considère qu’il est encore trop tôt pour décider cette élection partielle aura lieu. Quant à savoir si l’alliance gouvernementale alignera-t-elle un candidat à cette élection partielle, Maneesh Gobin a déclaré qu’il faudra attendre que les instances des partis prennent une décision. Il a affirmé que l’alliance gouvernementale est prête à faire face à l’électorat. Le gouvernement a un bilan, des arguments et la population n’est pas dupe. Il a ajouté que l’alliance gouvernementale a une stratégie en tête. Mais ce serait mal avisé de sa part de l’étaler sur la place publique. Alan Ganoo, président du Mouvement patriotique, se dit en faveur d’un candidat en commun de l’opposition pour ne pas disperser les votes.

 

Roshi Bhadain joint le geste à la parole en démissionnant comme député

 

Comme il l’avait déclaré, Roshi Bhadain a tenu sa parole en démissionnant comme député de la circonscription no 18 (Belle-Rose/Quatre-Bornes), vendredi 23 juin. On se dirige donc vers une élection partielle dans cette circonscription.

 

Le leader du Reform Party, Roshi Bhadain, a remis sa démission comme député au Speaker de l’Assemblée nationale, Maya Hanoomanjee vers 17h30, vendredi 24 juin.

 

Roshi Bhadain joint, ainsi, le geste à la parole. Il avait indiqué, vendredi dernier, lors de son discours à l’Assemblée nationale dans le cadre des débats budgétaires, qu’il démissionnerait de son poste de député de l’Assemblée nationale.

 

La décision de démissionner de son poste de député a-t-il dit, vise à démontrer sa désapprobation sur le projet Metro Express sous sa forme actuelle. Roshi Bhadain n’a pas souhaité faire de commentaire pour le moment. Il animera une réunion au quartier général de son parti à Quatre-Bornes samedi matin pour donner plus de détails.

 

Par ailleurs, le commissaire électoral, Irfan Rahman indique qu’il y a des procédures à respecter. Il avance que la présidente de la République doit d’abord émettre un ‘Writ of Election’ après consultation avec le Premier ministre pour décider s’il ; y aura une élection partielle. Il affirme que la présidente de la République dispose d’un délai assez large pour émettre un ‘Writ of Election’. Cela doit se faire dans un délai de 90 jours. Cette étape franchie, l’élection partielle doit être tenue dans un délai minimum de 30 jours et un délai maximum de 240 jours.

 

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