En trois ans : L’entretien des grosses cylindrées des VIP coûte Rs 23 millions

 

Au moins Rs 23 million sont englouties dans l’entretien des voitures de nos Very Important Persons (VIP). C’est ce qu’affirme le ministre mentor, sir Anerood Jugnauth. Il a déposé une réponse écrite à ce propos, au Parlement, vendredi 18 mai. Il ressort ainsi que de janvier 2015 à mai 2018, l’État a dépensé la coquette somme de Rs 22 982 337,38 pour entretenir les berlines, qui sont garées du côté des Casernes centrales.

 

Il faut faire ressortir que c’est la VIP Car Pool Unit de la police qui gère la flotte composée de 100 véhicules, principalement des Mercedes et des BMW achetés par l’État. Parmi, 36, en mauvais état, ont été mis en vente aux enchères la semaine dernière. Selon une estimation des ingénieurs du ministère des Infrastructures publiques, pour chaque kilomètre avalé, l’entretien s’élève à Rs 3,60. Alors que dans un rapport du bureau de l’Audit, publié l’année dernière, la valeur de ces grosses cylindrées était estimée à Rs 163 millions, hors taxe. Les membres de l’Assemblée nationale et de hauts cadres des différents ministères sont ceux qui ont profité des sièges en cuir pendant une période de cinq ans ou moins. Par la suite, les voitures sont mises à la disposition de la police pour véhiculer des personnalités étrangères lors de visites officielles ou des personnalités influentes de l’État.

 

Par ailleurs, outre l’entretien, le bureau de l’Audit avait noté que ces véhicules sont mal rangés ou entreposés au quartier général de la police. Ils ne sont pas utilisés pendant plusieurs semaines et sont exposés à la poussière et au soleil. Jayen Chellum, secrétaire général de l’Association des consommateurs de l’île Maurice, estime que le gouvernement dépense environ Rs 800 000 par mois pour entretenir ces voitures. Une grosse somme. Il se demande combien de dignitaires et de VIP reçoit-on et faut-il avoir une centaine de voitures pour les véhiculer. Il dit penser que c’est du gaspillage, tout en estimant que le bureau de l’Audit doit s’intéresser à ces dépenses.

 

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Eau : Marche de protestation de l'Anti-Privatisation Platform pour dire non à la privatisation de la CWA

 

Pour dire non à une éventuelle privatisation de la Central Water Authority (CWA), l'Anti-Privatisation Platform, qui regroupe des syndicalistes, des travailleurs sociaux et des membres de l'Association des consommateurs de l'île Maurice (ACIM), a tenu une marche de protestation, à Rose-Hill, samedi après-midi 19 mai.

 

Tout au long de la marche, qui a débuté devant la mairie de Beau-Bassin/Rose-Hill, au Plaza pour prendre fin à la place Margéot, les manifestants ont scandé que l’eau appartient au peuple. Le syndicaliste Atma Shanto, dans une déclaration à la presse, affirme que la CWA ne doit pas être privatisée et doit rester un bien public. Selon lui, une éventuelle privatisation de la CWA entraînera une hausse des tarifs d'eau. Fait marquant : le syndicaliste Naraindranath Gopee a affirmé qu'il souffrait des crampes aux jambes alors que le cortège se trouvait près de la place Margéot, Rose-Hill. Les manifestants ont dû s'arrêter au beau milieu de la rue pour lui venir en aide.

 

Naraindranath Gopee a confié un peu plus tard qu'il se sent parfaitement bien et que c'était un coup visant à bloquer la circulation routière. Soulignons que deux parlementaires de l'opposition, Guito Lepoigneur du PMSD, et Alan Ganoo, président du Mouvement Patriotique, étaient présents au Plaza. Toutefois, ils n'ont pas participé à la marche.

 

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Vacoas Detention Centre : Lutchigadoo et Dayal incriminent certains policiers qui leur auraient facilité leur escapade

 

Kusraj Lutchigadoo et Ashish Dayal ont avoué de s’être échappés du Vacoas Detention Centre. Ils ont été entendus par le Central Criminal Investigation Department (CCID), dans la journée du samedi 19 mai. C’est sous forte escorte des limiers de la Special Supporting Unit que les deux protagonistes dans l’affaire de l’escapade qui a eu lieu, le lundi 23 avril dernier, au Vacoas Detention Centre, sont arrivés. Ils ont été interrogés pendant environ cinq heures. Kusraj Lutchigadoo aurait avoué avoir quitté sa cellule et les locaux du Detention Centre. Il a incriminé certains policiers qui lui auraient facilité la tâche.

 

Tout d’abord, Kusraj Lutchigadoo a raconté qu’il était quelque peu souffrant ce soir-là. Il a ainsi eu l’opportunité d’aller faire une balade dans les rues de Vacoas, avant de regagner le centre de détention. Jusqu’ici, il n’a pipé mot sur l’identité du chauffeur qui l’a récupéré à bord d’une fourgonnette. En présence de son homme de loi, Me Samad Goolamaully, il a affirmé ignorer l’identité de l’individu qui l’a remplacé au centre de détention durant son escapade. Ses explications n’ont pas convaincu les enquêteurs du CCID, qui ont du mal à avaler la thèse de la petite virée à Vacoas. Ceux-ci s’attardent au visionnage des caméras CCTV placées sur les différents carrefours aux alentours du poste de police de Vacoas et sur la route vers Triolet.

 

Les enquêteurs du CCID tentent de déterminer si Kusraj Lutchigadoo a changé de véhicule en cours de route. Selon les enquêteurs, si Kusraj Lutchigadoo s’était dirigé vers Triolet, il aurait probablement utilisé un gros bolide. Car ils estiment que le détenu aurait quitté le centre de détention pour environ une heure. Cette affaire fera probablement l’objet d’une interpellation, au Parlement, mardi 29 mai. De son côté, Ashish Dayal a été entendu sur l’identité du chauffeur ayant récupéré Lutchigadoo. Les enquêteurs l’ont aussi confronté à des éléments accablants puisés des enregistrements des caméras CCTV, du Vacoas Detention Centre. Il n’a pas été clément envers certains policiers affectés au centre de détention.

 

En ce qui concerne l’inspecteur Balamba, responsable du Vacoas Detention Centre, il a affirmé aux enquêteurs qu’il a effectué des visites comme à son habitude. Il n’aurait rien remarqué d’anormal. Il a ajouté que ses subordonnés et lui-même ont respecté les Standing Orders, ainsi que toutes les procédures pour le droit de visite accordé aux prisonniers. Il a également soutenu que les officiers, qui travaillent au centre de détention de Moka, sont informés sur les droits des détenus. Il a confirmé que pour le détenu Kusraj Lutchigadoo, c’est la brigade antidrogue qui doit donner son aval avant qu’il ne puisse recevoir des visites.

 

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Météo : Un début de semaine glacial en perspective

 

La température chutera de 1 à 2 degrés Celsius à partir de ce lundi. On aura donc un début de semaine glacial en perspective. C’est ce que prévoit la station météorologique de Vacoas. Un fort anticyclone qui influence le temps dans la région en serait la cause.

 

La station de Vacoas prévoit des chutes de température allant de 1 à 2 degrés Celsius. Le prévisionniste Krishna Buccha explique que le vent s’est intensifié. On s’attend à ce qu’on soit toujours sous l’influence de cet anticyclone demain. Les rafales vont augmenter en puissance pour atteindre les 80km/h. La mer sera agitée et la température chutera de 1 à 2 degrés Celsius avec une maximale qui variera entre 21 et 23 degrés Celsius sur le Plateau central durant la semaine.

 

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Montagne-Longue : Le randonneur Nawaz Jameer a failli ne pas revenir d’une de ses expéditions

 

Un passionné de randonnées en montagne, Nawaz Jameer, 29 ans, un habitant de Terre-Rouge, s’était lancé un défi : escalader toutes les montagnes du pays. Il a failli ne pas revenir d’une de ses expéditions, étant piégé, à Montagne Longue.

 

Selon les faits, dimanche dernier 13 mai, il a commencé l’ascension d’une des chaînes montagneuses à Montagne-Longue. S’il est parvenu à arriver au sommet, le jeune homme n’a cependant pu compléter sa descente et s’est retrouvé pris au piège sur la montagne. Il y a passé la nuit avant d’être secouru par la police le lendemain. Voilà plusieurs mois que Nawaz Jameer s’adonne à l’escalade des montagnes. Il explique que c’est par manque de loisir qu’il s’est lancé dans cette aventure. Il a répertorié 88 montagnes à travers le pays et il s’est fixé comme objectif de les escalader. À ce jour, il a déjà admiré le sommet de 12 montagnes, en groupe ou en solo, peu importe, la manière, l’important c’est d’arriver au bout.

 

C’est vers 14 heures qu’il a quitté son domicile et il était seul. Il dit qu’arriver au sommet n’a pas été compliqué. En effectuant la descente quelques heures plus tard, Jameer dit s’être fait surprendre par la nuit. Il soutient avoir descendu un peu tard et il commençait à faire de l’obscurité. Il a vite constaté qu’il ne pourrait avancer outre mesure. Il a alors alerté la police. Il raconte qu’il a vu des singes et un sanglier. Il s’est dit alors qu’il ne fallait pas qu’il passe la nuit au sol. Il dit qu’il a grimpé sur un arbre et entre-temps, la police, les sapeurs-pompiers, les éléments de la DSU, de l’ERS, les soldats de la SMF et les chiens renifleurs ont démarré une vaste opération de sauvetage sous la supervision de l’ASP Chady. Ils étaient en constante communication avec le jeune homme. Il avance qu’il était dans un endroit difficile d’accès et qu’il a dû les guider.

 

Il faut dire que les recherches se sont poursuivies jusqu’à fort tard dimanche. Nawaz Jameer n’avait qu’une bouteille d’eau qui l’a aidé à tenir. Les secours se sont relayés en équipe de deux. Il dit qu’on n’a jamais perdu contact. Les secouristes ont ensuite commencé à entendre la voix du randonneur. Cependant, ce n’est que le lendemain qu’ils ont eu un contact visuel. Il a fallu l’assistance de l’Helicopter Squadron et Nawaz Jameer a pu être secouru. Il a été hélitreuillé et remis à la police. Dans un état de fatigue, il a été transporté au poste de police d’Abercrombie où il a rejoint ses parents avant d’être transporté à l’hôpital Dr A. G Jeetoo.

 

Nawaz Jameer dit qu’il s’est rendu à la montagne trop tard et c’est une leçon à retenir. Cependant, ce n’est pas pour autant qu’il va mettre de côté ses objectifs. Il soutient qu’il va continuer à escalader les montagnes. Il compte revenir sur cette montagne pour pouvoir la contempler, mais la prochaine fois, il commencera son ascension beaucoup plus tôt.

 

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Réunion du bureau politique du MSM : Pravind Jugnauth a fait comprendre qu’il ira jusqu’à la fin de son mandat

 

Lors d’une réunion de l’état-major du Mouvement socialiste militant (MSM), au bâtiment du Sun Trust, samedi 19 mai, Pravind Jugnauth a fait comprendre aux membres de son parti qu’il a l’intention d’aller jusqu’à la fin de son mandat.

 

Pravind Jugnauth leur a cependant demandé de rester mobilisés. Le leader du MSM a également passé en revue la situation dans le pays et revenu sur le meeting tenu, le mardi 1er mai, à Vacoas, par l’alliance gouvernementale. Il dit que le MSM est satisfait de la mobilisation autour du rassemblement du 1er-Mai. Le chef du gouvernement a déclaré que le meeting était un grand succès. Il a fait une comparaison avec les activités organisées dans le cadre de la fête du Travail par les différents partis de l’opposition. Pour le leader du MSM, le Mouvement militant mauricien (MMM) a dégringolé. Le meeting du Parti travailliste, le vendredi 4 mai à St-Pierre, n’a pas été un succès, tout comme le rassemblement du Parti mauricien social-démocrate (PMSD). Le Budget a aussi été abordé. Cependant, Pravind Jugnauth n’a donné aucune indication quant à la date de sa présentation.

 

Caudan Waterfront : La statue de Basdeo Bissoondoyal déplacée…

 

La statue de Basdeo Bissoondoyal a été temporairement terrassée par des grues en raison des travaux, qui ont lieu en ce moment, au Caudan Waterfront. À ses côtés, son ‘ami’, sir Seewoosagur Ramgoolam, lui, tient toujours debout.

 

La Chief Executive Officer de Landscope Mauritius, Naila Hanoomanjee, explique que la statue a été déplacée avec l’aval du ministère des Arts et de la culture, dans le cadre des travaux, qui sont en cours. Elle soutient que la statue retrouvera sa place sur l’esplanade du Caudan Waterfront après les travaux. Elle assure que tout se fait sous la supervision des officiers du ministère de tutelle. D’aucuns affirment que la statue de sir Seewoosagur Ramgoolam subira le même sort. Or Naila Hanoomanjee tient à préciser que tel ne sera pas le cas.

 

Pour rappel, le dimanche 15 avril dernier, on commémorait le 112e anniversaire de la naissance de Basdeo Bissoondoyal. Ce dernier est connu pour son engagement en faveur de la promotion de la langue hindi et de l’hindouisme. Sa contribution à l’histoire du XXe siècle est d’autant plus significative que le tribun a combattu l’illettrisme, en faisant son possible pour que les adultes d’origine indienne puissent écrire leur nom. Ce qui a permis à un plus grand nombre de Mauriciens d’accomplir leur devoir civique à partir de 1948. À l’époque, il fallait pouvoir écrire son nom dans une des langues parlées à Maurice pour pouvoir voter.

 

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Accaparement des plages : Elles rétrécies comme peau de chagrin

 

«Les Mauriciens n’ont que des restants, des falaises, des galets! C’est ça que l’État inclut dans la liste des 46,9 km», tels sont les propos de Yan Hookoomsing, d’Aret Kokin Nu Laplaz (AKNL). Il estime que l’État n’a aucune intention de donner aux Mauriciens des plages, qui font partie de leur héritage. Le périmètre de plage autour de Maurice est de 335 km Sauf que celle-ci rétrécit comme peau de chagrin. Mercredi 16 mai, lors d’une visite à Pointe-d’Esny et Blue-Bay, Mahen Jhugroo, ministre du Logement et des terres, a annoncé qu’environ un arpent de la plage de Blue-Bay sera rendu au domaine public.

 

Le ministre a déclaré qu’on va proclamer cette plage publique et qu’on va faire de sorte que les gens aient, à présent, accès à la plage. Il a affirmé que la plage doit être accessible. Il soutient aussi qu’on va essayer de remettre, sur tous les 500 mètres, un accès à la plage comme c’était le cas par le passé. Or, à ce jour, la superficie de la plage qui est accessible au public s’étale sur seulement 46,9 km. Rama Valayden souligne avoir été un des premiers à avoir milité pour la sauvegarde des plages en 1992. Il dit avoir mené une série de combats pour sauvegarder l’espace marin de plusieurs plages où les autorités avaient initié des projets. Notamment à Pointe-aux-Sables, Flic-en-Flac, Blue-Bay, Pomponette, Pointe-aux-Canonniers, ou encore à l’île-aux-Cerfs où on avait entamé un projet de golf.

 

Rama Valayden a ajouté que l’ex-Mouvement républicain (MR) était parvenu à mobiliser 5 000 personnes contre ce projet. Il se remémore qu’en fait, dans chaque combat, on avait au moins 300 personnes derrière nous. Il dit qu’à l’époque, feu James Burty David et lui avaient même eu des problèmes au Conseil des ministres pour avoir coupé des fils au Morne. Aujourd’hui, il estime que la situation est grave d’autant qu’il nous reste 12 % de nos plages. À ce rythme, à l’avenir, les Mauriciens n’auront recours qu’au soleil et à la piscine. Pour Yan Hookoomsing, d’Aret Kokin Nu Laplaz (AKNL), la situation s’apparente à un régime de malhonnêteté. Selon lui, depuis 2005, des chiffres sur l’utilisation des terres, qui sont attribuées aux campements, aux développements fonciers (Integrated Resort Scheme, Real Estate Scheme), aux hôtels, ne sont plus publiés. Et c’est à partir de 2004-2005 que l’actuelle déferlante de béton a commencé, avec la réforme de l’industrie sucrière.

 

Yan Hookoomsing cite, entre autres, des smart cities, Integrated Resort Scheme et centres commerciaux. Un autre secteur est la production d’énergie en masse. Il dit qu’il est d’avis que l’État pratique une politique d’opacité. Au dire de Yan Hookoomsing, l’État a un stock de Pas géométriques. Mais, selon lui, certains km endroits sont privés. Si le périmètre est de 335 km comme l’affirme la Beach Authority, et que seuls 46,9 km sont accessibles au public, il s’interroge sur les 288 qui ont été bradés. En 2003, la plage de St-Félix était de 999 m. En moins de 15 ans, elle fait moins que 400 m. En 2005, une Government Notice mentionne que cette plage sera de 391 m. Pomponette, en 2003, s’étale sur 915 m avec du sable fin. Aujourd’hui, cette plage, qui ne fait que 477 m, n’est pas considérée comme une plage de qualité. La raison est la présence de gravillons et de coraux.

 

Yan Hookoomsing considère que le gouvernement a inclus des falaises dans la liste des plages publiques. Il cite Riambel, Gris-Gris, Terracine, le Souffleur. Il soutient qu’à côté du Souffleur, il y a une plage qui s’appelle La Passe. L’État ne veut pas la proclamer publique. Selon lui, les Mauriciens n’ont que des restants, des falaises, des galets. C’est ça que l’État inclut dans la liste des 46,9 km. Il estime que l’État n’a aucune intention de donner aux Mauriciens des plages qui font partie de leur héritage. Selon une estimation des plages faites par le collectif AKNL, 90 km des côtes mauriciennes ont été donnés pour des projets hôteliers, des smart cities et des terrains de golf et 60 km aux campements. Il avance qu’en 1980, il n’y avait que 43 hôtels, aujourd’hui il y en a 115. Au niveau des chambres d’hôtels, il dit qu’on est aujourd’hui à 13 617, au-dessus de la Vision 2020 de 9 000 chambres. Le gouvernement annonce que 15 hôtels vont sortir de terre. Il se demande si c’est ça dont la population a besoin.

 

L’ancien ministre des Terres, Joe Lesjongard, indique qu’à un moment, le gouvernement ne pourra plus continuer à utiliser des plages publiques pour le développement. Selon lui, pour accroître le développement touristique, le gouvernement devra prendre des décisions, comme résilier des baux des campements pour le développement du pays, contre une compensation. Abu Kasenally, également ancien ministre des Terres, abonde dans le même sens. On se demande combien le nombre des gens qui utilisent des campements privés pour faire des ‘guest house’, alors qu’ils ne sont pas supposés de le faire. Il avance que le gouvernent peut à tout moment résilier un bail pour le développement.

 

Yan Hookoomsingh est d’avis que les campements ont des baux de jouissance exclusifs des plages, jusqu’au High Water Mark. Qu’on paye pour cela et il estime que l’État doit intervenir pour changer sa politique concernant le campement. Il conseille de reculer le bail de 3 à 4 m pour que le public puisse traverser.

 

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Chagos : Sur les 11 soumissions inscrites, seules deux se sont prononcées contre la motion

 

En ce qui concerne la requête pour avis consultatif initiée par Maurice sur les effets juridiques de la séparation de l’archipel des Chagos du territoire de Maurice en 1965, onze soumissions ont été faites à la Cour internationale de justice. Selon nos renseignements, sur les 11 soumissions inscrites, seules deux se sont prononcées contre la motion. La date limite pour cette deuxième étape des procédures était, le mardi 15 mai.

 

Les deux pays qui se sont prononcées contre la motion sont la Grande-Bretagne et les États Unis. L’Union africaine a fait entendre son soutien d’une seule voix et Maurice comptait également parmi les soumissionnaires. Ceux qui ont soutenu Maurice sont : la Serbie, la Chypre, les Seychelles, le Nicaragua, le Guatemala, l’Union africaine, l’Argentine et les Îles Marshall. Cette deuxième étape franchie, l’hôtel du gouvernement se prépare à présent pour la dernière manche. En effet, le lundi 3 septembre débuteront les auditions orales. En juillet, il est prévu que la délégation mauricienne mette le cap sur Londres pour finaliser le dossier.

 

De son côté, le gouvernement se dit boosté et encouragé par cette seconde phase de soumissions. Et d’ajouter que le soutien provient de différentes parties du monde, de l’Afrique aussi bien que de l’Amérique latine ou encore du Pacifique. On fait valoir qu’on espère qu’il y aura encore plus de pays qui nous encourageront lors des auditions orales.

 

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La MSDTF prend position en faveur du Human Tissue Bill

 

Après le Conseil des religions et le cardinal Piat, c’est au tour de la Mauritius Sanatan Dharma Temples Federation (MSDTF) de prendre position en faveur de ce projet de loi, Human Tissue (Removal, Preservation and Transplant) Bill. Le président de l’organisation, Rajenrah Ramdhean, l’a affirmé, vendredi 18 mai, lors d’une rencontre avec la presse.

 

C’est à se dire que le sort du Human Tissue (Removal, Preservation and Transplant) Bill semble, désormais, entre les mains des parlementaires. Selon Rajenrah Ramdhean, si le bill est voté, la nouvelle loi sur la transplantation des organes sera un grand soulagement pour les patients, qui auront une meilleure qualité de vie. Il a aussi souligné que cela va alléger le fardeau du ministère de la Santé. Rajenrah Ramdhean a aussi souligné que tout doit être mis en œuvre afin d’éviter toute possibilité de trafic d’organes.

 

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