Compensation : Si certains ont reçu leurs chèques, d’autres attendent toujours

 

Certains planteurs, victimes du cyclone Berguitta, sont toujours dans l’attente en ce qui concerne une compensation. Ils disent ne pas comprendre la raison pour laquelle certains ont déjà reçu leurs compensations, alors qu’eux, ils attendent toujours.

 

Pour mieux comprendre où en est la situation, la Small Planter’s Association compte envoyer une lettre, ce lundi matin 19 février, au ministre de l’Agro-industrie, Mahen Seeruttun. Le président de l’association, Kreepalloo Sunghoon soutient que certains ont commencé à recevoir leurs chèques, mais d’autres attendent toujours. Ceux qui sont enregistrés au Small Farmers Welfare Fund ont reçu leur compensation, mais pas les autres.  Du côté du ministère de l’Agro-industrie, on précise qu’un grand nombre de planteurs ont reçu leurs chèques de Rs 3 500 par arpent de terrain sous plantation endommagé à cause du mauvais temps. On explique que le remboursement a démarré, le dimanche 4 février. Si certains n’ont pas encore reçu leurs chèques, c’est que la procédure est toujours en cours.

 

À noter que ceux qui sont enregistrés sous l’Agricultural Calamities Solidarity Scheme, plan d’aide du Small Farmers Welfare Fund, obtiendront donc Rs 5 000 et s’ajoutera à la compensation de Rs 3 500. Il est prévu que tous les planteurs obtiennent aussi un sac de fertilisant et de semence pour démarrer les nouvelles plantations.

 

  • Published in General

Agression, extorsion et menaces : Neuf ans après, un groupe de gros bras condamnés à trois ans de prison

 

Cinq personnes faisant partie d'une bande de malfaiteurs, plus connue comme «Enfants terribles», ont été condamnées à trois ans de servitude pénale. Le verdict intervient neuf ans après les faits devant la cour intermédiaire. Les cinq individus étaient impliqués dans des cas d’agression, d’extorsion, entre autres. On considère cela comme une première dans le judiciaire.

 

Résidant dans les régions de Plaine-Verte et Vallée-des-Prêtres, les cinq individus ont chacun été condamnés à trois ans de prison par la cour intermédiaire. Ce groupe de gros bras était connu comme «Enfants terribles» et semait la terreur. Ils sont âgés entre 35 et 49 ans, avaient plaidé coupables des accusations retenues contre eux, notamment de ‘ringleader of associations of malefactors, forming part of an association of malefactors’, de complot, d’extorsion, de conduite dangereuse et de possession d’armes. La sentence a été prononcée par la magistrate Darshana Gayan. Les délits avaient été commis en 2009 et août 2010.

 

Les malfaiteurs avaient été interpellés par la police, alors qu’ils circulaient en voiture. Au cours d’un contrôle de routine, la police a saisi plusieurs armes, dont des samouraïs et des sabres. Les suspects portaient des t-shirts avec des inscriptions «Security» dessus. Leur objectif était de régler des comptes sous les directives d’autres personnes. Ils menaçaient et agressaient des gens contre paiement. Interrogés, ils avaient avoué leurs délits. Le 20 août 2010, à Carreau Lalo, à Vallée-des-Prêtres, les accusés avaient agressé un comptable d’une trentaine d’années, domicilié dans le village, à la requête d’une femme. Ils avaient ensuite forcé ce dernier à effectuer un retrait de Rs 13 000 d'un guichet automatique à Plaine-Verte. Ils l’avaient menacé de l’agresser s’il ne leur remettait pas cette somme. C’est le meneur de la bande qui avait alors récupéré l’argent.

 

La magistrate a, dans son verdict, déclaré avoir pris en considération le fait que les accusés avaient plaidé coupables et coopéré avec la police en faisant des aveux. Ils ont aussi présenté des excuses à la cour. Le tribunal a aussi tenu en ligne de compte leur âge au moment des délits, soulignant que ceux-ci ne pouvaient être considérés comme des erreurs de jeunesse. Les accusés ont agi ensemble, se munissant de vêtements pour s'identifier, d'armes pour mener des activités illégales pour le compte d'autres personnes, selon la magistrate. Cela indique clairement que les accusés se sentaient au-dessus de la loi, qu'ils prenaient la justice entre leurs mains et qu'ils se souciaient le moins du monde des autorités. Étant donné les circonstances, les accusés ont fait preuve d'un manque total de considération pour les autres et pour les biens d'autrui.

 

  • Published in General

Audit à l’UTM : Des craintes exprimées ne seraient pas sans fondement

 

Certaines craintes exprimées concernant le fonctionnement de l’Université de Technologie de Maurice ne seraient pas sans fondement. En effet, une première ébauche défavorable du rapport d’audit sur l’établissement est en circulation depuis une semaine.

 

Pour rappel, la direction de l’Université de Technologie de Maurice (UTM) avait, jusqu'au mardi 5 février, pour communiquer ses commentaires sur les observations des auditeurs à la Tertiary Education Commission (TEC). L’instance régulatrice a étendu ce délai à une date ultérieure. Les auditeurs mandatés par la TEC pour procéder à cet audit étaient dirigés par l’Australien Marc Hay. Ils étaient présents sur le campus de La Tour Koenig, en novembre 2017, quatre jours durant. C’est au mois de février qu’une première ébauche de ce rapport a été remise à la direction de l’UTM ainsi qu’à la TEC.

 

D’après des renseignements glanés, le document serait très critique envers l’UTM. Une source au ministère de l’Éducation confie que c’est précisément au niveau de l’administration que des critiques ont été formulées. Les auditeurs auraient aussi reproché au Board of Governors son manque de ‘leadership’. Cette première ébauche aurait attiré l’attention des autorités sur le fait que les académiciens ne se sentiraient pas suffisamment soutenus par leur administration. La direction de l’UTM désapprouverait les observations de ce premier rapport. Selon certains cadres, ce document comporterait d’importantes contradictions. Ils soutiennent qu’on a l’impression que les observations incluent des jugements de valeur, ce qui ne correspond pas à un exercice d’audit. D’aucuns suggèrent même de contester la légalité de ce rapport. Aucune décision n’a été arrêtée en ce sens.

 

Sollicité, Sharmila Seetulsingh Goorah s’est abstenue de tout commentaire. Elle a cependant déclaré qu’il ne s’agit que d’un ‘draft’ et ce n’est pas le rapport final. L’UTM se retrouve depuis quelque temps sous les feux des critiques. Si des voix en interne contestent le fonctionnement de l’administration, Sharmila Seetulsingh Goorah continue de bénéficier du soutien de la ministre de l'Éducation Leela Devi Dookun-Luchoomun. Le fonctionnement de l’UTM a aussi fait l’objet l’an dernier d’une Private Notice Question portant sur l’état de ses infrastructures.

 

  • Published in General

Leela Devi Dookun-Luchoomun réaffirme l’intention de faire de Maurice un ‘educational hub’ au niveau régional

 

«Que l’éducation bouge dans le sens que va le pays», c’est ce qu’a déclaré la ministre de l’Education l’Éducation, Leela Devi Dookun-Luchoomun, lors de la conférence de presse, de l’Australia Mauritius Reseach and Innovation Forum à Ebène, dimanche 18 février. Ce forum, organisé par la haute commission d’Australie à Maurice, a, pour but, mettre en place un réseau plus solide entre les universités mauriciennes et australiennes.

 

Leela Devi Dookun-Luchoomun a réaffirmé l’intention de faire de Maurice un educational hub au niveau régional. Elle soutient qu’on a prévu une rencontre entre différents ministres et les institutions tertiaires du pays afin de voir comment les cours peuvent bouger dans le sens que va le pays. Il a aussi expliqué qu’on compte se positionner comme un hub au niveau de la région. La collaboration entre Maurice et l’Australie est appelée à se développer davantage. Leela Devi Dookun-Luchoomun avance que des initiatives ont été prises afin d’apporter un changement à ce niveau. Elle a déclaré qu’on compte aussi revoir les formules des cours proposés. L’objectif est de permettre aux étudiants africains de venir dans les universités à Maurice.

 

  • Published in General

Metro Express : Alan Ganoo réclame une meilleure communication au gouvernement

 

En conférence de presse, samedi 17 février, Alan Ganoo, président du parti Mouvement Patriotique (MP) réclame une meilleure communication au gouvernement sur le projet Metro Express, surtout après l’épisode de la promenade Roland Armand. Il a souligné que le problème du projet était l’opacité. Il est d’avis qu’un projet de développement d’une telle envergure doit être fait dans la transparence et en consultations avec les acteurs concernés. Il est d’avis que, si un ‘Environmental Impact Assessment’ (EIA) avait été réalisé, cela aurait permis aux habitants des endroits concernés de faire des propositions.

 

Alan Ganoo a aussi commenté le rapport du Fact-Finding Committee concernant les cas Sumputh et Choomka. Il demande ainsi au Premier ministre Pravind Jugnauth de continuer à assainir nos institutions. Il a réclamé au gouvernement de rendre publics ces deux rapports et aussi de faire circuler la ‘Freedom of Information Act’ dès la rentrée parlementaire. Le président du MP est aussi revenu sur le meurtre d’Ishwaree Gonoo (68 ans), qui a été retrouvée égorgée à son domicile, à Cottage. Il est d’avis que la question de la sécurité des personnes âgées est d’actualité. Il demande au chef du gouvernement de revoir la proposition du MP, afin que toutes les personnes âgées vivant seules soient répertoriées dans un registre dans chaque poste de police. Par ailleurs, le MP a démenti tout rapprochement avec le MMM. Alan Ganoo dit que son parti se concentre plutôt sur sa consolidation.

 

  • Published in Politics

Météo : La chaleur au rendez-vous jusqu’en mars

 

Des jours chauds sont encore à prévoir. C’est le cas de le dire, car la chaleur sera ainsi au rendez-vous jusqu’en mars. Ces derniers temps, le thermomètre flirte avec les 30 degrés dans plusieurs régions de l’île. Toutefois, la station météo rassure : il n’y a rien d’anormal à cela, même si les températures sont d’un ou deux degrés au-dessus de la moyenne saisonnière.

 

Depuis ces deux dernières semaines, on ne cesse de se plaindre de la chaleur torride qui prévaut. Surtout lorsque le thermomètre affiche 34 degrés Celsius (°C), en particulier à Port-Louis ou sur le littoral. Rakesh Seetohul, prévisionniste à la station météorologique de Vacoas, explique que si les températures sont au-dessus de la moyenne, c’est parce qu’il y a une ligne d’instabilité, c’est-à-dire un courant d’air chaud et humide. Cette situation perdurera, vu qu’il y a des facteurs qui favorisent la hausse des températures. Il faut donc se préparer à des jours chauds. Avec le vent léger du nord qui vient de l’Équateur et une forte humidité, le sentiment d’inconfort sera bel et bien au rendez-vous.

 

Il est même prévu que la température soit d’un ou deux degrés au-dessus de la moyenne à travers l’île. Rakesh Seetohul déclare que pour l’instant, on n’a pas eu de températures extrêmes. C’est parce que le temps est venteux et cela favorise des développements nuageux. Il pleut presque tous les jours et ce qui atténue les températures fortes. D’ailleurs, dans ses prévisions pour 2017-18, la station météorologique de Vacoas avait indiqué que la température serait supérieure à la moyenne habituelle. Elle prévoyait aussi que le thermomètre afficherait des températures allant jusqu’à 35 °C à Port-Louis et dans d’autres régions côtières durant la saison estivale.

 

Il faut dire que des averses, de la chaleur et des systèmes (par exemple, des cyclones) sont attendus durant le mois à venir. Toutefois, selon la station météo, il n’y a rien d’anormal. Elle précise qu’en cette période, c’est naturel qu’il y ait des averses. Rakesh Seetohul soutient que la période de janvier à mars est pluvieuse. Avec les pluies enregistrées, le taux d’humidité reste assez élevé. Les mois de février et de mars sont considérés comme les points culminants de l’été. C’est vers avril, qui est le mois de transition vers l’hiver, que les températures commenceront à chuter.

 

  • Published in General

Controverse : Un contrat de fret octroyé par une compagnie étatique dénoncé à l’ICAC

 

Des transitaires, membres de l’Association des transitaires, pointent du doigt un transitaire non-enregistré. Ce cas a été référé à l’Independent Commission against Corruption (ICAC) au début de janvier 2018.

 

On avance que c’est une course perdue d’avance concernant l’octroi d'un contrat. Tel est le sentiment qui anime des sociétés transitaires (freight forwarder) par rapport à l’exercice d’un appel d’offres pour le transbordement de quelque 800 conteneurs de matériels. Ils l’ont fait savoir dans une lettre adressée au Premier ministre, Pravind Jugnauth, lui demandant d’instituer une enquête afin de faire la lumière sur l’octroi de ce contrat. La lettre a aussi été adressée à une vingtaine d’autres destinataires, dont la commission anti-corruption (ICAC), la Competition Commission. Ces sociétés transitaires évoquent une ‘relation incestueuse’ entre l’heureux soumissionnaire et une compagnie maritime.

 

Les transitaires souhaitent dans leur lettre de dénonciation, que l’ICAC établisse ce lien car, selon leurs renseignements, un cadre de la compagnie maritime partagerait avec la compagnie incriminée des informations confidentielles, dont les tarifs des transitaires. Celle-ci aurait ainsi été mise dans une situation privilégiée pour décrocher le contrat.

 

Cette affaire a pris une nouvelle tournure depuis que l’association des transitaires s’en est mêlée, en rappelant à ses membres leur engagement, le respect des règlements et la transparence. «We would like to remind our Members that the Association has taken several commitments vis-a-vis the Authorities to work and operate according to the rules and regulations of good governance. Members are strictly advised to follow the rules of good governance in their operational activities».

 

De son côté, la compagnie incriminée ne l’entend pas de cette oreille et menace de traîner cette association de transitaires en justice si elle ne présente pas ses excuses, considérant qu'elle a partagé «illegally, recklessly, unethically and unreasobale …» à ses membres une allégation sans fondement, gratuite, malicieuse et frivole. Elle ajoute que l’association aurait dû solliciter son avis sur la question.

 

  • Published in General

Jus contaminés : L’enquête du CCID avance difficilement

 

Le fabricant des bouteilles en plastique utilisées dans l’affaire des jus empoisonnés, distribués aux marcheurs, lors du pèlerinage de Maha Shivaratree, a été interrogé par les enquêteurs du Central Criminal Investigation Department (CCID). Cependant, ces derniers se retrouvent face à une situation épineuse, car l’enquête avance difficilement. D’après des renseignements glanés, l’absence de pistes sérieuses en est la cause principale. La police est en présence de très peu d’indices même si deux personnes ont porté plainte officiellement.

 

Pour rappel, dans sa déposition, l’un des témoins raconte qu’un individu, circulant dans une voiture grenat, a distribué une boîte contenant trente bouteilles de jus, à Rose-Hill. La seconde distribution aurait eu lieu, à Phoenix, le même jour, soit le samedi 10 février. À ce jour, les limiers ont interrogé plusieurs personnes, mais peinent toujours à remonter jusqu’à ceux, qui auraient volontairement distribué ces boissons, impropres à la consommation, aux pèlerins. L’une des personnes interrogées est le fabricant des bouteilles en plastique utilisées par les malfaiteurs. Ce dernier a fait comprendre aux policiers que des dizaines de clients viennent s’approvisionner chez lui, tous les jours. La police ne néglige pas cette piste. Les policiers ont demandé la liste des clients, pour pouvoir les interroger. Cet exercice se déroulera cette semaine.

 

Pour sa part, le Forensic Science Laboratory (FSL) confirme que le contenu du jus est bien nocif pour la santé. Dans un rapport soumis aux enquêteurs, le FSL explique qu’il y avait, entre autres, de l’herbicide, du pesticide et du kérosène dans les petites bouteilles distribuées aux pèlerins. La police compte sur les images des caméras de surveillance pour l’aider à avancer dans cette affaire.

 

  • Published in General

Agalega : D’après une source du gouvernement, on n’a signé que pour une piste d’atterrissage, mais…

 

«Oui à une piste d’atterrissage, non à une base militaire», c’est ce qu’Arnaud Poulay, secrétaire général de l’Agalega Mauritius Partnership Association, a déclaré. Il promet que les membres de son association se battront jusqu’au bout pour qu’il n’y a pas de base militaire sur l’archipel. Il avance qu’on ne veut pas cela d’autant que depuis 2008, on ne parle que ça.

 

Pour rappel, sollicité par la presse pour commenter la construction imminente d’une base militaire indienne à Agalega, le Premier ministre, Pravind Jugnauth a préféré ne pas y répondre. Un haut placé du gouvernement a lui déclaré qu’on a signé un accord pour une piste d’atterrissage. En revanche, les médias indiens sont, eux, plus loquaces… «The agreement is very important for India, as it works hard to mark a military presence in both Seychelles and Mauritius (Agalega island), in its drive to extend its strategic footprint in the Indian Ocean», affirme le Times of India du 28 janvier, faisant état d’un accord signé avec les Seychelles pour le développement d’infrastructures militaires sur l’archipel. Dans l’édition du mercredi 14 février, ce journal écrit que l’accord de l’Inde avec les Seychelles est similaire à celui de l’Inde avec Maurice.

 

  • Published in General

Fausses coupures de Rs 2 000 : L’enquête révèle un fait troublant…

 

Les fausses coupures de Rs 2 000 sont indétectables même par les appareils à infrarouge. C’est le fait troublant révélée par une enquête sur cette affaire dans le pays. On nage en plein surréalisme quand on sait que ces fausses coupures sont fabriquées avec une telle ingéniosité qu’elles arrivent même à déjouer les détecteurs des faux billets. Si plusieurs arrestations ont été effectuées, des billets contrefaits récupérés, et des aveux recueillis, la police n’a pu toutefois remonter au cerveau de ce vaste réseau de faux monnayeurs.

 

Il faut dire que la police a pu identifier le mode opératoire de ceux chargés d’écouler les billets dans le circuit public. Généralement, les responsables de l’opération font un achat à hauteur de Rs 200. Les Rs 1 800 restantes sont ainsi réparties : Rs 600 vont à celui qui a pu réaliser la transaction et Rs 1 200 au principal fabriquant. Dans le cadre de son enquête, la police a compris que des billets ont été distribués systématiquement dans plusieurs régions du pays. Elle pense que ce trafic serait l’œuvre d’un seul réseau d’association de malfaiteurs. Les failles du système de contrôle ont été constatées. Les membres du réseau de distribution ont pu écouler des faux billets sans encombre dans les régions de Rose-Belle et Mahébourg.

 

En début de semaine, la police de Rose-Hill avait enregistré une plainte sur la présence d'une fausse coupure de Rs 2 000 dans les caisses de Mauritius Telecom. Un restaurateur de Grand-Baie a aussi porté plainte pour les mêmes raisons. Finalement, la police a arrêté sept personnes, dont une femme, lundi 12 février. Elles habitent toutes les faubourgs de la capitale. L'un des individus a été arrêté lorsqu’il tentait d’échanger un billet de Rs 2 000 pour une mise de Rs 200 dans une maison de jeu à Saint-Pierre. Une fois placé en état d’arrestation, cet homme a conduit les policiers à proximité d'une poubelle. Arrivé à l’endroit, cet habitant de la capitale avait caché une boîte de cigarettes dans laquelle étaient dissimulées sept fausses coupures de Rs 2 000. Il comptait faire le va-et-vient pour échanger tous les faux billets.

 

Lors de son interrogatoire, l’homme devait balancer les noms de sept autres personnes faisant partie du même réseau de trafic de faux billets. Les six individus ont été arrêtés alors qu’ils se trouvaient dans la région de Saint-Pierre. Ils sont tous passés aux aveux. Ainsi, les plans des malfaiteurs ont été déjoués par les membres de la CID de Moka, menés par l'inspecteur Vishall Cowlessur. Lors des perquisitions chez les suspects, la police a saisi Rs 30 000 soupçonnées de provenir des activités de ce réseau, 20 autres fausses coupures et une certaine quantité de drogue. Les suspects ont été traduits devant la Bail and Remand Court. Ils sont maintenus en détention policière. Le cerveau est activement recherché.

 

  • Published in General
Subscribe to this RSS feed

Mauritius

Banner 468 x 60 px