Une femme de ménage aurait volé 10 000 dollars chez un consultant libyen

 

Une femme de ménage, une habitante de Dubreuil, âgée de 42 ans, a été interpellée par la police de Curepipe. Elle aurait volé une enveloppe contenant 10 000 dollars américains, soit environ Rs 350 000 au domicile de son employeur, un consultant à l’ambassade de la Libye à Maurice, à Curepipe.

 

La quadragénaire a été arrêtée et placée en détention, mercredi 26 avril. Elle a été traduite devant le tribunal de Curepipe, jeudi 27 avril, mais elle nie l’accusation retenue contre elle. C’est en début de soirée, de mercredi 26 avril, que le consultant, âgé de 38 ans, s’est rendu au poste de police de Curepipe pour porter plainte contre sa femme de ménage pour vol. Dans sa déposition, il explique que le vol a été commis, entre 13 heures, jeudi et 19 heures mardi. L’argent, selon lui, se trouvait dans une enveloppe posée sur son lit.

 

Lors de son interrogation par les policiers de la Criminal Investigation Division (CID) de Curepipe, le consultant a déclaré qu’il soupçonne la bonne à tout faire d’être l’auteur de ce vol. La femme de ménage a été arrêtée sur l’ordre de l’assistant surintendant de police Jheengut. Après sa comparution au tribunal de Curepipe, elle a été libérée contre une caution de Rs 15 000, la police n’ayant pas objecté à sa remise en liberté conditionnelle et la CID poursuit son enquête.

 

Baie-du-Tombeau: Lors d’un raid, deux officiers de l’ADSU blessés…

 

Après avoir eu des renseignements sur des transactions louches effectuées à Baie-du-Tombeau, les limiers de la brigade anti-drogue de Port-Louis ont fait une descente. Ils ont perquisitionné une maison et ont arrêté deux frères. Cependant, après que les frères ont pris place dans le van, une foule hostile s’en est prise aux policiers qui ont été blessés.

 

Il faut dire qu’à l’issue d’une fouille à l’intérieur de la maison, les officiers récupèreront 24 feuilles de gandia et de la drogue synthétique. Les deux suspects préparaient la drogue quand les officiers sont entrés. Ils ont saisi les drogues et ont conduit les deux frères dans leur véhicule. Alors que le van de l’ADSU était sur le point de partir, une foule hostile s’en est prise aux policiers. Elle a endommagé le véhicule avec un parpaing. Une policière a été blessée au menton et son collègue aux doigts. Profitant de la situation, un des suspects s’est enfui. Les deux agents blessés ont été transportés à l’hôpital pour des soins. La policière a reçu trois points de suture au menton.

 

Accident mortel à Bois-Marchand: Cinq charges contre le député Thierry Henry

 

Le député de Parti mauricien social-démocrate (PMSD), Thierry Henry sera poursuivi dans le cadre de l’accident survenu à Bois-Marchand, en avril 2016, dans lequel, il est impliqué. Le Directeur des poursuites publiques (DPP) Me Satyajit Boolell a recommandé que cinq charges formelles, notamment homicide involontaire, ‘failing to provide breath’, ‘failing to provide specimen of blood/urine’, ‘driving with alcohol above limit’ et ‘obstructing police office’, soient logées contre le député bleu, lundi 24 avril.

 

On se souvient que l’ancien Parliamentary Private Secretary avait été impliqué dans un accident, qui a coûté la vie à Stéphano André, un habitant de Congomah, âgé de 26 ans, en avril de l’année dernière. Thierry Henry avait, dans un premier temps, affirmé aux enquêteurs du poste de police de Terre-Rouge que c’est son épouse Vicky Henry qui était au volant de la voiture. Or, il s’est, par la suite, rendu au poste de police pour dire que c’est lui qui conduisait et non son épouse.

 

Thierry Henry avait été alors placé en détention avant d’être libéré sous caution en cour de Pamplemousses. Il avait déclaré qu’après l’accident, il était dans un état de choc et qu’il avait été emporté par les événements. Cependant, quand il a retrouvé ses esprits, il a décidé de prendre ses responsabilités.

 

Au Caudan Waterfront: un bateau en feu, un mort

 

Un habitant de Camp-Benoît, à Grande-Rivière-Nord-Ouest, s’est retrouvé coincé quand le bateau, Griffon a pris feu au Caudan Waterfront, mercredi 19 avril. Il travaillait dans la cale du bateau et il n’a pas survécu. Son corps a été retiré du bateau partiellement détruit.

 

L’alerte a été donnée aux alentours de 10h30 et de 13 personnes qui travaillaient à bord du bateau, deux ont été blessées. Elles ont été transportées à l'hôpital Jeetoo. Le Mauritius Fire Rescue Services, le Port Fire Fighters et le personnel de la Mauritius Ports Authority (MPA) ont été mobilisés pour circonscrire l’incendie. Les circonstances de celui-ci demeurent inconnues pour l’heure. Toutefois, Burty Pierre-Louis, un homme qui s’y trouvait a indiqué qu’il a entendu un grand bruit. Il a fait ressortir qu’on ne sait pas qui a éclaté dans le bateau et ceux qui y travaillaient ont dû alors se sauver. Il avance qu’ils ont vu de la fumée sortir du bateau alors qu’ils y entreprenaient des travaux.

 

Meurtre à Pointe-aux-Sables: Un des suspects déclare que la boutiquière était en vie lorsqu’ils ont quitté les lieux

 

Nazim Emamboccus, un marchand de 22 ans, arrêté dans le cadre du meurtre de la boutiquière, Kistnamah Ramanjooloo, 79 ans a indiqué que c’est au jardin de Plaine-Verte qu’ils s’étaient rencontrés, les trois autres suspects et lui, pour planifier le cambriolage de la boutique du septuagénaire. Il est défendu par l’avocat, Me Ridwaan Toorbuth. Il a été appelé à s’expliquer aux enquêteurs.

 

Le marchand a expliqué que c’est au jardin de Plaine-Verte qu’ils se sont donné rendez-vous pour planifier le vol chez la voisine de Sharon. Il dit s’être rendu quelque temps avant à Pointe-aux-Sables pour vérifier l’environnement et l’entourage de la boutiquière. L’homme de 22 ans a ajouté que lorsqu’ils ont constaté que la maison de la vieille dame était barricadée, ils ont changé d’avis, mais Sharon a insisté et les ont convaincus de maintenir leur plan. Il a poursuivi sa déclaration en indiquant que c’est Sharon qui a insisté pour que la dame ouvre la porte de sa boutique prétextant qu’elle voulait acheter une bonbonne de gaz.

 

Nazim Emamboccus devait par la suite raconter qu’il n’a fait que bloquer les mains de la vieille dame alors que le dénommé, Nasser Ally Jeewon connu comme jockey l’a lui juste empêcher de crier quand Sharon faisait main basse sur des articles. Il a, toutefois, affirmé que la vieille dame était toujours en vie lorsqu’ils ont quitté sa maison. Toujours selon le marchand, le suspect Acktar Hosenally, un maçon de 35 ans, n’a pas participé au cambriolage. L’interrogatoire de Nazim Emamboccus se poursuivra, lundi prochain 24 avril, et une reconstitution des faits aura lieu, le vendredi 22 avril.

 

Pour rappel, c’est dans l’après-midi de, vendredi 14 avril, que le corps de la septuagénaire a été retrouvé gisant au sol de sa boutique, à Pointe-aux-Sables. Lors de l’examen préliminaire du corps de la victime, des traces de blessures ont été décelées au niveau de la tête. L’autopsie pratiquée dans la soirée par le chef du service médico-légal de la police, Dr Sudesh Kumar Gungadin, a attribué son décès à une asphyxie due à un étouffement.

 

 

 

Un infirmier fit une chute et se noie à Pont-Naturel

 

Ils sont nombreux et inquiétants les cas des noyades depuis le début de l’année. En effet avec le cas de noyade à Pont Naturel, ils sont 20 répertoriés par la police de janvier à samedi 15 avril. A noter que 35 noyades ont été recensées en 2016 contre 19 en 2015.

 

Un infirmier a fait une chute à Pont-Naturel et s'est retrouvé dans l'eau. Il n’a pas survécu. L’incident s’est produit vers 13h30, alors qu’il se promenant en compagnie de sa famille dans le sud de l’île. L’infirmier, âgé de 56 ans, est tombé dans l’eau. L’Helicopter Squadron a aussitôt été sollicité. Le Chetak, piloté par l'assistant surintendant de police Santuck, a décollé vers 13h30 et il était accompagné du ‘Deputy Assistant Superintendant Chadeea et des caporaux Govind et Nunloll. L’infirmier a été hélitreuillé et évacué vers l’hôpital de Rose-Belle. Son décès a été constaté sur place. La police de l’Escalier a initié une enquête.

 

Par ailleurs, depuis  janvier 2015, les autorités ont institué un système de surveillance sur cinq plages, notamment à Mont- Choisy, Flic-en-Flac, Tamarin, Blue-Bay et Belle-Mare. Ainsi, du lundi au samedi, deux sauveteurs assurent la surveillance. Le dimanche et les jours fériés, ce nombre passe à trois et pour les occasions spéciales comme la Pâques où il y a affluence du public, il y a plus de sauveteurs pour une vigilance plus accrue.

 

Le Police Caporal Sourendra Seebaluck déclare que sur  Belle-Mare et Mont-Choisy, on a sept effectifs qui seront de service. Ces derniers effectuent des rondes de surveillance sur les zones de baignade dès 7 heures. Un système de balayage visuel est préconisé pour observer la mer en cas de problème.

 

Cinq employés de l’UBS blessés à la suite d’une bagarre dans le garage

 

Une bagarre a éclaté dans le garage de l’United Bus Service (UBS) à la Résidence Valligee, dimanche matin 16 avril, à la suite d’un accident de la route. Bilan : cinq employés ont été blessés.

 

L’arrivée d'un groupe d'une vingtaine des personnes dans le garage a été visionnée par la caméra de surveillance installée dans le garage. La situation s'envenime et très vite se dégénère en une bagarre entre ce groupe de personnes et les employés de l’UBS.

 

Yousouf Chotoye, un employé de l’UBS, revient sur cet incident. Selon lui, un bus qui a quitté le garage vers 5h30 dimanche matin a été percuté à l'arrière par une voiture. Celle-ci était suivie par environ cinq autres voitures. Les personnes voyageant à bord de ces voitures ont voulu s'en prendre au chauffeur du bus. Pour se protéger, ce dernier s'est réfugié dans le garage de l’UBS à Résidence Vallijee, pour demander l'assistance de la police.

 

Cependant, le groupe de personnes ont vite fait irruption dans le garage. D'autres employés du garage ont voulu calmer les esprits, mais une bagarre s'en est suivie, provoquant cinq blessés parmi les employés de l’UBS. Il a fallu l'arrivée de la police et de la SSU pour ramener le calme. Les cinq employés blessés ont été transportés à hôpital Jeetoo où ils ont reçu des soins. Ils ont également porté plainte et déposé une forme 58 au poste de police de Line Barracks. La SSU assure la protection du garage et la police a ouvert une enquête.

 

Meurtre à Pointe-aux-Sables: La voisine et trois autres suspects arrêtés

 

À l’avenue Jacarandas, Pointe-aux-Sables, les habitants sont en émoi depuis que le corps sans vie de Kistnamah Ramanjooloo, 79 ans, appelée affectueusement ‘tantine’ par les habitants de la localité, a été retrouvé, dans sa boutique, située au rez-de-chaussée de sa maison, vendredi 14 avril.

 

La police a vite procédé à un interrogatoire de routine du voisinage qui a permis d’appréhender Sharon Christina Jackson, 30 ans, voisine de la septuagénaire. La suspecte a avoué avoir cambriolé la boutique avec deux autres complices. C’est suivant des informations précises que les limiers de la Field Intelligence Unit de Port-Louis Sud se sont rendus à Plaine-Verte, vendredi 14 avril, où ils ont procédé à l’arrestation d’Acktar Hosenally, un maçon de 35 ans et Nasser Ally Jeewon, 41 ans. Ces derniers habitent Plaine-Verte et La Butte, à Port-Louis respectivement. Le troisième suspect, Nazim Emamboccus, un marchand de 22 ans, connu des services de police a, lui, été arrêté, samedi matin 15 avril.

 

Ils auraient bousculé la victime avant de faire main basse sur des cigarettes et l’argent de la caisse.

 

Les éléments du Scene of Crime Office, ont été mandés sur les lieux du drame. Lors de l’examen préliminaire du corps de la victime, des traces de blessures ont été décelées au niveau de la tête. L’autopsie pratiquée dans la soirée par le chef du service médico-légal de la police, Dr Sudesh Kumar Gungadin, a attribué son décès à une asphyxie due à un étouffement. Kistnamah Ramanjooloo, mère de sept enfants, vivait seule après le décès de son époux. Nanda Ramanjooloo, l’un des fils de Kistnamah, qui habite à La Pointe, Pointe-aux-Sables, a accouru sur place dès qu’il a été informé de ce qui était arrivé. Il a déclaré qu’il vient lui rendre visite tous les jours, mais qu’il n’a pu le faire, vendredi 14 avril. Il raconte que la semaine dernière, elle avait célébré son anniversaire.

 

Les suspects ont comparu devant la Bail and Remand Court, samedi 15 avril. L’enquête est menée par le Chef inspecteur Goolaub, et les limiers de la MCIT sous la supervision de l’ASP Gérard.

 

Mauritius

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