Vol au domicile de la députée Roubina Jaddoo : deux couples avouent le délit

 

Deux couples, deux hommes et deux femmes, habitants de Trou-d’Eau-Douce, ont été arrêtés par la Criminal Investigation Division (CID) de Beau-Bassin, depuis mercredi 22 mai, dans le cadre du cambriolage perpétré au domicile de la députée Roubina Jaddoo à Beau-Bassin, il y a quelques jours. Ils ont avoué être les auteurs d’un cambriolage perpétré au domicile de la députée. Des bijoux, des montres et des devises étrangères avaient été emportés. Les suspects ont été présentés devant la justice, jeudi 23 mai.

 

Lors des interrogatoires, les quatre suspects ont expliqué comment ils ont pénétré dans le domicile de la députée. Les policiers ont retrouvé en leur possession deux montres volées lors de leur arrestation. Des images des caméras de surveillance du domicile et dans le voisinage ont permis aux policiers de remonter jusqu’aux suspects. Fichés à la police pour délits de vol dans la région Ouest, ils ont été mis hors d’état de nuire. D’après des renseignements glanés, depuis trois semaines, les suspects avaient procédé au repérage des lieux. Ils circulaient à bord de véhicules différents. Leurs passages dans le quartier n’avaient pas laissé insensibles les résidents.

 

Il faut dire que Mujhadir Jaunboccus, l’époux de la députée, se trouvait dans la maison au moment des faits. Il avait été arrosé d’un vaporisateur, ce qui l’aurait empêché de se réveiller. Il affirme avoir été informé par la police de l’arrestation des suspects. Il avoue que cette mésaventure avait bouleversé sa famille. Il a déclaré que cela n’a pas été facile et cela a été une expérience traumatisante. Il affirme s’être réveillé aux petites heures, alors que les cambrioleurs se trouvaient dans la maison, il souffrait de fortes piqures à la gorge. Les malfrats avaient utilisé des vaporisateurs paralysants. C’est aux petites heures, soit vers trois heures, lorsque la députée Roubina Jaddoo a regagné son domicile, que le pot-aux-roses a été découvert. La maison, sens dessus-dessous, avait intrigué les occupants, à leur réveil pour débuter le jeûne du Ramadan.

 

 

 

Camp-de-Masque : un jeune de 19 ans allègue avoir été séquestré par ses beaux-parents

 

À Camp-de-Masque, un jeune de 19 ans, allègue avoir été menacé avec un revolver et séquestré dans la maison de ses beaux-parents. Une dispute entre cet employé d’hôtel et sa femme serait à l’origine des faits qui ont eu lieu, le 17 mai dernier.

 

Il faut dire que dans une plainte déposée au poste de police de la région, mercredi 22 mai, la victime présumée, originaire de Quatre-Cocos, a raconté sa séquestration aux enquêteurs. Il a affirmé qu’on aurait voulu lui le rançonner d’une somme de Rs 100 000. Ne disposant pas de tout cet argent, ses beaux-parents l’auraient laissé repartir libre. Il ajoute que son épouse, une femme de 24 ans, lui aurait également téléphoné et menacé de porter plainte contre lui pour de graves accusations d’ordre sexuel. Une enquête policière a été ouverte pour établir la vérité des faits dénoncés.

Prostitution d’une mineure de 15 ans : deux clients de 23 et 51 ans respectivement arrêtés

 

Les limiers de la Special Anti Robbery Squad du Sud (SARS), en collaboration la Brigade des mineurs, ont arrêté un laboureur de 23 ans et un tôlier. Ces derniers sont provisoirement accusés d'avoir eu des relations sexuelles avec une jeune fille de 15 ans.

 

On se souvient que l’adolescente avait été interpellée pour un vol à Blue-Bay, jeudi 9 mai. Elle avait par la suite affirmé qu'elle était forcée à se prostituer. Sa proxénète présumée, une jeune femme de 21 ans, est actuellement en détention. Le nombre d’arrestations dans le sillage de cette affaire s’élève à cinq. La proxénète présumée, deux clients, un vigile de Rivière-des-Créoles, âgé de 48 ans, et un maçon de Plaine-Magnien, âgé de 54 ans, dont l’interpellation remonte à la semaine dernière et ces deux hommes, mercredi 22 mai. La mineure avait déclaré qu’elle faisait partie d’un réseau de prostitution dans lequel d’autres enfants seraient impliquées.

Une adolescente de 15 ans accouche d’un garçon…le père est du même âge

 

Depuis le samedi 30 mars dernier, une adolescente de la capitale, âgée de 15 ans, a accouché d’un garçon. Le père est lui aussi âgé de 15 ans. C’est une représentante de la Family Welfare Protection de la Child Development Unit (CDU), qui a alerté le poste de police Pope-Hennessy de ce cas, dans la soirée du lundi 20 mai.

 

La représentante de la Family Welfare Protection de la CDU a été informée par un travailleur social de l’hôpital Dr A. G. Jeetoo, à Port-Louis. L’adolescente a refusé de porter plainte, mais a avoué avoir eu des relations sexuelles avec le père à plusieurs reprises. Les deux adolescents habitent la même région. La CDU explique que le cas a été confié à la State Law Office. On avance à la CDU, que vu que le père est mineur, on a demandé conseil auprès du Parquet qui leur a demandé d’adresser le dossier à la police. Pour la CDU, le jeune homme pourrait répondre de ‘sexual Intercourse with minor under 16 years’. On ajoute qu’il y a eu des cas similaires dans le passé quand le père (mineur) a été envoyé au Correctional Youth Centre ou au Rehabilitation Youth Centre jusqu’à ses 18 ans et ensuite transféré à la prison, dépendant du jugement dans son cas.

 

Laventure : la maman surprend un homme sortant de la chambre de sa fille…

 

Une marchande ambulante, de 48 ans, habitante de Laventure, a rapporté qu’elle dormait quand elle a été réveillée par des bruits émanant de la chambre de sa fille. Il était alors aux alentours de 03h30. La police de Brisée-Verdière enquête depuis sur un cas de vol allégué aux petites heures, mardi 21 mai.

 

La maman explique qu'elle s’est ruée dans la chambre de sa fille pour s’enquérir de la situation. Et là, elle dit avoir aperçu un individu sortant de la chambre de sa fille le visage caché par sa capuche de blouson. En voyant la quadragénaire, l’homme a pris la fuite après être passé à travers une fenêtre. Il a ensuite vidé les lieux en enfourchant une motocyclette qu’il avait garé un peu plus loin dans la cour. La marchande ambulante dit avoir constaté qu’une somme de Rs 15 000 a disparu d'un tiroir dans la chambre de sa fille. L'enquête policière se poursuit.

 

Grand-Baie : Ashley Azor et sa concubine arrêtés pour vol avec violence

 

Depuis lundi 20 mai, la Criminal Investigation Division (CID) de Grand-Baie a coffré Ashley Azor et sa concubine, habitants de Grand-Baie. Le couple a avoué avoir agressé à coups de cutter une femme de 58 ans.

 

Selon les faits qui se sont déroulés aux petites heures du samedi 18 mai, la victime venait d’effectuer un retrait d’argent depuis un guichet automatique. La victime raconte qu’une femme s’est approchée d’elle muni d’un cutter, avant de l’infliger des coups de poing. Paniquée, cette habitante de Terre-Rouge, n’a pu empêcher les malfrats de prendre la fuite avec son sac à main. Dans sa plainte, elle explique que son sac contenait une somme de Rs 1000 et un téléphone cellulaire. Suite à sa plainte, les hommes du sergent Poresse et Daby ont monté une opération. Ils ont obtenu des renseignements que les assaillants se trouvaient dans un quartier de la localité.

 

C’est ainsi qu’en arrivant sur les lieux, Ashley Azor a tenté de prendre la fuite, mais est vite été rattrapé par les constables Adhin, Gowsy et Lallbeeharry. Un cutter a été retrouvé en sa possession. Le suspect est rapidement passé aux aveux, et il a conduit la police dans une cache où il avait placé le butin. Connus des services de police, les deux suspects ont été présentés devant la justice, mardi 21 mai. L’enquête est placée sous la supervision du Detective Inspector Thakoor et du Surintendant de Police (SP) Sailesh Kumar Beeharry.

 

Janette soulagée que son fils drogué soit en prison…

 

« Je suis soulagé que mon fils de 23 ans est enfin en prison », dit Janette (prénom modifié). Cette habitante de 52 ans de Cité-La Cure soutient qu’elle n’éprouve ni chagrin ni regret que son fils soit derrière les barreaux. Raison : son fils, n’a pas hésité à voler ses effets personnels dans sa maison.

 

Janette raconte qu’en mars dernier, plusieurs objets de Jacqueline avaient disparu. Parmi : un téléviseur, des appareils de lissage pour cheveux, une ceinture de massage et des ustensiles de cuisine. Elle avait porté plainte à la police. Après enquête, l’Anti-Robbery Squad et la Criminal Investigation Division de Port-Louis Nord ont arrêté le fils de la plaignante et un complice. L’accusé a écopé de six mois de prison, mais les effets personnels de sa mère n’ont pas été retrouvés. Travaillant comme Cleaner, cette mère de six enfants indique qu’elle perçoit un maigre salaire. Elle dit qu’elle est payée que Rs 4 000 par mois. Elle se demande si elle pourrait acheter une télévision à nouveau. Aujourd’hui, elle est animée par un sentiment de profonde colère envers son benjamin qui a tout dévalisé dans sa maison.

 

Le fils a aussi fait main basse sur des appareils de cuisine chez son frère ainé. Pour Janette, si son fils n’a pas hésité à faire main basse sur ses effets personnels, c’est surtout à cause de sa dépendance de la drogue. Elle dit que quand il n’a pas sa dose de drogue, il devient nerveux et brutal. Cette situation a eu de lourdes conséquences sur elle qui avait perdu goût à la vie. Depuis la condamnation de son fils, elle dit que sa vie a changé pour le meilleur. Elle avance qu’elle est plus à l’aise et rien ne se perd dans la maison. Elle ajoute aussi qu’on ne parle plus de lui et que pour la famille, il n’existe pas. Elle précise qu’elle se sent plus en sécurité. Cette mère de famille affirme par ailleurs, que ni elle ni aucun autre membre de sa famille n’a rendu visite à son fils en prison.

 

Chantier du Metro Express: un ressortissant indien rend l’âme après une chute, Larsen & Toubro s'explique

 

Arumugan Elangoran, un ressortissant indien de 38 ans, a connu une fin tragique. Il a rendu l'âme, depuis samedi 18 mai, alors qu'il était admis à l’unité des soins intensifs de l'hôpital Dr A.G Jeetoo, à Port-Louis. Cet employé de Larsen and Toubro y était depuis le mardi 7 mai. Il travaillait au dépôt du Metro Express à Richelieu ce jour-là lorsqu’il a fait une chute du haut d’un échafaudage. Larsen and Toubro explique que l’accident est survenu malgré les mesures de sécurité rigoureuses.

 

L’ouvrier indien est décédé, samedi 18 mai, après avoir fait une chute de cinq mètres alors qu'il se trouvait sur un échafaudage. Le drame s'est produit, le mardi 7 mai dernier, sur le chantier du Metro Express à Richelieu. Il a passé onze jours à l'unité des soins intensifs de l’hôpital Dr A. G. Jeetoo. À noter que l’autopsie pratiquée par le médecin légiste de la police a attribué le décès à une septicémie. Le corps de la victime devra être rapatrié. La police de Petite-Rivière a initié une enquête.

 

Le responsable de communication de Larsen and Toubro, Nausheen Allybux explique que l’accident est survenu malgré les mesures de sécurité rigoureuses. Il indique que l’ouvrier avait subi une fracture au niveau de la jambe droite et au cou. Il dit que c’est avec beaucoup de tristesse qu’on a appris son décès. La compagnie Larsen and Toubro a pris en charge les frais d’administratifs aussi bien que le rapatriement du corps, qui a été fait, depuis dimanche soir 19 mai. Le ministère du Travail aussi bien que la compagnie Larsen and Toubro et la police ont ouvert une enquête.

 

Mauritius

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