Vacoas : Jenisen Ramen étrangle sa compagne avant de maquiller son crime en y mettant le feu à ses vêtements

 

Jenisen Ramen, 25 ans, n’a pas digéré que sa campagne, Jenny Orrielle Tossé, 27 ans, le quitte. Cette habitante Vacoas, a été étranglée par son compagnon et il a ensuite brûlé le cadavre. Arrêté par les limiers de la CID de Vacoas, il a tout avoué.

 

Le corps de Jenny Orrielle Tossé a été retrouvé carbonisé dans une maison à Vacoas. La jeune femme vivait en concubinage avec Jenisen Ramen à Pavé d’Amour, Vacoas, mais il y a trois mois, ils se sont installés à la rue Nicholson, Morcellement Peerun, dans la localité. Ce sont les voisins qui ont alerté les pompiers et la police, jeudi 15 novembre, vers 12h30. Ils avaient constaté qu’un incendie avait éclaté dans la maison du couple. Après que le sinistre a été maîtrisé, la police s’est rendue à l’intérieur pour un constat et le corps sans vie de Jenny Orrielle Tossé a été découvert sur un lit.

 

Jenisen Ramen, le compagnon de la victime, a fait croire à la police qu’un mégot de cigarette mal éteint dans un cendrier était à l’origine de ce sinistre. Selon lui, face à la violence des flammes, il s’est rué dehors tout nu et n’a pu sauver la jeune femme. La CID de Vacoas a été intriguée de la position de la victime sur le lit. Ce qui a éveillé les soupçons des enquêteurs. Les limiers de la brigade criminelle ont de nouveau interrogé Jenisen Ramen, qui n’a pu donner certaines explications. Il a été placé en état d’arrestation. Il a avoué aux enquêteurs avoir eu une dispute avec la victime. Il a dit que depuis quatre heures du matin, tous deux discutaient depuis que sa campagne lui a informé qu’elle allait le quitter. Il a aussi dit que Jenny lui a mordu et c’est ainsi qu’il l’a frappé et puis l’étranglé. Puis, il a mis le feu dans les vêtements de Jenny avant de sortir de la maison.

 

Arrêté après son interrogatoire, Jenisen Ramen a comparu devant le tribunal de Vacoas, vendredi 16 novembre, et il demeure en cellule policière. Il est sous le coup d’une charge provisoire de meurtre et l’enquête policière se poursuit.

 

À l’Independent Police Complaints Commission, le fils de Vishal Shibchurn affirme que sa mère et lui sont victimes de brutalité policière

 

Le fils de Vishal Shibchurn, le pompier qui est interdit de ses fonctions et qui ne cesse d’accumuler les frasques, s’est rendu à l’Independent Police Complaints Commission, jeudi 15 novembre. Il s’est plaint que sa mère et lui ont été victimes de brutalité policière ce jour-là. Toujours selon lui, ils ont également dû se rendre à l’hôpital. Il est représenté par l’avocat Ravi Rutnah.

 

Pour rappel, la police avait effectué une descente à leur domicile, samedi 10 novembre. Âgé de 43 ans, Vishal Shibchurn est recherché depuis ce jour par la Criminal Investigation Division (CID) de la division Sud. Il lui est reproché de ne pas s’être présenté, entre 6 heures et 18 heures, au poste de police de Cent-Gaulettes. Or, c’est l’une des conditions de sa remise en liberté qui lui a été imposée par le tribunal de Mahébourg. Le pompier suspendu de ses fonctions est également accusé d’être le cerveau des incidents survenus à Gros-Billot, le samedi 3 novembre. Incidents au cours desquels des hommes cagoulés avaient saccagé une maison.

 

En s’appuyant sur plusieurs informations, des policiers se sont rendus à Le Val où se terrait Vishal Shibchurn, lundi 12 novembre. Toutefois, le suspect a pu s’enfuir en empruntant un sentier à bord d’un 4 x 4, avant d’abandonner ce véhicule pour continuer sa fuite à pied. Le concours de l’hélicoptère de la police a été sollicité pour survoler cette zone, mais les officiers sur le terrain ont perdu la trace du fugitif dans les bois.

 

Mahébourg : cinq mois après, les meurtriers de Shubham Maunick arrêtés

 

Les auteurs présumés du meurtre du vigile Shubham Maunick, 21 ans, ont été appréhendés par la Criminal Investigation Division de Plaine-Magnien, mardi 13 novembre, soit cinq mois après. Mohammad Djamil Korumtallee, 22 ans, et Mohammad Eshan Aumdally, 29 ans, ont été traduits en cour de Mahébourg, après être passés aux aveux. Ils ont été reconduits en cellule policière. Pour rappel, Shubham Maunick avait disparu, depuis le vendredi 1er juin, et son cadavre, en état de décomposition avancée, avait été retrouvé 23 jours plus tard dans une maison abandonnée à Morcellement Lorette, à Mahébourg.

 

Mieux vaut tard que jamais et c’est à la suite d’une enquête de longue haleine que la police a procédé à l’arrestation de Mohammad Djamil Korumtallee. Cet habitant de Bois-d’oiseau, Plaine-Magnien, mis devant les faits, est passé aux aveux. Il a balancé le nom du présumé meurtrier, Mohammad Eshan Aumdally, un habitant d’EDC Balance, se trouvant dans la même localité. Ce dernier est connu des services de police. Il avait été interpellé à deux reprises à la suite de la disparition de Shubham Maunick, mais avait affirmé qu’il n’avait rien à voir avec la disparition du jeune homme.

 

Depuis, Mohammad Djamil Korumtallee a expliqué aux enquêteurs que son présumé complice avait rencontré la victime, le vendredi 1er juin, après que cette dernière revenait de la banque. Shubham Maunick s’y était rendu pour toucher sa première paie en tant que vigile au MITD. Mohammad Eshan Aumdally lui aurait alors proposé de se rendre dans une maison abandonnée, à Mahébourg, pour consommer de la drogue. Ils se sont d’abord rendus chez Mohammad Djamil Korumtallee, où la victime a déposé sa bicyclette, et les trois se sont rendus à Mahébourg. Après s’être fait des injections, Mohammad Eshan Aumdally, selon les dires de son complice, s’en serait pris à la victime. Il en voulait après son argent. Shubham Maunick a essayé de se défendre et c’est alors que Mohammad Eshan Aumdally lui aurait tapé la tête contre un mur, avant de prendre la fuite.

 

Mohammad Djamil Korumtallee a avoué à la police qu’il est rentré chez lui après cela. Il dit avoir pris la bicyclette de la victime et l’avoir balancée sur un terrain en friche. La police s’est rendue sur les lieux pour chercher ladite bicyclette, mais n’a rien trouvé. Deux jours après sa disparition, les parents de Shubham Maunick, son père Suryadev, un laboureur et sa mère Guneshwary, ont commencé à s’inquiéter, ne le voyant pas rentrer. Le père raconte qu’on pensait qu’il s’était rendu chez des amis. On l’appelait, mais il ne répondait pas d’autant que ce n’était pas dans ses habitudes. Il dit qu’il est parti à sa recherche avant de porter plainte à la police.

 

Le laboureur affirme que cinq jours après la disparition de son fils, il a eu vent que ce dernier avait été vu pour la dernière fois en compagnie de Mohammad Eshan Aumdally. Le père, troublé, alerte la police et l’habitant d’EDC Balance est interpellé, puis est autorisé à rentrer chez lui. Anéantis après la mort de leur ainé, les Maunick ont dû déménager. L’autopsie, vu l’état de décomposition du corps, n’avait pu révéler les causes exactes du décès.

 

Baie-du-Tombeau : un enfant de 7 ans admet avoir été victime d’attouchements sexuels

 

Un enfant de 7 ans aurait été abusé par le compagnon de sa mère. En effet, l’habitant de Piton a consigné une plainte à la CDU de Goodlands, dans laquelle il soutient que son fils a été abusé. Le père allègue que samedi 10 novembre, il est allé récupérer son fils avec son ex-femme au poste de police de Baie-du-Tombeau, comme ordonné par la Cour suprême. Suite à cela, ils se sont rendus chez leur psychologue pour un suivi.

 

L’habitant de Piton raconte que le lendemain, son fils est retourné chez son ex-femme et qu’il s’est, lui, une nouvelle fois rendu chez la psychologue pour récupérer le rapport du suivi. Dans le document, on peut lire que son fils porte une marque rouge visible sur sa paume gauche et deux marques rouges sur son pied droit. Le rapport explique également que le compagnon de son ex-femme, un dénommé Vikash, aurait forcé son fils à toucher ses parties intimes et aurait eu des rapports sexuels avec son ex-femme devant l’enfant.

 

L’enfant a été emmené à l’hôpital du nord où il y est admis. Sa version des faits sera recueillie ultérieurement par les enquêteurs.

 

Prison de Melrose : un lot de 16 téléphones portables et 42 batteries saisis

 

Malgré des fouilles incessantes sur les détenus, un lot de téléphones portables a été saisi dans l’enceinte de la prison de Melrose, en octobre dernier. Une enquête a été ouverte pour déterminer à qui ce paquet était destiné.

 

Il a été rapporté que dans la nuit du dimanche 28 au lundi 29 octobre, les gardes-chiourmes de la prison de Melrose, postés sur une tour, ont aperçu une silhouette en dehors de l’établissement pénitencier qui balançait des objets dans l’enceinte de la prison. L’individu s’est par la suite enfui à travers les buissons à proximité avant que les gardiens ne réussissent à au moins l’identifier. La Correctional Emergency Response Team a laissé les objets balancés sur place pour capturer leur destinataire. Mais, durant la journée, personne ne s’est rendu dans ce ‘no man’s land’. Finalement, les officiers ont procédé à la saisie du paquet. Celui-ci contenait 16 téléphones portables des marques Samsung, Nokia et LG, ainsi que 42 batteries et trois chargeurs. Ces objets ont été mis sous scellé avant que la police ne soit informée de leur découverte.

 

L’affaire sur la saisie de 110 kg d’héroïne sur un hors-bord au large du Coin de Mire a entre-temps, éclaté. La direction de la prison a alors donné des instructions pour fouiller de fond en comble des cellules de toutes les prisons. Surtout celles des détenus incarcérés pour trafic de drogue. Cependant, rien de compromettant n’a été découvert. Si les destinateurs des 16 portables sont inconnus, l’ADSU a toutefois voulu initier une enquête à cet égard. L’ADSU compte solliciter un Judge’s Order pour entreprendre le décryptage de 16 téléphones portables saisis. En effet, l’équipe du DCP Choolun Bhojoo n’écarte pas la possibilité que ces appareils puissent contenir des informations sur des trafiquants de drogue à Maurice.

 

Jusqu’ici, l’ADSU n’a pas souhaité faire le lien entre cette affaire et la saisie de 1,65 Md d’héroïne, voire un quelconque réseau de drogue. D’autant plus que les principaux caïds sont actuellement détenus à La Bastille. Sauf que leurs lieutenants sont éparpillés dans les prisons de Melrose et Beau-Bassin. Des développements sur cette saisie sont attendus prochainement.

 

Londres : La Mauricienne Sana Muhammad, enceinte de huit mois, assassinée devant ses enfants

 

La petite ville d’Ilford, dans l’est de Londres, Angleterre, est en émoi. En effet, une Mauricienne établie en Angleterre, Sana Muhammad, enceinte de huit mois, a été tuée devant ses cinq enfants, alors qu’elle faisait la vaisselle à la maison familiale, lundi 12 novembre. Elle a été tuée avec une arbalète par son ex-mari, Ramanodge Unmathallegadoo, lui aussi, un Mauricien.

 

Selon les faits, le mari, de Sana Muhammad, Imtiaz Muhammad, s’est rendu dans le garage de la maison aux alentours de 7h30 pour ranger une boîte lorsqu’il a découvert un homme armé d’une arbalète, qui se cachait à l’intérieur. Voyant l’arme, il s’est enfui en courant dans la maison en criant. L’homme en question l’a poursuivi dans la cuisine et a tiré avec l’arme. La mère de cinq enfants et enceinte de son sixième a été touchée et a été transportée d’urgence à l’hôpital de l’est de Londres, où elle a, par la suite, été déclarée morte.

 

Fort heureusement, les médecins ont cependant réussi à effectuer une césarienne d’urgence, la flèche toujours logée dans son abdomen et à mettre au monde le bébé en toute sécurité. Le bébé qui devait naître dans environ quatre semaines est actuellement soigné à l’hôpital, où les journaux britanniques rapportent qu’il est dans un état stable.

 

Imtiaz Muhammad, le deuxième époux de Sana, a déclaré à un journal britannique que la flèche a touché son cœur, mais n’a pas touché le bébé. Ils l’ont opéré avec la flèche toujours à l’intérieur, car il aurait été trop dangereux de la sortir.

 

La victime, Devi Unmathallegadoo, 35 ans, était connue comme Sana Muhammad après s’être convertie à l’islam lorsqu’elle avait épousé son mari, Imtiaz Muhammad, il y a environ sept ans. Sana, qui est partie en Angleterre pour avoir une meilleure vie, a été forcée d’épouser Ramanodge Unmathallegadoo. Elle a vécu un martyr avec cet homme qu’il a pu quitter, il y a sept ans.

 

La police a procédé à l’arrestation de Ramanodge Unmathallegadoo. Cet homme de 50 ans a comparu, depuis mardi 13 novembre, devant le tribunal de première instance de Barkingside, accusé de meurtre à la suite de l’incident d’Ilford. Il a été placé en détention provisoire. Il comparaîtra de nouveau à la Cour centrale de la Couronne britannique, Old Bailey, ce jeudi 15 novembre.

Souillac : un jeune de 16 ans ivre poignarde un garçon de neuf ans

 

Alors qu’il s’apprêtait à pique-niquer et passer un bon moment, un garçon de neuf ans a été victime d’une agression sauvage. Son agresseur présumé est un jeune de 16 ans, probablement ivre au moment des faits. Ce dernier, un habitant de Batimarais, est connu des services de police. Le petit, qui se trouvait en compagnie de ses deux frères ainsi que de ses voisins, a été conduit à l’hôpital. Grièvement blessé à la main, il a reçu des soins et a pu regagner son domicile.

 

Aux alentours de 14 heures mercredi 7 novembre, quelques proches se rendent au jardin Telfair, à Souillac, près de chez eux, pour pique-niquer. Un voisin raconte qu’on a demandé à D. et ses frères de les accompagner et tout s’annonçait bien. Vers les 16h30, ce dernier constate que le petit hurle à tue-tête. Son épouse se précipite pour aller voir et réalise que D. se fait agresser par un jeune. Il saignait de la main et le voisin a dit qu’on n’était pas encore au courant que son agresseur avait un canif. Il a tenté d’attaquer son épouse. Le voisin a ajouté que lorsqu’il a envoyé sa main derrière le cou de sa femme, le canif est resté coincé dans ses cheveux et c’est là qu’on a su qu’il était armé.

 

Le jeune garçon encore effrayé, a du mal à fermer l’œil la nuit. Il reste agité et a peur de croiser son agresseur de nouveau. En compagnie de son grand-père, le petit dit qu’il ne le connaît pas et qu’il ne sait pas pourquoi il a fait cela. Le garçonnet raconte qu’une dispute a éclaté entre ses frères et son agresseur alors que ce dernier le taquinait. Il dit qu’il nageait lorsqu’il l’a arraché de son bodyboard. Il a ensuite plongé sa tête sous l’eau puis il l’a donné des coups sur la plage. Un policier sur place a rappelé à l’ordre l’adolescent. Après ce premier incident, le suspect et son frère sont partis voir leurs proches, qui se trouvaient également au jardin Telfair. Le garçon relate que l’agresseur est revenu vers la plage quelques minutes plus tard et a recommencé à le taquiner. Il ne voulait pas lui rendre son bodyboard. Une altercation a éclaté entre lui et son frère. Et il a sorti son canif pour menacer de les piquer. Il dit que son frère a réussi à le pousser et il est tombé. Lorsqu’il s’est relevé, il est venu vers lui pour le taillader.

 

L’assaillant a été appréhendé par le voisin de D., qui l’a conduit au poste de police de Souillac. Une enquête policière sous une charge d’assault a été ouverte contre lui. Le voisin soutient qu’ils se sont rendus à Batimarais, chez les proches du suspect, mais personne ne s’y trouvait. L’adolescent de 16 ans avait été accusé d’avoir volé une voiture, il y a quelque temps de cela.

Vacoas : grièvement blessé en portant secours à sa mère, Parsan Hurkoo rend l’âme…

 

Parsan Hurkoo a lutté pour sa survie à l’unité des soins intensifs de l’hôpital Victoria, à Candos, durant une semaine. Il avait été grièvement blessé en tentant de porter secours à sa mère, Devny Hurkoo, qui se faisait agresser chez elle. Il n’a pas survécu à ses blessures et il est décédé, dimanche 11 novembre.

 

Selon les faits qui remontent au dimanche 4 novembre, Devny Hurkoo, 63 ans, se trouvait chez elle à Grassy Road, Vacoas, lorsqu’un dénommé Vanessen Sabapati s’y est présenté. Il était aux alentours de 19 heures et l’homme âgé d’une quarantaine d’années et qui habite la localité aurait demandé de la nourriture à la sexagénaire. Ce que cette dernière n’a pas refusé de faire. Cependant, quinze minutes plus tard, Vanessen Sabapati s’est de nouveau présenté chez les Hurkoo pour la même raison. Cette fois, Devny Hurkoo a refusé en lui disant qu’elle lui avait déjà donné à manger. En colère, le quadragénaire s’est emparé d’un rondin et a commencé à agresser la sexagénaire. En entendant du bruit, Parsan Hurkoo est venu s’enquérir de ce qui se passait. Cependant, en tentant de porter secours à sa mère, le suspect l’a assené un coup à la tête et il a perdu connaissance.

 

Entre-temps, Vanessen Sabapati a pris la fuite. Alertés, la police et le SAMU ont été mandés sur les lieux. Mère et fils ont été transportés à l’hôpital. Si Devny Hurkoo a pu regagner son domicile après avoir reçu des soins, son fils avait, lui, été admis à l’ICU. La Criminal Investigation Division de Vacoas a procédé à l'arrestation du suspect, dimanche 11 novembre, qui s'était rendu à l'hôpital Brown-Séquard, à Beau-Bassin, après avoir agressé la victime. Il se trouve actuellement à l'hôpital pour une scanographie. Il suivrait des traitements pour troubles mentaux.

 

 

 

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