Contrôle routier : Ivre, un médecin aurait refusé de se soumettre à un alcootest

 

Un médecin de 50 ans, habitant Vacoas, a menacé de faire transférer des policiers. En effet, il aurait refusé de se soumettre à un alcootest après qu’il a été interpellé, lors d’un contrôle routier. Il nie les faits qui lui sont reprochés.

 

Selon les faits, c’était dans la soirée de vendredi 16 février que le médecin a été contrôlé, dans les parages de Bagatelle. Il était au volant de sa BMW et empruntait la voie rapide. Il n’aurait pas aperçu les panneaux routiers et aurait heurté les cônes de signalisation. La police de Moka a été mandée sur les lieux. Il aurait lancé aux policiers qu’il ne se soumettra pas à un alcootest d’autant qu’il n’a tué personne. Il soutient être proche des politiciens et qu’il pourrait les faire transférer. Il a été conduit au poste de police. puis autorisé à rentrer chez lui vers 4 heures du matin, après avoir passé un test d’équilibre, visant à évaluer s’il était apte à reprendre le volant.

 

Interrogé, le médecin nie les accusations faites à son encontre. Il avance que c’est complètement faux et qu’il n’a jamais menacé qui que ce soit d’autant qu’ils étaient une quinzaine de policiers. Pour rappel, tout conducteur qui refuse de se soumettre à un alcootest est passible d’une amende variant entre Rs 5 000 et Rs 25 000. En cas de récidive, le contrevenant risque de payer jusqu’à Rs 50 000, ainsi qu’une peine d’emprisonnement d’une durée ne dépassant pas un an.

 

À Stanley : Tout un attirail pour la fabrication de faux permis de conduire saisi chez Mamad Nizam Hosseny

 

Après Mapou, la semaine dernière, c’est cette fois à Rose-Hill que tout un attirail pour la fabrication de permis de conduire a été saisi chez un dénommé Mamade Nizam Hosseny, domicilié à Stanley, vendredi matin 16 février. L’homme de 35 ans est soupçonné de faire partie d’un réseau. Comme quoi, l’enquête sur les faux permis de conduire continue à porter ses fruits.

 

Il faut dire que l’opération a été menée par des officiers de l’Anti-Robbery Squad et de la Special Supporting Unit, dirigés par l’inspecteur Rajcoomar Seewoo, de la division Nord, conjointement avec les hommes des sergents Goodur et St-Mart, de l’Anti-Robbery Squad de la division sud. Toutefois, devant l’ampleur que cette affaire prend dans le pays, le Central Criminal Investigation Department a été appelé à prendre le relais dans cette enquête. Des policiers ont fait une descente au domicile de Mamade Nizam Hosseny, munis d’un mandat de perquisition, vendredi 16 février, à cinq heures du matin. Ils avaient reçu des informations selon lesquelles le trentenaire se livrait au trafic de faux permis de conduire.

 

Une centaine de faux permis de conduire, du papier utilisé pour leur fabrication, un faux tampon de la Traffic Branch, plusieurs formulaires utilisés pour prendre des empreintes des demandeurs de permis pour autobus, camion ou de taxi, une fausse coupure de Rs 500, trois fausses coupures de Rs 1 000 et trois fausses coupures de 100 dollars américains ont été saisis. Mamade Nizam Hosseny a été arrêté. Il a été présenté devant la Bail & Remand Court, samedi matin 17 février. Quant au suspect arrêté, le vendredi 9 février, il est soupçonné d’être le cerveau du réseau démantelé à Mapou, il a été longuement interrogé. Poorun Doorgachun, 44 ans, est passé aux aveux. Il dit en avoir fabriqué une quinzaine de faux permis. Cependant, les hommes du surintendant de police Shyam Bansoodep, de la Criminal Investigation Division (CID) de Port-Louis Nord, soupçonnent qu’il en a fabriqué bien plus et que ces faux permis sont en circulation dans le pays.

 

Pour être parvenu à la découverte des faux permis, il faut dire qu’en sus des informations reçues, le pot aux roses a été découvert, lorsque des motards de la Traffic Branch à travers le pays, ont verbalisé des automobilistes. Soupçonnant que la copie de permis de conduire de quelques individus était fausse, ces derniers ont été appelés à produire leur permis de conduire original dans un délai de cinq jours. Ce que certains d’entre eux n’ont pas fait. Du coup, une vérification a permis de découvrir que les permis de ces personnes ne figurent pas dans la base de données.

 

Les enquêteurs déclarent que jusqu’ici, bon nombre de Mauriciens circulent avec de faux permis de conduire pour différents types de véhicules. Même des Mauriciens résidant à l’étranger détiennent de faux permis, a révélé l’enquête. À titre d’exemple, un de nos compatriotes, qui voulait obtenir une attestation de la Traffic Branch, avait envoyé une copie de son permis de conduire. C’est alors qu’il a été découvert que cette personne n’est pas listée sur le système informatique du bureau des licences.

 

Ces automobilistes, qui ont recours à cette facilité illégale, commettent un délit criminel. De ce fait, l’adjoint au commissaire de police Mukhtar Din Taujoo, responsable de la Traffic Branch, lance une mise en garde à la population. Tous ceux qui ont eu recours à d’autres moyens que la Traffic Branch, la seule autorité compétente à émettre des permis de conduire, ont commis un délit. Tôt ou tard, ils peuvent être démasqués. Ainsi, il est dans leur intérêt de ne pas utiliser ces permis et de régulariser leur situation le plus vite possible.

 

Meurtre à Cottage : Chandeemooniah Gonnoo a été égorgée

 

Chandeemooniah Gonnoo, 68 ans et habitante de Cottage, a été sauvagement, jeudi 15 février, à son domicile. Elle aurait été victime de vol. L’autopsie pratiquée par le Dr Prem Chamane, Police Medical Officer a conclu à un ‘stab wound to the neck’. Il a également constaté des bleus sur l’avant-bras et le visage de Chandeemooniah Gonnoo.

 

D’après les derniers recoupements, la sexagénaire aurait été victime d’un vol qui a mal tourné. L’antivol a, en effet, été forcé et l’armoire se trouvant dans la chambre de Chandeemooniah Gonnoo a été défoncée. Ajay Doongoor, un voisin explique que la maison de cette dame a été cambriolée à deux reprises. Il dit qu’elle vivait seule et il la connaissait très bien. C’est d’ailleurs lui qui a alerté les autorités. D’ajouter que sa propre maison a reçu la visite de voleurs à trois reprises dans le passé. De son côté, Bidwantee Kamdharsing, la fille de Chandeemooniah Gonoo a confié que sa mère a été victime de vol à deux reprises l’année dernière. Elle avance que le ou les malfrats avaient emporté les bijoux et l’argent de sa mère. Elle déplore cependant qu’à ce jour, aucune arrestation n’a été faite par rapport à ces deux cas.

 

Bidwantee Kamdharsing explique aussi que sa mère avait d’habitude de se rendre chez elle tous les jeudis. Elle a indiqué que le jour du drame, elle lui a téléphoné à plusieurs reprises. Comme elle n'était pas joignable, elle a demandé à son cousin de se rendre chez elle pour s’enquérir de la situation. C’est ainsi qu’il a découvert avec stupeur sa mère, qui était allongée par terre. Selon les dires de Bidwantee Kamdharsing, cela fait sept ans depuis que sa mère, une ex-ouvrière d’usine, vivait seule dans le bloc de la NHDC, à Cottage, petit village du Nord. Les funérailles de Chandeemooniah Gonnoo ont eu lieu, vendredi après-midi 16 février.

 

Escroquerie alléguée : Arrêté par la police, Husein Abdool Rahim ne s’est pas pointé au tribunal jeudi 15 février

 

Husein Abdool Rahim, arrêté, mercredi 14 fevrier, par la police de Trou-aux-Biches, dans le cadre de l’enquête sur une escroquerie alléguée de Rs 150 000, ne s’est jamais pointé au tribunal de Pamplemousses où il devait être traduit. En effet, du côté de la cour de Pamplemousses, on indique que la comparution de l’homme notoirement connu des Mauriciens depuis le Yerrigadoogate n’est pas à l’agenda.

 

Au niveau de la police, on fait comprendre ne pas avoir suffisamment de preuves pour déposer une accusation provisoire contre Husein Abdool Rahim. Pour rappel, c’est après qu’une ressortissante française, âgée de 49 ans, a porté plainte contre lui qu’il a été arrêté. Elle l’accuse de s’être fait passer pour le beau-frère du propriétaire d’un bungalow et de l’avoir escroquée de Rs 150 000. Cependant, Husein Abdool Rahim soutient qu’il est détenteur d’un permis pour opérer comme agent immobilier et que dans ce cas précis, il était en contact avec le propriétaire de la maison. Insistant que tout a été fait dans la transparence. Après son interrogatoire, mercredi 14 février, il a été autorisé à rentrer chez lui. Son homme de loi, Me Sharma Bandhu, confirme qu’en l’absence de suffisamment d’éléments, Husein Abdool Rahim ne sera pas traduit devant la justice et il maintient que son client n’a commis aucune offense.

 

Montagne-Blanche : La maison de Chandradeep Bholah foudroyée

 

Le mauvais temps avec des pluies torrentielles accompagnées d’orages et de la foudre sont de plus en plus fréquents dans la région ces derniers temps. C’est ainsi qu’une maison à Montagne-Blanche a été frappée par la foudre, mercredi après-midi 14 février. Fort heureusement, aucun blessé n’est à déplorer. Chandradeep Bholah, propriétaire des lieux et son épouse Renouka, sont en état de choc, car l’argent destiné à des fiançailles et des bijoux sont partis en fumée.

 

Le propriétaire de la maison estime les pertes qu’il a subies après que la foudre s’est abattue sur sa maison à Rs 1,6 million. Il raconte qu’après avoir passé une nuit au temple, mardi 13 février, son épouse, ses deux enfants et lui-même sont retournés à la maison, mercredi matin vers 5 heures. Après que les enfants sont partis travailler, il dit que sa femme et lui sont allés dormir peu après. Vers 12h30, ils ont pris le déjeuner. Il ajoute que son épouse Renouka et lui étaient au rez-de-chaussée quand elle lui a dit qu’elle se rendait à l’étage pour faire du nettoyage. Mais une fois au premier étage, elle a constaté que la maison était envahie de fumée. Elle a aussitôt alerté son époux.

 

Chandradeep Bholah s’est vite rendu au premier étage, mais il affirme qu’il n’a pu y rester longtemps, car il y avait de la fumée partout. Quand il est descendu, il a remarqué le feu au premier étage. Mandés sur les lieux, les sapeurs-pompiers sont parvenus à maîtriser le feu. Le propriétaire de la maison estime qu’il y avait des éclairs et de l’orage plus tôt et cela les a effrayés. Il dit que la foudre a définitivement frappé sa maison. De son côté, Renouka, son épouse est traumatisée. Elle raconte qu’il y avait Rs 200 000 qu’elle avait conservé dans une armoire pour les fiançailles d’un de ses enfants vers la fin du mois de mars. Si les bijoux sont endommagés, l’argent est parti en fumée. Elle ajoute que les vêtements qu’a portés sa fille à son mariage l’an dernier sont eux aussi partis en fumée.

 

Escroquerie alléguée : Husein Abdool Rahim placé en état d’arrestation

 

Comme nous l’avions évoqué dans notre précédente édition, une femme de 49 ans, accuse Husein Abdool Rahim de l’avoir escroquée de Rs 150 000. Elle a porté plainte au poste de police de Trou-aux-Biches, vendredi 9 février. Mercredi 14 février, les policiers ont interpellé l’homme notoirement connu des Mauriciens après le Yerrigadoogate. Il a été depuis placé en état d’arrestation.

 

Il faut dire que plus tôt, Husein Abdool Rahim s’était rendu aux Casernes centrales pour porter plainte. Par la suite, il a été conduit au poste de police de Trou-aux-Biches, où il a été arrêté. Pour rappel, dans sa plainte, la quadragénaire explique qu’elle cherchait une maison à travers un agent immobilier. Husein Abdool Rahim lui aurait alors suggéré un logement à Calodyne. Il se serait présenté comme le beau-frère du propriétaire de la maison et se serait chargé de récupérer un versement de Rs 150 000, le jeudi 11 janvier, et de lui faire signer des documents. Peu après, la femme a fini par découvrir le pot aux roses lorsque le propriétaire l’a informée que Husein Abdool Rahim n’est pas son beau-frère.

 

Sur des vols d'Air Mauritius : Près de Rs 900 000 appartenant à des hommes d’affaires volatisées

 

Il se passe actuellement des choses curieuses sur des vols d’Air Mauritius. En effet, on se souvient que des hommes d’affaires ont été victimes de vols à bord des avions d’Air Mauritius, en décembre 2017. Cette fois, un passager voyageant en classe affaires a perdu près de Rs 900 000 sur le vol MK 640. La compagnie d’aviation nationale dit être au courant de ces vols.

 

Il faut faire ressortir qu’il s’agit là de différents vols qui se sont accumulés au fil du temps. Un bijoutier en partance pour Hong-Kong, en décembre dernier, est tombé des nues à sa descente d’avion. Ce businessman, assis en classe affaires, engagera bientôt des poursuites légales contre la compagnie d’aviation nationale. Cette année, à la fin du mois de janvier, c’est le propriétaire de diverses boutiques, qui a perdu Rs 600 000, sur le même vol. Un autre passager, de la classe économie, cette fois, a perdu Rs 60 000.

 

D’après des recoupements d’informations, à leur descente d’avion, ces passagers ont remarqué que des billets de banque qui se trouvaient dans leurs porte-monnaie ont été remplacés par du papier journal. Ces vols ont été rapportés au Station Manager d’Air Mauritius à Hong Kong. Le responsable de communication d’Air Mauritius, Prem Sewpaul, dit prendre cette affaire très au sérieux. Il soutient que MK collabore pleinement avec les autorités concernées.

 

La Lituanienne Asta Murauskaite retrouvée saine et sauve

 

«Je suis très heureuse», a déclaré la jeune Lituanienne Asta Murauskaite de 31 ans, qui s’était égarée dans les Gorges de la Rivière-Noire, vendredi 9 février. Elle a été retrouvée saine et sauve, dimanche 11 février.

 

D’emblée, Asta Murauskaite a tenu, à remercier les policiers qui s’étaient lancés à sa recherche. La Lituanienne a été ensuite conduite à l’hôpital Dr Yves Cantin pour les premiers soins. Selon le médecin de service, elle se porte bien, n’ayant subi que de légères blessures. De son côté, le surintendant de police Guckool explique que l’opération de recherche a démarré, vendredi 9 février. Quelques heures après avoir quitté l’hôtel où elle réside pour faire une randonnée aux Gorges de la Rivière-Noire, Asta Murauskaite avait appelé le personnel pour dire qu’elle était en danger. L’établissement a alors immédiatement alerté le poste de police de Rivière-Noire.

 

Le surintendant de police Guckool affirme que les équipes du GIPM, de la SMF et l’Helicopter Squadron ont travaillé nuit et jour. Finalement, c’est vers 11 heures, dimanche 11 février, qu’Asta Murauskaite a été localisée. Il soutient que la Lituanienne paraissait faible. L’hélicoptère de la police a ainsi été sollicité pour transporter la jeune femme jusqu’au terrain de football de Rivière-Noire. De là, l’ambulance du SAMU l’a emmenée à l’hôpital Dr Yves Cantin, une centaine de mètres plus loin.

 

Mauritius

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