Plaine-Verte : Hasmat Ali J., 18 ans sauvagement agressé par un ressortissant indien à coups de ciseaux

 

Alors qu’il tentait de venir en aide à une passagère, qui avait pris place à bord du taxi de son père à Plaine-Verte, Hasmat Ali J., 18 ans, a été sauvagement agressé, à coups de ciseaux, par un ressortissant indien. Ce dernier, un businessman jaloux est l’époux de la passagère.

 

Le collégien, Hasmat Ali J., lutte entre la vie et la mort. Ce jeune homme, qui réside à Plaine-Verte, se trouvait à la rue Bénarès, Plaine-Verte, en compagnie de son cousin, en début de soirée mardi 17 juillet. Son père, qui était volant de son taxi, s’était arrêté à sa hauteur pour lui parler. Alors que père et fils discutaient, un dénommé Jagannathsingh Jaggusing, un homme d’affaires indien de 55 ans, a ouvert la portière du taxi pour discuter avec la passagère qui n’est autre son épouse. D’après la déposition du chauffeur de taxi aux enquêteurs, l’homme d’affaires se serait mal comporté envers sa femme. Son fils Hasmat, qui était en bordure de route, s’est interposé et le quinquagénaire lui a assené plusieurs coups de ciseaux. Le chauffeur est descendu de son taxi pour porter secours à son fils. Il a également été pris à partie par l’agresseur.

 

La police de Plaine-Verte a été mandée et l’agresseur a été arrêté. Et quant à Hasmat, il a été conduit à l’hôpital Dr A. G. Jeetoo par son père lui aussi blessé. Le père a été autorisé à rentrer chez lui. Hasmat est admis à l’unité de soins intensifs après avoir subi une intervention chirurgicale. Son état de santé inspire de vives inquiétudes. Le père de Hasmat a affirmé ne pas connaître l’homme d’affaires. Il dit que la femme voyage souvent dans son taxi. Il avance que c’est une bonne cliente et qu’il n’a jamais eu de prise de bec avec son mari. Ce jour-là, l’homme s’est très mal comporté envers sa femme. Il soutient que son fils Hasmat, qui n’aime pas l’injustice, s’est interposé et tout a dérapé.

 

Le chauffeur affirme qu’il a toujours appris les bonnes manières à son fils. Il lui a enseigné les bonnes valeurs. Aujourd’hui, son fils les a mises en pratique et il dit qu’il est fier de lui. Il avance qu’il est aussi triste de le voir dans cet état. Quant au présumé agresseur de Hasmat, Jagannathsingh Jaggusing, arrêté depuis mardi soir, il a expliqué aux enquêteurs qu’il donnera sa version des faits en présence de son homme de loi. La police a déjà récupéré les ciseaux qui ont été envoyés au Forensic Science Laboratory (FSL) pour des analyses.

 

Jagannathsingh Jaggusing a comparu devant le tribunal de Port-Louis où une charge provisoire d’agression avec préméditation a été retenue contre lui. La police ayant objecté à sa remise en liberté conditionnelle, il a été reconduit en cellule policière. Son épouse a été entendue par les enquêteurs. Elle explique à la police qu’elle voyageait bel et bien avec le chauffeur de taxi. Elle raconte que son époux pense qu’elle a une liaison avec ce chauffeur de taxi. Quand il l’a vu, il s’est approché de lui pour lui en parler. Cependant, le fils et son père ont agressé son époux. Elle soutient qu’elle était tellement effrayée qu’elle a pris son enfant de 4 ans et elle s’est enfuie. Elle avance qu’elle ne sait pas ce qui s’est passé ensuite. Après son interrogatoire, elle a été autorisée à rentrer chez elle. L’enquête policière se poursuit sous la supervision du surintendant de police (SP) Paraouty, le Divisional Commander de Port-Louis Nord.

 

À l’aéroport de Plaisance : Rita Gowda, une passagère dit avoir été victime de vol

 

Rita Gowda, une Mauricienne établie en Angleterre depuis 14 ans, a eu deux mauvaises surprises lors de son dernier passage dans l’île. En effet, ce n’est que trois jours après son arrivée qu’elle a pu récupérer ses bagages. Elle devait également constater que des objets de valeurs qui s’y trouvaient avaient été volés.

 

La Mauricienne a indiqué que sa famille et elle ont essayé de rentrer en contact avec Air Mauritius pour les renseigner. Cependant, personne n’a pu les aider et elle avance qu’elle ne sait pas vers qui tourner pour porter plainte. Du coup, elle dit que sa famille et elle, ont décidé de rapporter le cas à la police. Cette mère de famille a toutefois confié que c’est la première fois qu’elle voyage à bord d’un avion de la compagnie Saudi Airlines. Elle soutient que le prix du billet était meilleur et elle n’a pas hésité à l’acheter même si elle devait transiter par Riyad. Elle est arrivée à Maurice, dans l’après-midi du samedi 30 juin. Toutefois, à l’aéroport on lui a annoncé que ses valises n’étaient pas encore arrivées. Elle avance que lorsqu’elle a appris qu’elle n’aurait pas ses bagages tout de suite, elle a commencé à se sentir mal, car elle souffre de problèmes respiratoires et ses médicaments se trouvaient dans l’une des valises.

 

Bouleversée et paniquée, Rita Gowda s’est renseignée auprès des employés de l’aéroport. Un cadre lui aurait alors demandé de laisser ses coordonnées et les clés de ses valises. Elle dit qu’elle a trouvé cela bizarre qu’ils ne comptaient pas ouvrir ses valises en sa présence. D’ailleurs, elle explique qu’ils l’ont demandé de laisser son numéro de téléphone et aurait bien pu le contacter pour lui dire de venir à l’aéroport. Ce n’est que le mardi 3 juillet qu’elle apprendra que ses valises sont enfin arrivées et que tout le nécessaire serait fait pour les déposer chez elle.

 

Rita Gowda affirme qu’un transport de l’aéroport est venu à Triolet chez son beau-frère aux alentours de 22 heures et que sa famille sont partis récupérer leurs bagages en bordure de route. Cependant, la mère de famille devait remarquer que ses valises étaient plus légères. Elle soutient que les valises paraissaient quasiment vides et en les ouvrants elle a constaté que plusieurs objets de valeur avaient disparus. De poursuivre qu’elle avait acheté des cadeaux valant environ Rs 35 000 pour sa famille. Et elle dit aussi remarqué qu’aucune serrure n’avait été forcée et que les valises avaient été ouvertes avec leurs clefs respectives. Si Rita Gowda pensait pouvoir faire plaisir à toute sa famille, tous ses plans sont tombés à l’eau. Elle avance n’avoir jamais eu de souci dans des pays étrangers et que c’est triste de se faire voler dans son propre pays.

 

Meurtre à Chebel : Doliman Dabysing retrouvé gisant dans une mare de sang, sa compagne interpellée

 

Depuis mardi 17 juillet, il y a eu un développement de taille dans l’enquête ouverte après que Doliman Dabysing a été retrouvé gisant sur l’asphalte à Chebel, lundi 16. Ce dernier, âgé de 38 ans, qui avait été transporté à l’hôpital Jeetoo, à Port-Louis, n’a pas survécu. Son épouse a été interpellée.

 

La police veut savoir comment Jocelyn Désiré Caprice, l'ex-petit ami de la femme, s'est retrouvé à proximité de la maison du couple le jour de l'agression. Raison pour laquelle cette dernière est également soupçonnée d’être impliquée dans le meurtre de son époux. Elle est actuellement interrogée à la Criminal Investigation Division de Beau-Bassin. Jocelyn Désiré Caprice, un maçon de 43 ans, a comparu devant le tribunal de Rose-Hill, mardi 17 juillet, sous une charge provisoire de meurtre. La police ayant objecté à sa remise en liberté conditionnelle il a été reconduit en cellule jusqu’au mardi 24 juillet. En ce qui concerne l’autopsie pratiquée sur la victime, elle a conclu que celle-ci est morte suite à un ‘stab wound to the heart’.

 

À noter que l’enquête est menée par le chef inspecteur Earally et la police de Beau-Bassin en collaboration avec le sergent Ram et la Criminal Investigation Division de Beau-Bassin sous la supervision de l’assistant surintendant de police Bhaukaurally et du surintendant de police Monvoisin de la CID Western.

 

Hôpital Jeetoo : Un médecin insulté en public alors qu’il voulait sauver la vie d’une patiente

 

Le cas d’agression physiques ou verbal est préoccupant ces derniers temps. Le derniers cas enregistré est un médecin de 33 ans, posté à l’hôpital Jeetoo, à Port-Louis, qui a porté plainte au poste de police, dimanche 15 juillet, après avoir été insulté alors qu’il voulait, selon lui, sauver la vie d’une patiente.

 

Le médecin, un habitant de St Julien d’Hotman, a déclaré dans sa déposition qu’il se trouvait dans la salle de consultations lorsqu’un homme et une femme sont entrés. En auscultant cette dernière, le médecin a noté qu’elle avait une canule intraveineuse (“intravenous canula”) dans le bras. La patiente lui a alors indiqué qu’elle s’était présentée à l’hôpital la veille et qu’une infirmière lui avait placé l’objet en question, ajoutant cependant avoir signé une décharge contre l’avis médical et être ensuite rentrée chez elle. Aussi, après l’avoir écoutée, le médecin lui a expliqué qu’elle risquait une infection ou même la mort si elle n’était pas placée sous observation.

 

Ces propos n’ont pas été appréciés par l’homme qui accompagnait la patiente, ce dernier lançant à haute voix que le personnel de cet établissement de santé ne fait pas son travail correctement. Il a ainsi menacé de mort le médecin l’empêchant même de sortir de la salle de consultations. Le médecin dit s’être senti humilié par le comportement de l’homme en question, d’autant plus qu’il y avait des patients qui attendaient à l’extérieur de la salle de consultations. Le plaignant affirme ne pas avoir pu poursuivre son travail après cet incident car étant perturbé. Craignant pour sa sécurité, il s’est ensuite rendu à la police, qui a ouvert une enquête et compte remonter jusqu’au suspect grâce à l’identification de la patiente.

 

Agression à Vallée-des-Prêtres : le boutiquier de 71 ans rend l’âme…

 

Gravement agressé à coup de sabre, vendredi 13 juillet, Shyam Ramgoolam, le boutiquier de 71 ans, n'a pas survécu. Il a rendu l’âme en début de soirée de lundi 16 juillet. Pour rappel, trois malfrats, armés de sabres, avaient fait irruption dans sa boutique à Vallée-des-Prêtres.

 

Les trois suspects ont attaqué le septuagénaire et l'ont agressé à coups de sabre. Grièvement blessé, Shyam Ramgoolam a été admis à l'unité des soins intensifs de l'hôpital Dr Jeetoo à Port-Louis. Il a rendu l'âme en début de soirée, lundi 16 juillet. Arvinsingh, le fils de Shyam, qui se trouvait sur les lieux, avait été également agressé. Cet homme de 41 ans est toujours admis à l'hôpital. Son état de santé s'améliore graduellement. La Criminal Investigation Division de Port-Louis Nord s’est saisie de cette affaire. Les trois malfrats sont activement recherchés.

 

À l’aéroport : Un CEO Sud-Africain arrêté avec 20 balles de fusil dans ses bagages

 

Dans le vol d’Air Mauritius en provenance de Perth, un Chief Executive Officer (CEO) sud-africain a été arrêté, car il avait 20 balles de fusil dans ses bagages à main à l’aéroport, dimanche 15 juillet. Il a été provisoirement inculpé de possession illégale de munitions en cour de Mahébourg et a été reconduit en cellule policière.

 

Le CEO a été trahi par une cartouche retrouvée dans la section affaires du vol MK 441 d’Air Mauritius en provenance de Perth. Les procédures de sécurité ont été immédiatement enclenchées. Plusieurs unités de la police ont été mobilisées sur le tarmac de Plaisance avant même l’atterrissage de l’appareil. Une fois que l’avion a atterri, les bagages des passagers ont été passés au peigne fin et l’appareil a été fouillé de fond en comble. Le Sud-Africain a volontairement remis les munitions aux policiers.

 

Le Sud-Africain a reconnu les faits et a admis qu’il voyageait bel et bien avec une vingtaine de balles de fusil dans ses bagages à main. Cependant, on se demande comment a-t-il pu échapper aux procédures de contrôle de l’aéroport à Perth. Interrogé par la police mauricienne, le CEO a reconnu qu’il n’avait pas déclaré aux autorités australiennes qu’il avait des balles en sa possession.

 

Il faut dire que c’est le capitaine du vol MK 441, qui a signalé la présence d’une balle en classe affaires. Le propriétaire de ces balles devait se rendre en Afrique-du-Sud en transitant par Maurice. Il a été arrêté par la Criminal Investigation Division de l’aéroport. Le Sud-Africain a expliqué avoir acheté ces munitions en Australie.

 

Aux Salines : Deux policiers qui consommaient de l'héroïne arrêtés

 

Deux policiers ont été surpris en train de consommer de l’héroïne, alors qu’ils se trouvaient à bord d’une voiture, à Les Salines. Ils ont été arrêtés par une équipe de la Brigade anti-drogue aux Salines, dimanche 15 juillet, et ils passeront la nuit en cellule policière.

 

L'un est affecté à la Special Supporting Unit (SSU) et l'autre à la National Coast Guard (NCG). Les deux policiers ont comparu devant la Bail And Remand Court. La police, ayant objecté à leur remise en liberté conditionnelle, ils ont été placés en détention. Les deux policiers seront traduits devant la Cour de district de Port-Louis, ce lundi (16 juillet) pour leur mise en inculpation provisoire.

 

La Marie : Retrouvé inconscient jeudi soir, Fabio Cotte, un ado de 17 ans rend l’âme

 

La Cité la Caverne, Vacoas est en émoi. C’est l’incompréhension chez la famille Cotte, après la mort de Fabio Cotte, un adolescent de 17 ans. Ce dernier avait été retrouvé inconscient, dans la nuit du jeudi 12 juillet, à La Marie, à côté d’une motocyclette. Transporté à l’hôpital Victoria, Candos, Fabio Cotte a rendu l’âme aux petites heures vendredi matin.

 

D’après des renseignements glanés auprès des enquêteurs, l’adolescent se trouvait en compagnie de son beau-frère quand ils auraient été victimes d’un accident à hauteur de La Marie. Le beau-frère demeure introuvable. Alain Cotte, l’oncle de la victime, a confié que la famille est sous le choc. Il dit qu’il avait perdu un autre neveu il y a trois ans. Fabio était un bon enfant. Il avance que quand son père est sorti pour une virée, il s’est arrêté près de l’endroit de l’accident. Il a eu le choc de découvrir que son fils gisait inconscient sur l’asphalte. Une autopsie a été  pratiquée au cours de la journée pour déterminer la cause du décès de l’adolescent. Une enquête policière est en cours.

 

Désiré Cotte, le père de la victime, est désespéré. Il a perdu ses deux fils en l’espace de deux ans et demi. Son fils aîné, âgé lui de 23 ans, était décédé, en janvier 2016, dans des circonstances tragiques. Un coup terrible pour Désiré Cotte après la disparition de Fabio. Il a déclaré qu’il avait deux beaux garçons. Il avance que la vie, c’est la souffrance. Les moments de plaisir ne durent pas longtemps. Le reste, c’est la souffrance.

 

Mauritius

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