Des vacances qui virent au cauchemar pour un couple de touristes allemands

 

Vacances tragiques pour un couple allemand dont l’épouse périt noyée un jour après leur arrivée dans l’île

 

Arrivés dans l’île le jeudi 21 mars, l’épouse a disparu en mer, le lendemain à Grand-Gaube. Son corps a été repêché, samedi matin 23 mars, dans le lagon. Elle est morte noyée. Ils n’ont pas eu le temps d’apprécier leur séjour dans l’île. Wolfgang Hermann Grimm et son épouse Monica, âgés tous deux de 67 ans, avaient posé leurs bagages dans un hôtel à Calodyne, Grand-Gaube. Ils avaient prévu d’y passer deux semaines de vacances avant de regagner leur pays, le jeudi 4 avril prochain, mais le destin s’est montré cruel.

 

D’après les explications de Wolfgang Hermann Grimm au directeur de l’hôtel, son épouse Monica est sortie, vendredi après-midi, pour aller se détendre juste en face de l’établissement. Vers 17h15, elle s’est mise à l’eau pour nager. Cependant, au bout d’un certain temps, la femme n’est pas réapparue. Son époux, croyant qu’elle plongeait, a attendu. Au bout d’une heure, il s’est inquiété de ne pas la voir revenir. Le directeur de l’hôtel a alerté la police de Grand-Gaube et la garde côtière qui ont lancé des recherches. Monica Grimm avait bien disparu.

 

Samedi, les recherches ont repris très tôt. Et les craintes de Wolfgang Grimm se sont malheureusement révélées fondées. On a retrouvé le corps sans vie de son épouse dans le lagon. Troublé, l’Allemand n’a pu donner sa version complète à la police. L’autopsie pratiquée par le Dr Sudesh Kumar Gungadin, Principal Police Medical Officer, et le Dr Prem Chamane, médecin légiste, a révélé que Monica avait succombé à une asphyxie due à la noyade.

 

Abus sexuel : deux mineurs abusent d’une collégienne de 14 ans

 

Elle est sexuellement active et a changé deux partenaires en un an et a eu des rapports sexuels à sept reprises à 14 ans. Dont à trois reprises avec son premier copain et à quatre reprises avec le deuxième.

 

Depuis jeudi 21 mars, une maman soupçonne que sa fille est victime d’abus sexuels. Habitant Dagotière, elle décide de conduire sa fille, une collégienne de 14 ans, au bureau de la Brigade pour la protection des mineurs de Flacq afin de l’aider à la faire cracher le morceau. Les officier n’ont pas tardé à obtenir les aveux de la victime. Après avoir été interrogée, la mineure a raconté qu'au mois de juillet 2018, elle a rencontré un jeune de 15 ans, habitant sa localité, à travers le réseau social Facebook. Très vite, elle est tombée amoureuse du jeune avec lequel elle a eu à quatre reprises des rapports sexuels pendant les premiers cinq mois de leur rencontre. Leurs derniers ébats remontent au mercredi 20 mars 2019.

 

Elle raconte que la première fois, c’était le lundi 29 octobre 2018 aux alentours de 20h00, elle s’est rendue à la résidence de son copain où ils ont eu des relations sexuelles avec consentement. Puis, une nouvelle fois le vendredi 22 février 2019 à midi, le lundi 25 février à midi et le mercredi 20 mars à 11 heures. Cependant, la victime déclare aux officiers que ceci n’est pas pour autant sa première fois. Les officiers lui ont demandé de porter plainte en présence de sa mère pour ‘causing a child to be sexually abused’. Elle a souhaité subir un examen médical et elle est actuellement admise à l'hôpital sous observation médicale.

 

À l’aéroport : un Togolais avec 63 boulettes de drogue dans l’estomac arrêté

 

Arrivé à bord du vol EK 710 d’Emirates Airlines en provenance de Dubaï, mardi 19 mars, un ressortissant Togolais, Komlan Djikpo, 60 ans, a été arrêté à l’aéroport avec 63 boulettes d’héroïne dans l’estomac. Son complice, un dénommé Udeagha Uduka, un Béninois, s’est pointé pour récupérer le colis a lui aussi été appréhendé.

 

Les officiers de l’Anti Drug and Smuggling Unit (ADSU), épaulés par une équipe de la Customs Anti Narcotics Section, l’ont épinglé suite à son comportement suspect.

 

Lors d’un interrogatoire, le sexagénaire a avoué qu’il transportait de la drogue dans son estomac. Il a été conduit à l’hôpital Nehru de Rose-Belle et y a purgé 63 boulettes de drogue. La valeur marchande des stupéfiants est estimée à plus de Rs 16 millions.

 

La police a monté une opération spéciale de livraison contrôlée et un rendez-vous a été organisé à Pointe-aux-Sables. Un dénommé Udeagha Uduka, un Béninois, s’est pointé pour récupérer le colis. Les deux suspects ont été conduits aux Casernes centrales et leurs téléphones cellulaires ont été saisis. Ils ont été au tribunal de Mahébourg, vendredi 22 mars, où une accusation provisoire d’importation d’héroïne a été retenue contre eux.

 

Crime à Crève-Cœur : Sanjay Ghoorbur, frère de la victime, affirme que Shashi avait été menacé le week-end dernier

 

Depuis jeudi matin, 21 mars, Shashi Kapoor Ghoorbur, un maçon de 45 ans, a été retrouvé mort à son domicile, à Crève-Cœur. Son corps sans vie portant des traces des blessures à la tête, a été découvert dans la salle de bains de sa maison.

 

Sanjay Ghoorbur, le frère de Shashi Kapoor Ghoorbur, affirme qu’un autre maçon avait proféré des menaces contre la victime le week-end dernier. Il réclamait à Shashi Kapoor Ghoorbur une somme de Rs 800. Il dit que son frère avait eu des ennuis avec un de ses collègues. Ce dernier lui réclamait la somme de Rs 800. Il avait même menacé son frère le week-end dernier. Il raconte que ne voyant pas Shashi Kapoor Ghoorbur et n’ayant plus de nouvelles de lui, il a précisé avoir pénétré à l’intérieur de la maison de la victime par une ouverture.

 

Sanjay Ghoorbur dit avoir aperçu son frère dans la salle de bain. Il ne bougeait pas. Il avait des blessures à la tête. Il y avait également des traces de sang à côté de son lit. Le frère de la victime a également émis l’hypothèse qu’il y avait peut-être des gens chez son frère pour une partie de beuverie avant le drame. L’enquête policière se poursuit dans cette affaire et des investigations sont menées pour retrouver le ou les agresseurs de Shashi Kapoor Ghoorbur.

 

Braquage de Thomas Cook : la CID de l’Eastern Division sur la piste d’une bande de récidivistes

 

La police soupçonne une complicité interne en ce qui concerne le braquage du bureau de change de Thomas Cook de Trou-d’Eau-Douce où mardi après-midi 19 mars, un butin de près de Rs 600 000 a été emporté. La CID de l’Eastern Division est sur la piste d’une bande de récidivistes soupçonnés d’être les auteurs du braquage.

 

Les enquêteurs n’écartent pas une complicité interne compte tenu de la manière dont s’est déroulé le cambriolage. Les quatre malfaiteurs, tous habillés d’une longue robe en noir, portant des cagoules et armés de sabres, ont fait irruption dans ce local se trouvant dans un petit bâtiment jouxtant un commerce. D’après des renseignements glanés par la police auprès des témoins, trois individus sont entrés dans le bâtiment alors qu’un complice attendait au volant d’une Mitsubishi blanche avec le moteur allumé. Une fois à l’intérieur, la bande a menacé les employés avec leurs armes pour ensuite s’enfuir avec le magot. Le vol s’est déroulé en cinq minutes environ alors que des personnes à l’extérieur ont vu la voiture blanche démarrer en trombe pendant que l’alarme de la succursale Thomas Cook s’est déclenchée.

 

Un des témoins de la scène a déclaré à la police qu’une femme ferait partie des malfaiteurs vu sa corpulence et le fait qu’elle portait des chaussures à aiguille. Lorsque des policiers du poste de Trou-d’Eau-Douce sont arrivés, les malfaiteurs avaient déjà quitté le village. Des éléments de la CID ont visionné les caméras de surveillance et ont pu obtenir le numéro de la plaque d’immatriculation. Le message a été relayé à toutes les unités de l’Eastern Division pour mettre la main sur la Mitsubishi. Cependant, en examinant leurs données, la police s’est rendu compte que la plaque était fausse.

 

La voiture a été entre-temps retrouvée dans un sentier près de la rue Hollandais à Trou-d’Eau-Douce. La police soupçonne que la bande a pris place dans un autre véhicule en cours de route pour ne pas se faire repérer. Les enquêteurs ont interrogé les employés qui n’ont pas été blessés lors de ce braquage. Ils comptent approfondir la piste d’une complicité interne car les malfaiteurs sont intervenus alors que les caisses de cette succursale étaient remplies. En plus, ils se sont dirigés directement vers l’employé responsable de ce local pour réclamer l’argent.

 

Il faut dire que la police est en possession d’une liste d’employés et d’anciens qui ont travaillé sur place. Dans la soirée, elle a mis la main sur le propriétaire de la voiture blanche. Cet habitant de Fond-du-Sac a nié toute implication dans ce crime et dit qu’il avait rapporté à la police que sa voiture avait été volée. Toutefois, ses explications n’ont pas convaincu les enquêteurs, qui l’ont placé en détention.

 

Affaire d’Aditish Oogarah : le fils de Nandanee Soornack n’a aucunement coopéré avec la police

 

Aditish Oogarah, le fils de Nandanee Soornack, a été présenté devant la Bail and Remand court par visioconférence depuis la prison de Beau-Bassin, mercredi après-midi 20 mars, dans le cadre des débats sur sa possible remise en liberté conditionnelle.

 

C’est ainsi que les policiers de la brigade antidrogue ont rapporté en cour qu’Aditish Oogarah est resté totalement muet et n’a aucunement coopéré avec la police dans cette affaire. L’avocat d’Aditish Oogarah, a catégoriquement nié l’hypothèse de fuite de son client. Selon les enquêteurs, il existe un risque réel de voir le fils de Nandanee Soornack fuir à l’étranger si sa demande de mise en liberté est accordée. Me Siddhartha Hawoldar, l’avocat d’Aditish Oogarah, a catégoriquement nié cette hypothèse de fuite vers l’étranger de la part de son client. Le fils de Nandanee Soornack a également retenu les services de l’avocate Devina Deonarain. La cour donnera son ‘ruling’ ce vendredi 22 mars 2019.

 

Pour rappel, Aditish Oogarah, le fils de Nandanee Soornack, avait été arrêté par la brigade antidrogue, le mardi 12 mars dernier. Il avait en sa possession 13 grammes de cannabis dans du papier journal et 3 grammes de drogue synthétique en forme de boulettes.

 

Un adolescent accuse Faadil Choonee, l’ancien proche du MSM, ‘d’attempt upon chastity’

 

Faadil Choonee, cet ancien proche du Mouvement socialiste militant (MSM), est de nouveau inquiété. En effet, un adolescent de 19 ans l’accuse ‘d’attempt upon chastity’. Une déposition a été enregistrée à son encontre, depuis lundi 18 mars, au poste de police de Grand-Baie.

 

L’adolescent explique dans sa version des faits, avoir fait la connaissance de Faadil Choonee en décembre sur Facebook, ce dernier se présentant à lui comme un conseiller au bureau du Premier ministre et Chairman d’une SME. Faadil Choonee lui aurait fait comprendre qu’il pourrait l’aider à monter son business et, pour cela, lui aurait promis une somme Rs 40 000. La victime allègue avoir, par la suite, subi des attouchements sexuels à deux reprises. Il souligne que les premiers attouchements remontent au mercredi 13 mars, dans la villa de M. Choonee à Flammant Lane, Péreybère. L’adolescent aurait noté par la suite qu’une somme de Rs 1 550 avait disparu de la poche de son pantalon.

 

Faadil Choonee aurait à nouveau perpétré des attouchements sexuels sur l’adolescent quelques jours plus tard à la plage de la Cuvette. Ce dernier relate dans sa déposition que M. Choonee l’aurait forcé à ne pas crier, affirmant détenir un revolver dans la boîte à gant de sa voiture. Pour rappel, en 2015, le businessman Faadil Choonee avait été arrêté par la brigade criminelle de Moka pour un cas similaire. Un mécanicien de 18 ans, habitant Vallée-Pitot, aurait porté plainte contre lui. Faadil Choonee avait comparu devant la cour de Moka, où une charge provisoire d’attentat à la pudeur avait été retenue contre lui. Il avait obtenu la liberté conditionnelle contre une caution de Rs 10 000 et une reconnaissance de dettes de Rs 50 000.

 

Saint-Julien d’Hotman : elle découvre que ses ébats avec le frère de son mari ont été filmés…

 

Tout le monde en parle à Saint-Julien d’Hotman. Ils habitent la même maison dans ce village de l’est. L’un à l’étage, l’autre au rez-de-chaussée. Et c’est ainsi qu’au fil du temps, beau-frère et belle-sœur ont développé une liaison extra-conjugale. Sauf que la femme, âgée d’une vingtaine d’années, a fini par porter plainte contre son amant. Car le mercredi 13 mars, sa belle-sœur lui a montré une vidéo alors qu’elle était en plein ébats avec son mari.

 

Surprise, la jeune femme a donc porté plainte pour ‘breach of ICTA’ deux jours plus tard. Alors que sa belle-sœur lui a expliqué qu’elle avait pris le portable de son mari à son insu et c’est là qu’elle a vu le clip. L’autre frère a finalement été mis au parfum un jour plus tard. C’est la guerre et les deux frères se bagarrent. Le mari cocu aurait agressé l’autre à coup de sabre sur la tête. La victime a été transportée à l’hôpital pour des soins. La belle-sœur a, de son côté, mis un terme à sa vie commune avec son mari infidèle non sans avoir fait une déclaration à cet effet au poste de police de Camp-de-Masque.

 

Mauritius

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