Meurtre de Ravi Tohabul : Jean Jacques Russie passe aux aveux

 

Le meurtre de Ravi Tohabul, gérant du Villa Lotus à Pointe-aux-Biches a été élucidé. En effet, la Major Crime Investigation Team et la CID de Trou-aux-Biches ont arrêté Jean Jacques Russie, 40 ans. Il a été repéré par les caméras de surveillance.

 

Jean Jacques Russie a été interrogé par les hommes de l’assistant-surintendant de police Luciano Gérard. L’homme est vite passé aux aveux. S’il a révélé que le mobile du crime était le vol, il a cependant nié toute participation directe dans l’agression mortelle du gérant. Son rôle, selon lui, se limitait à assurer les déplacements des complices, a-t-il dit. Jean Jacques Russie a collaboré avec la police. Il a conduit les enquêteurs à un endroit où des objets volés et l’argent avaient été cachés. Sur place, la police a découvert l’arme du crime, une somme d’argent et d’autres objets compromettants.

 

Il faut faire ressortir qu’à mardi soir 17 octobre, d’autres suspects étaient toujours recherchés. Jean Jacques Russie a été traduit en cour, mercredi 18 octobre, et une charge provisoire de meurtre a été logée contre lui. La police avait dans un premier temps arrêté un homme. Celui-ci avait été aperçu dans le pensionnat peu avant le drame, mais il a nié toute implication dans cette affaire. Il n’a pas été inquiété davantage, donc autorisé à rentrer chez lui.

 

Rixe à Roche-Bois : un blessé par balle et un autre agressé au couteau

 

Samedi soir14 octobre, il y avait une fête chez Dédé B. 32 ans à rue Alfred Besnard, Roche-Bois. Stevenson A. 26 ans et Fernando A. 19 ans avaient voulu se faire admettre dans cette fête alors qu’ils n’étaient pas invité. Éconduits, ils se seraient vengés et à l’issue d’un règlement de compte, il y a eu un blessé par balle et un autre qui a reçu un coup de couteau.

 

Deux coups de feu ont  été tirés chez Dédé B et Ce dernier recevait des invités lorsque la situation a dégénéré.  Une balle s’est logée dans sa cuisse alors que son beau-frère Kersley P., a été blessé, lui, à l’arme blanche. Les deux sont actuellement en traitement à l’hôpital. Les auteurs présumés ont été tous deux arrêtés par la CID.

 

Selon les faits, Dédé B. était loin de s’imaginer qu’une soirée entre amis chez lui allait virer au drame. Sur son lit d’hôpital, il raconte qu’ils étaient entre proches, collègues et amis à une fête organisée chez lui. Vers 23 heures, le voisin, Stevenson A. est arrivé en compagnie d’un autre jeune, Fernando et ils voulaient entrer. Ma compagne leur a expliqué qu’il s’agissait d’une fête entre proches et qu’ils ne pourraient en faire partie. Ils ont été priés de partir. Cependant, ils n’ont pas apprécié cela et ils ont lancé qu’il y aura du désordre et des coups de feu dans un moment.

 

Stevenson A. et Fernando A. sont partis pour refaire aussitôt leur apparition. Dédé raconte que le premier tenait un couteau et le second brandissait une batte de baseball. Sa compagne est sortie pour leur demander des explications, mais elle a été giflée. L’un d’eux a sorti un revolver et il a tiré un premier coup au sol, puis a fait feu une seconde fois. Dédé dit avoir ressenti une brûlure à la jambe. Son beau-frère Kersley a tenté d’intervenir, mais il a été agressé à son tour au couteau. Devant la tournure des événements, la famille a choisi de se mettre à l’abri. En voyant du sang, Dédé s’est rendu compte qu’il avait été atteint d’une balle.

 

Depuis, le SP Bansoodeb et l’ASP Dussoye, accompagnés par leurs hommes, ont monté une opération, lundi 16 octobre aux petites heures du matin, pour mettre la main sur les suspects. Plusieurs unités de la police ont été mobilisées et les deux frères Stevenson A. et Fernando A. ont ainsi été arrêtés. Les policiers ont récupéré un revolver de calibre 22 et une douzaine de balles à leur domicile. À son interrogatoire, Stevenson A. a expliqué aux enquêteurs qu’il avait trouvé l’arme à feu, il y a quelque temps. Il soutient que samedi 14 octobre lui et son frère, ils voulaient être de la fête, mais qu’ils ont été repoussés. Il avance ainsi qu’ils ont voulu leur donner une leçon.

 

Stevenson A. et son frère Fernando ont comparu devant le tribunal de Port-Louis, lundi 16 octobre, sous une charge provisoire de ‘using firearm to endanger life et pour illegal possession of firearm’. La police a objecté à leur remise en liberté sous caution.

 

Croyant pouvoir provoquer un renvoi de son procès avec une fausse alerte à la bombe, l’ex-policier, Ziaoudeen Noorah arrêté

 

Poursuivi pour le meurtre de sa mère, l’ex-policier, Ziaoudeen Noorah a été arrêté, lundi 16 octobre. En effet, il voulait sans doute le renvoi de son procès et il croyait avoir trouvé la bonne astuce pour parvenir à ses fins, mais le plan de cet ex-policier a échoué.

 

Après qu’une fausse alerte à la bombe a été signalée dans l’enceinte de la Cour suprême, Ziaoudeen Noorah a été arrêté dans le cadre de l'enquête ouverte par la police. Cette alerte a suscité un mouvement de panique dans l’enceinte de la plus haute instance judiciaire du pays.

 

Ziaoudeen Noorah est poursuivi aux Assises pour le meurtre de sa mère, Bibi Rashida Noorah, commis en 2011. Il n’aurait pas digéré le fait que celle-ci s’immisce dans sa vie conjugale, ce qui a engendré des conflits, avant de mener à la séparation du couple.

 

Pour rappel, dans la nuit du 25 au 26 octobre 2011, la chambre de Bibi Rashida Noorah a été ravagée par les flammes. La mère de l'ancien policier n'a pas survécu à l’incendie. Affecté au poste de police de Vacoas et comptant 11 ans de service, Ziaoudeen Noorah était passé aux aveux. Il aurait laissé mourir sa mère, qui dormait à poings fermés, après avoir mis le feu à sa chambre. Le procès de Ziaoudeen Noorah devait reprendre, lundi matin 16 octobre, mais la Cour suprême a été évacuée après l’alerte à la bombe.

 

À un mois du mariage, son fiancée le largue pour rejoindre le père de son enfant

 

Un enseignant de 30 ans, habitant dans l’Est, ne sait plus à quel saint se vouer pour éviter le stress qui l’accable actuellement. En effet, à un mois de son mariage dans lequel il a investi plus de Rs 1 million, il s’est fait larguer par sa fiancée. Elle l’a quitté pour rejoindre le père de son enfant.

 

Varun (prénom fictif précise que c’est une rupture qui fait très mal. La vie de cet enseignant de 30 ans a basculé le jour où il a découvert que celle qu’il allait épouser avait une aventure avec un autre homme, que tous deux avaient fait un enfant et qu’elle allait vivre avec cet individu. C’est du moins ce qu’a relaté le trentenaire dans une plainte déposée comme mesure de précaution, samedi 7 octobre, au poste de police de la région. Varun croyait avoir trouvé en Nirupa (nom fictif) la femme de sa vie. Il rencontre l’habitante du Nord de 23 ans, le 30 mai 2014. Après quelques sorties, il tombe amoureux et la demande en mariage. La jeune femme accepte et les tourtereaux nagent dans le bonheur. Ils en informent leurs parents qui leur donnent leur bénédiction.

 

C’est ainsi que Varun et Nirupa se fiancent, le 4 décembre 2016, et le mariage religieux est fixé au 26 novembre 2017. Les deux s’attellent aux démarches et aux préparatifs pour que la cérémonie soit un succès. Le jeune homme dit qu’il est loin de se douter que son rêve se brisera en mille morceaux. En effet, samedi 7 octobre 2017, il tombe des nues en apprenant que Nirupa aime un autre homme qui réside dans les basses Plaines-Wilhems. L’enseignant est sous le choc. Mais pour en avoir le cœur net, il interroge sa dulcinée et cette dernière a confirmé que c’est vrai. Dans la foulée, Nirupa lui a dit qu’elle le quittait et qu’elle allait faire sa vie avec le père de son enfant. Varun soutient qu’il ne connaît pas cet homme. Il dit avoir dépensé plus d’un million de roupies pour la célébration de son mariage avec Nirupa qu’il a tant aimée et que sa vie est brisée.

 

De son côté, Nirupa explique que son ex-fiancé, Varun, était au courant de sa grossesse et qu’il lui avait dit qu’il accueillerait l’enfant. Elle raconte qu’en mars dernier, elle a appris qu’elle était enceinte. Elle a informé Varun qui a eu un choc, car il savait qu’il n’en était pas le père. Puis, Nirupa affirme que Varun l’a assuré qu’il allait accepter le bébé et qu’il lui donnerait son nom. Cependant, la famille de Varun a mis de la pression sur lui. La famille lui a demandé de quitter Nirupa. Cette dernière a ainsi pris les devants pour le quitter et aller habiter chez le père de son enfant.

 

Quid du père de l’enfant de Nirupa ? Keshav (nom fictif) a soutenu que quand il a appris que Nirupa était enceinte, il est retourné à Maurice. Nirupa l’a tout expliqué et Keshav lui a dit qu’il l’épouserait et qu’il prendrait soin de son enfant. Il avance que depuis Varun ne cesse de les harceler. Il est même venu chez Keshav et il les a menacés. Keshav dit qu’il ne sait pas pourquoi il agit de la sorte car Nirupa et lui ont décidé de rompre d’un commun accord. Varun compte entamer des poursuites contre Nirupa qui, dit-il, a détruit sa vie.

 

 

 

Port-Louis : Une adolescente de 17 ans dit avoir été victime d’une tentative d’enlèvement

 

Une adolescente, âgée de 17 ans, dit avoir échappé de justesse à son «ami» Facebook. Ce dernier a essayé de l’enlever alors qu’elle se trouvait à la rue La Corderie, à Port-Louis, mercredi 11 octobre. L’adolescente accuse ainsi un jeune homme, âgé de 19 ans, qu’elle a rencontré sur Facebook… Elle a, en présence de son père, porté plainte à la police de Pope Hennessy.

 

Selon les faits, cette habitante de Vallée-Pitot soutient que le jeune homme, domicilié à Terre-Rouge, l’aurait tirée de force du magasin où elle se trouvait pour la traîner jusqu’à une voiture. Cependant, alors qu’il ouvrait la portière, elle en aurait proté pour prendre la fuite. Elle raconte avoir couru jusqu’au magasin tandis que le jeune homme la pourchassait. Le présumé kidnappeur aurait à nouveau tenté de la conduire de force jusqu’au véhicule, mais il n’y est pas parvenu. Il serait alors parti chercher du renfort. Le jeune homme, un habitant de Terre-Rouge serait, en effet, revenu en compagnie d’un autre homme. Les appels à l’aide de l’adolescente ont alerté des passants, qui sont venus à sa rescousse. C’est ainsi que le jeune homme et son complice ont battu en retraite.

 

Harcèlement allégué : Une déposition contre le Chairman Hansrod par un haut cadre de la WMA

 

Un haut cadre qui compte plus d’une trentaine d’années de service au sein de la Wastewater Management Authority (WMA) a, au cours de la semaine écoulée, porté plainte contre le Chairman Sulaiman Hansrod, au poste de police de Moka. Il l’accuse de harcèlement au travail.

 

Ce haut cadre allègue que depuis un certain temps, le président du conseil d’administration de la WMA lui mène la vie dure. Ce qui fait qu’il travaille sous pression. De son côté, Sulaiman Hansrod a préféré ne pas faire de commentaire sur cette affaire. Il dit laisser la police mener son enquête. Il faut dire que depuis quelques semaines, le Chairman de la WMA se retrouve sous les feux des projecteurs. Entre autres, en raison de la suspension d’une dizaine de cadres. Il fait, d’ailleurs, l’objet d’une mise en demeure de l’un de ces employés. Par ailleurs, l’octroi d’un contrat pour des travaux de tout-à-l’égout à Rivière-du-Rempart, sous sa présidence, fait également l’objet d’une enquête de l’Independent Commission against Corruption.

 

Pour encaisser un chèque : La signature de Me Yusuf Mohamed falsifiée

 

Me Yousuf Mohamed, Senior Counsel, a été victime d’un vol dans le courant de la semaine. C’est son secrétaire qui l’a informé que trois chéquiers qui se trouvaient dans sa voiture n’y étaient plus. Un individu qui s’est rendu à une banque, a tenté d’encaisser un chèque au nom de l’avocat. Il aurait même falsifié la signature du Senior Counsel. La police l’a arrêté.

 

Il faut dire que l’établissement bancaire s’est vite rendu compte qu’il y avait quelque chose de louche lorsque l’individu a produit sa carte d’identité. Interrogé, il est vite passé aux aveux et a indiqué qu’il a commis ce vol par l’intermédiaire du chauffeur de Yousuf Mohamed. Alertée, la police est venue l’arrêter. Le chauffeur en question Yassin Budloo a, lui aussi, été arrêté. Il a comparu en cour de Port-Louis, vendredi 13 octobre. La police ayant objecté à sa remise en liberté conditionnelle, il reste en détention.

 

Le chauffeur, Yassin Budloo qui a travaillé pendant près de 18 mois aux services du Senior Counsel est également soupçonné d’avoir touché des chèques de plus de Rs 50 000 lorsque l’homme de loi lui remettait de l’argent pour le servicing de sa voiture. Yousuf Mohamed affirme avoir également donné Rs 3 000 à Yassin Budloo qui était chargé de trouver une porte de garage. Celle-ci coûtait plus de Rs 40 000 et Yousuf Mohamed affirme lui avoir remis une somme de Rs 3 000, mais jusqu’à présent, il n’a aucune nouvelle de la porte en question et encore moins de son argent.

 

L’appartement d’une diplomate saccagé à Cap-Malheureux

 

Une diplomate a reçu des menaces de mort, et son appartement se trouvant, à Cap-Malheureux, a été saccagé aux petites heures, vendredi 13 octobre. Des individus auraient menacé de l’expulser de son appartement et de la violer, ainsi que sa fille.

 

La diplomate avait consigné une déposition au poste de police de Grand-Baie à cet effet, lundi 11 octobre. Malgré tout, elle continuait de recevoir des menaces au quotidien et sa fourniture d’eau avait été coupée depuis une semaine. Aux petites heures, vendredi 13 octobre, la vice-consul honoraire a remarqué que la fourniture d’électricité avait été interrompue. Elle a alors entendu une vitre voler en éclats. Elle s’est réfugiée dans une chambre en compagnie de sa fille et a alerté la police. A l’arrivée des forces de l’ordre, les fauteurs de troubles avaient déjà pris la fuite.

 

Premier constat : une des caméras de surveillance de l’appartement a été endommagée, tandis que les autres n’ont rien pu enregistrer à cause de la coupure d’électricité. De plus, la vice-consul honoraire aurait reçu de nouvelles menaces de mort, à travers une lettre déposée à côté de la porte de son appartement. L’affaire a été référée à la Criminal Investigation Division de Grand-Baie.

 

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