Mahébourg : un malfrat menace un chauffeur de taxi à se dévêtir avant de lui voler son argent

 

Sous la menace d’un couteau, un chauffeur de taxi, âgé de 65 ans, et qui habite Grand-Bel-Air, a failli y laisser sa vie, mardi soir 9 janvier. Le chauffeur se trouvait sur la route côtière de Pointe-Jérôme. Dans une déposition à la police, il a raconté avoir été forcé à enlever ses vêtements sous la menace d’un couteau avant de se faire voler. Le malfrat aurait pris la fuite avec Rs 1 500, qui se trouvaient dans sa boîte à gants, et Rs 20 000 dans son coffre.

 

Aux enquêteurs, le chauffeur raconte qu’il était aux alentours de 21 heures lorsque les faits se sont produits. Le sexagénaire revenait de Blue-Bay et se dirigeait vers Mahébourg lorsqu’un individu a soudainement traversé devant sa voiture. Afin d’éviter de le percuter, le conducteur s’est rabattu sur la gauche avant de s’arrêter. Il dit que c’est à ce moment que l’individu se serait approché de lui et l’a menacé à l’aide d’un couteau. Le sexagénaire a, par la suite, été contraint à abandonner son taxi pour accompagner l’inconnu un peu plus loin. Là, il a été forcé à se dévêtir et à entrer dans un buisson. Entre-temps, le malfrat est reparti avec les vêtements du chauffeur de taxi.

 

Le sexagénaire a aussi confié s’être refugié dans ce buisson pendant au moins deux heures. Après, il a regagné sa voiture et a vu que ses vêtements se trouvaient à l’intérieur. Il a alors contacté la police pour raconter les faits. Il devait toutefois constater que Rs 1 500 qui se trouvaient dans sa boîte à gants et Rs 20 000 dans le coffre de sa voiture avaient disparu. La Criminal Investigation Division (CID) de Mahébourg a été saisie de cette affaire.

Terre-Rouge : Irfaan Jamaloodeen allègue avoir été battu et malmené par des policiers ivres

 

Irfaan Jamaloodeen, un motocycliste de 29 ans, a porté plainte aux Line Barracks contre des policiers du poste de Terre-Rouge. Il allègue que ces derniers l’auraient malmené alors qu’ils étaient sous l’influence de l’alcool. Accompagné de son avocat, Me Shakeel Mohamed, il s’est rendu à la National Human Rights Commission, lundi 14 janvier.

 

Selon les faits qui se sont produits, dimanche 13 janvier, vers 21h45, à la route Militaire, Terre-Rouge, Irfaan Jamaloodeen, qui habite la localité, raconte qu’il s’était garé, car sa moto était en panne. À un certain moment, un véhicule de police s’est arrêté à sa hauteur. Il soutient que dans un premier temps, le policier l’aurait réprimandé, car il ne portait pas de casque. La situation se serait par la suite corsée. Au dire du motocycliste, le policier serait descendu du véhicule et lui aurait donné des coups de poings au visage. Avant de le traîner jusqu’au poste de police de Terre-Rouge.

 

Le jeune homme porte également de graves accusations contre le sergent présent au poste de police. Il allègue que ce dernier aurait dit au policier de déchirer sa chemise et de dire qu’il l’avait agressé. Puis, il a dit de mettre un ‘case’ d’avoir consommé de la boisson alcoolisée contre lui. Le motocycliste dit qu’il doit son salut à sa famille, qu’il a pu contacter avant que son téléphone ne lui soit confisqué. Son frère et son père auraient toutefois été pris à partie lorsqu’ils ont demandé des explications sur l’état dans lequel il se trouvait. Du côté du Police Press Office, on indique que cette affaire a été référée à l’Independent Police Complaints Commission.

Petit-Bel-Air : Saïd Nassurally décède après une chute à moto

 

Saïd Nassurally, 61 ans, qui était à moto en compagnie de son ami, Sanjay Laloo Mahen pour rentrer chez lui, a eu un malaise et a chuté du véhicule, vendredi après-midi 11 janvier. Il est décédé quelques minutes après avoir été transporté à l’hôpital de Mahébourg.

 

L’incident a eu lieu à Petit-Bel-Air, Mahébourg, vers 18h30. Après sa chute, Saïd Nassurally était inconscient. Cet habitant de Cité Longtill, Rivière-des-Créoles, a été transporté à l’hôpital de Mahébourg à bord d’un taxi. Les médecins n’ont pu que constater son décès. Le rapport de l’autopsie pratiquée par le médecin légiste Dr Sudesh Kumar Gungadin, samedi 12 janvier, a indiqué que Saïd Nassurally a été terrassé par une crise cardiaque. Ses funérailles ont eu lieu, le même jour à 13h30, à Rivière-des-Créoles. Quant au pilote de la motocyclette, un habitant de Ville-Noire, âgé de 47 ans, il a été arrêté, dans la soirée du vendredi 11 janvier. Il a retrouvé la liberté conditionnelle, samedi matin, après sa comparution devant la Bail and Remand Court.

 

Au sujet de l’incident, Sanjay Laloo Mahen a expliqué que Saïd Nassurally, quelques autres habitants de la région et lui avaient l’habitude d’aller à Pointe-des-Régates, à Mahébourg, pour prendre l’air. Cependant, vendredi 11 janvier, vers 18 heures, la moto de Saïd Nassurally est tombée en panne. Il dit qu’il était en compagnie des amis à Pointe Regate quand Saïd lui a appelé pour s’enquérir du problème. Il dit qu’il a cherché un électricien, mais que ce dernier n’était pas libre. C’est ainsi que Saïd lui a dit qu’il allait déposer sa motocyclette chez un parent. Saïd lui a aussi demandé de venir le chercher pour le déposer ensuite chez lui et il a accepté.

 

C’est en arrivant à Petit-Bel-Air que Saïd, pris d’un malaise, est tombé de la moto, de même que Sanjay. Voyant son ami à terre, Sanjay, paniqué, est venu lui porter secours. Selon lui, Saïd était encore en vie, mais inconscient. Sanjay a fait ressortir qu’après avoir appris le décès de Saïd, il s’est rendu au poste de police de Mahébourg pour leur expliquer ce qui était arrivé. Les policiers lui ont dit qu’il fallait qu’il reste en détention pour les procédures d’enquête. Vers 23 heures, Sanjay a été transféré au poste de police de Bel-Ombre, où il a passé une nuit en cellule policière.

 

Sanjay Laloo Mahen a déclaré qu’il a passé la nuit en cellule policière et qu’il n’est pas d’accord avec cela. Il avance comme raison, le fait qu’il a aidé une personne, on l’a mis en détention. Il dit qu’il a lui aussi une famille et sa mère est vieille. Il a ajouté qu’il a dû attendre l’arrivée de sa mère vers les 11 heures du soir pour avoir de la nourriture.

 

Retrouvé mort à côté de son fauteuil roulant : récit de deux suspects sur les derniers moments de Beedeea Kissonah

 

La famille Kissonah est frappée par un nouveau drame. Après que Kishan Kissonah, le fils de Beedeea Kissonah eut trouvé la mort lorsque sa motocyclette avait pris feu à Plaine-des-Papayes, en octobre 2016, voilà que le père, 63 ans, fut à son tour retrouvé mort à côté de son fauteuil roulant, le dimanche 6 janvier dernier, sur le site d’une maison en construction à Grand-Baie.

 

Beedeea Kissonah, habitant d’Upper-Vale, devait rendre visite à son frère, un habitant du quartier. La CID de Grand-Baie, au cours de cette enquête, a procédé à l’arrestation d’un couple, dont une mineure de 17 ans. Les deux suspects ont fait le récit sur les derniers moments ayant conduit à la mort du sexagénaire. Melina, la bru de la victime, raconte que son beau-frère avait été grièvement brûlé et que malheureusement il n’a pas survécu. Elle dit que son beau-père avait pu surmonter cette dure épreuve. Vinay, autre fils de la victime, ajoute que cela n’a pas été facile pour son père. Voilà plus d’une vingtaine d’années qu’il était cloué sur un fauteuil roulant, après des ennuis de santé, et il avait perdu son fils dans un accident tragique. Quoiqu’en fauteuil roulant, nous dit-il, son père était une personne, qui tenait à garder son indépendance. Il dit que malgré son état, il sortait. Il aimait être autonome.

 

Vinay poursuit pour dire que dès que son père en avait l’occasion, il se rendait chez son frère à Grand-Baie. Il soutient qu’il avait l’habitude de partir tôt dans un taxi et revenait tôt le lendemain. Il indique que le samedi 5 janvier, il s’est réveillé tôt et a tenu à se rendre chez son frère. Il affirme que son père est sorti de la maison vers 7 heures et que c’est un voisin, en le voyant en bordure de route, qui lui a proposé de le déposer à Grand-Baie. Ses proches n’ont, depuis, plus eu de ses nouvelles. À dimanche matin, Beedeea Kissonah n’était toujours pas rentré chez lui. Le fils avance que ce n’était pas dans ses habitudes. Dimanche, il n’est pas réapparu et il dit qu’on en a informé leur oncle.

 

Au moment même où ses proches s’apprêtaient à lancer des recherches, le corps sans vie du sexagénaire a été retrouvé dans la cour d’une maison en construction à la rue Raket, Grand-Baie. L’autopsie pratiquée sur ce dernier a révélé qu’il est mort d’une ‘acute coronary insufficiency’. Cependant, il avait des bleues à la tête. La CID de Grand-Baie a retracé l’itinéraire du retraité et a pu établir qu’il n’était pas seul au moment de sa mort. En effet, il était en compagnie d’un couple, habitant la localité. Lundi 7 janvier, les enquêteurs ont procédé à l’arrestation des suspects. Jean Arnaud Allas, 21 ans, et sa petite amie, âgée de 17 ans, ont avoué qu’ils étaient en compagnie de la victime samedi précédant sa mort.

 

La mineure a révélé dans les moindres détails ce qui s’était passé ce samedi matin-là, alors qu’ils revenaient d’une boîte de nuit. Ils ont rencontré la victime, qui était à un arrêt d’autobus. Elle soutient avoir alors proposé Rs 1 000 à la victime pour des rapports intimes. Proposition que ce dernier aurait acceptée. Avec son petit ami, ils se sont rendus à la maison en construction. Ils affirment qu’après la partie de jambes en l’air, c’est en soulevant le handicapé pour le faire sortir de la maison que celui-ci est tombé de son fauteuil roulant. Pris de panique, ils ont laissé la victime sur place. Ils ont avoué qu’ils ont essayé de le relever, mais sans succès. Ils ont comparu en cour de Pamplemousses, mardi 8 janvier, sous une charge provisoire de non-assistance à personne en danger. Il leur est reproché d’avoir abandonné la victime sur place après sa chute.

 

Une garderie à Triolet est secouée par un cas de maltraitance

 

Pour avoir trop pleuré, un enfant a été enfermé dans un placard dans une garderie, à Triolet. C’est une des surveillantes de l’établissement qui est montrée du doigt. La direction reproche à cette jeune femme d’avoir manqué de patience envers un garçonnet d’un an et demi.

 

Selon les faits qui se sont produits, le jeudi 15 novembre 2018, la jeune femme aurait mis l’enfant dans un placard alors qu’il pleurait afin de le punir. La surveillante a été aussitôt licenciée. Ce n’est que jeudi 10 janvier 2019 que l’affaire a été rapportée à la police de Triolet. La directrice de l’établissement dit que c’est un superviseur qui a été témoin de cette scène. La directrice explique que ce dernier a vu un bébé qui pleurait. La surveillante l’avait mis dans un placard. Elle n’arrivait pas à le calmer. La responsable est allée voir la surveillante afin de lui reprocher sa façon d’agir. La jeune femme a dit au superviseur qu’elle était en train de juste punir l’enfant.

 

C’est ainsi qu’en apprenant la nouvelle, la directrice dit avoir immédiatement parlé à la surveillante. Elle soutient que la jeune femme a reconnu avoir mis l’enfant dans le placard. Elle dit qu’elle la licenciée sur-le-champ. Elle a ajouté qu’elle la prévenue qu’elle allait rapporter l’affaire à la police. Les parents du petit ont été informés de l’incident. Quatre jours plus tard, la surveillante est allée voir la directrice de l’établissement à son domicile. La directrice avoue que la jeune femme l’a supplié de ne pas rapporter l’affaire à la police. Sur une base humanitaire et sachant qu’elle avait beaucoup de problèmes, elle avoue qu’elle n’a pas informé la police tout de suite.

 

De son côté, le père de l’enfant explique que son épouse et lui ont pris connaissance de cette affaire le jour même. Il dit que son fils n’a rien et la surveillante a été renvoyée. Il dit que cette dernière est venue voir son épouse pour lui dire qu’elle avait commis une regrettable erreur. Il dit qu’elle aurait pu récidiver envers un autre enfant. Aux dires de la directrice, ce n’était pas la première fois que la surveillante faisait preuve d’impatience envers les petits. Elle révèle qu’elle lui a déjà parlé de son comportement. À chaque fois elle le suppliait de ne pas la renvoyer. Cette fois, c’en était trop et elle dit penser avant tout au bien-être de l’enfant.

 

Il faut faire ressortir que la Child Development Unit a été informée de ce cas de maltraitance. La directrice de la garderie affirme de son côté, qu’elle peut juste licencier la personne, mais les autorités concernées doivent savoir quelles actions prendre.

 

Escroquerie : On lui demande Rs 140 000 pour lui trouver une épouse !

 

Son désir de trouver l’amour lui a coûté cher. C’est ce qui est arrivé à Shafiq (nom fictif), entrepreneur de 36 ans et habitant de Vacoas. En effet, on lui a demandé Rs 140 000 pour lui trouver une épouse. Aveuglé par son désir de trouver l’amour, il s’est laissé avoir par une entremetteuse. Il s’est fait voler Rs 40 000 et son téléphone portable. Il a porté plainte, jeudi 10 janvier, au poste de police de Pailles.

 

Selon les faits qui auraient débuté en 2017, Shafiq a fait la rencontre d’une femme sur Facebook. Au fil des conversations, ils se rapprochent et discutent de leur vie sentimentale. Le jeune homme confie qu’il est célibataire. Son interlocutrice lui aurait alors donné le numéro d’une entremetteuse, prénommée Sameera, habitant Pailles. Sans la moindre suspicion, Shafiq se serait rendu chez elle. Il raconte que la femme lui a dit qu’il y avait des frais de Rs 2 000 à payer. Somme qu’il dit lui avoir remis et la femme l’a ensuite dit qu’il y avait des Pakistanaises et des Marocaines qui cherchaient un époux. Sameera lui a fait savoir que cela coûterait Rs 140 000. Shafiq confie qu’il a dit que c’était trop cher. Devant les réticences du jeune homme, elle aurait ajouté qu’il y avait déjà une Marocaine à Maurice et qu’elle était divorcée. Cela lui coûterait moins cher, soit Rs 40 000.

 

Cependant, Shafiq n’a jamais pu rencontrer la Marocaine. L’entremetteuse a changé d’avis, clamant pouvoir trouver mieux pour lui. Il y aurait une fille au Pakistan. Prétextant que son cellulaire ne fonctionnait plus, Sameera lui aurait demandé de lui prêter le sien pour pouvoir appeler cette fille. C’est ce que l’entrepreneur a fait. Ne voyant pas les choses se concrétiser, il aurait demandé à Sameera d’arrêter les démarches. Depuis, il lui aurait réclamé son argent et son téléphone à plusieurs reprises. En se rendant compte de la supercherie, il a porté plainte. Entre-temps, Shafiq a pu épouser une Mauricienne.

 

Vol et agression à Pointe-aux-Canonniers : un suspect, et la bonne de la victime, arrêtés par la CID

 

Une femme de 59 ans, habitante de Pointe-aux-Canonniers, a été attaquée par un voleur encagoulé et armé à son domicile, jeudi 10 janvier. Après l’avoir ligotée et bâillonnée, le malfaiteur est reparti avec des bijoux et de l’argent. Un suspect et la bonne de la victime ont été arrêtés par la CID de Grand-Baie.

 

Marine (nom fictif), l’habitante de Pointe-aux-Canonniers, n’oubliera pas de sitôt l’horreur qu’elle ait vécue. Elle se trouvait à son domicile, à Pointe-aux-Canonniers, jeudi, avec sa bonne, Marie Sabine Kathrina Jean, 19 ans, et habitante de Résidence St-Malo¸ Baie-du-Tombeau. Vers les 10h15, un homme cagoulé, ganté, une arme tranchante à la main, fait irruption. Sous la menace de l’arme, le suspect ligote la quadragénaire et la bâillonne pour l’empêcher de crier. Il aurait lancé à la victime où se trouve l’argent et les bijoux et surtout de rester calme sinon, il n’hésiterait pas à le tuer. Il devait fouiller la maison de fond en comble, avant de s’enfuir avec les bijoux et une somme de Rs 13 500.

 

La victime est parvenue à se détacher et elle a alerté la police de la région. La bonne devait indiquer à la police qu’elle était toute choquée, et n’a pas pu réagir en présence du voleur. La police scientifique a été mandée sur les lieux et a effectué des prélèvements d’empreinte. La victime, traumatisée, a été conduite dans une clinique où elle a été admise après qu’elle avoir consigné sa déposition. Après avoir recueilli des informations sur un suspect plausible, le sergent Poress de la CID de Grand-Baie et ses hommes (les constables Lallbeeharry, Adhin, Pothiah et la policière Gungaram) ont monté une opération. C’est ainsi qu’ils ont procédé à l’arrestation de Stéphane Jean Alex Jolicœur, 35 ans, habitant de Ste-Croix.

 

Stéphane Jean Alex Jolicœur avait été aperçu dans un entrepôt à Pointe-aux-Canonniers où il se cachait. Lors de son arrestation, il a fait montre de résistance. Il a même brisé la porte de l’entrepôt pour tenter d’agresser les policiers. Il a vite été maîtrisé et conduit dans les locaux de la CID de Grand-Baie pour son interrogatoire. Les bijoux et l’argent ont été retrouvés lors d’une fouille corporelle. Interrogé, l’homme est passé aux aveux. Il a incriminé Sabine, la bonne de la victime. Il a avoué que lui et Sabine avaient besoin de l’argent et qu’elle lui a dit qu’il pouvait venir voler chez la dame à Pointe-aux-Canonniers. Il dit qu’elle lui a dit que dans la journée, la dame est seule.

 

Après qu’il eut incriminé la bonne, les limiers l’ont arrêtée. Sabine a avoué avoir donné des instructions à Stéphane. Après leur interrogatoire, ils ont tous deux été placés en détention. Ils comparaîtront en cour de Pamplemousses pour leur inculpation. L’enquête menée par l’inspecteur Jodhoa est supervisée par l’assistant commissaire de police (ACP) Kishore Dawoonarain.

 

Opération policière à Port-Louis : arrestations de onze personnes dont trois mineurs

 

Toute l’équipe du surintendant de police Bansoodeb, dont des policiers de la Criminal Investigation Division (CID), de la District Crime Intelligence Unit, de la Special Anti Robbery Squad et de la Police Dog Unit, était mobilisée, mardi matin 8 janvier très tôt. L’intervention a duré plusieurs heures et s’est soldée par l’arrestation de 11 personnes dont trois mineurs. La veille, ils avaient effectué quatre arrestations. Ces personnes étaient recherchées pour des vols.

 

Il faut faire ressortir que les suspects étaient recherchés depuis quelques jours. Ils ont tous été emmenés au poste de police et ont avoué leurs délits. Conchiano Jean, 21 ans, jouait au chat et à la souris, depuis février 2017, à la suite d’un vol d’une motocyclette. Il avait aussi emporté deux ‘lap tops’ et des bijoux d’une valeur de Rs 99 000. Puis, Jean Christophe Coojee, 34 ans, était recherché, lui, pour deux vols depuis décembre. Il est accusé d’avoir emporté une télévision à Roche-Bois et des appareils d’une valeur de Rs 30 000 à Baie-du-Tombeau. Après son interpellation, Rossa Beekarry, âgé de 44 ans, recherché pour avoir volé une grosse somme d’argent d’un magasin à Baie-du-Tombeau, devait passer aux aveux.

 

Ensuite les trois bonbonnes de gaz ménagères que Fabrice Faron avait volées, le mardi 8 janvier, ont pu être retrouvées à Roche-Bois, alors que les baffles que Ronnie Nadal, âgé de 23 ans, avait emportées d’une voiture qui était en réparation à Ste Croix, ont déjà été vendues par le suspect. Ce sont les complices de ce dernier, arrêtés la veille qui ont balancé son nom. Quant à Toshmal Ramfoll, cet électricien de 38 ans, a avoué avoir emporté plusieurs objets en rentrant par effraction dans une maison dans son village.

 

Par ailleurs, trois mineurs, dont deux frères, ont aussi été interpellés suite à un vol de Rs 15 000, rapporté le mercredi 19 décembre, dans une maison à Baie-du-Tombeau. L’autre mineur, âgé de 13 ans, avait avec la complice d’un ami, avait emporté Rs 25 000 d’un magasin à Port-Louis. Les deux derniers interpellés sont Falyaad Peerbux, 27 ans, et Bashirudin Seenath, 44 ans, ils sont provisoirement accusés d’avoir emporté plusieurs bijoux et des devises étrangères, d’une valeur de Rs 79 500, d’une maison à Plaine Verte. La veille, c’était Steven Ganessen Uppiah, 29 ans, Jensley Gregory Deux Novembre, 18 ans, et Mike Surriah, 49 ans, qui ont été arrêtés dans le cadre de cette opération policière.

 

À noter qu’un quatrième homme recherché pour un vol avait été appréhendé puis relâché sur parole après avoir fourni un alibi. Il était soupçonné d’avoir cambriolé le locataire de l’étage de sa maison et d’avoir emporté des téléphones portables, des bijoux ainsi que Rs 70 000. Les trois autres ont été placés en détention, la police ayant objecté à leur remise en liberté. Un jeune de Roche Bois, Steven Ganessen Uppiah, est accusé d’avoir emporté une bicyclette au domicile d’un habitant de Montagne-Longue. La victime avait rapporté le cas à la police, le jour du vol, soit le samedi 5 janvier. Le suspect a été remis à la police de Montagne-Longue et il a avoué avoir commis le délit. Jensley Gregory Deux Novembre a été par la suite interpellé à son domicile. Il a avoué avoir emporté des baffles, avec l’aide d’un complice, d’une voiture en réparation à Ste Croix.

 

Mike Surriah, recherché pour escroquerie, a été interpellé à Plaine-Verte. Il a été emmené au bureau de la Criminal Investigation Division de Port-Louis et il est passé aux aveux. La voiture, objet de l’escroquerie, a été saisie pour l’enquête. Par ailleurs, l’équipe du Sergent Ratinapoulle de Port-Louis Sud, a procédé à l’arrestation de quatre autres personnes, mardi 8 janvier, dont un mineur de 17 ans. Ils sont passés aux aveux et ont été reconduits en cellule, après leur comparution en cour.

 

Mauritius

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