Du gandia retrouvé chez Abdool Wahid Lalloo, l’ex-Principal Civil Status Officer

 

L’ex-Principal Civil Status Officer, Abdool Wahid Lalloo Abdool Wahid Lalloo, est dans le pétrin. En effet, outre de faux documents retrouvés chez lui, le mardi 8 mai dernier, la police a saisi du gandia à son domicile, lors d’une nouvelle perquisition.

 

Il faut dire que depuis le début de cette semaine, plusieurs officiers de l’état civil ont été interrogés par la police. L’ex-Principal Civil Status Officer, Abdool Wahid Lalloo a été cuisiné par les limiers du Central Criminal Investigation Department, dans l’après-midi du vendredi 18 mai. Une nouvelle descente a été faite à son domicile et 70 grammes de gandia ont été saisis. Il a admis que cette drogue lui appartient. Toutefois, il sera poursuivi pour ‘possession of cannabis for the purpose of distribution’. Il est soupçonné de fabriquer de faux actes de naissance et de fausses cartes d’identité. Dans le passé, il avait déjà été suspendu pour fabrication de fausses cartes d'identité.

 

L’ex-officier est soupçonné par les Casernes centrales d’être de mèche avec d’autres personnes dans la fabrication de ces cartes. D’après une source, on dit qu’Abdool Wahid Lalloo connaisse très bien les techniques utilisées, d’autant que de faux documents ont été saisis chez lui. Plusieurs faux documents, dont des certificats de naissance et de décès, des accessoires pour fabriquer des pièces d’identité, des sceaux appartenant à l’État, des SIM Cards, du gaz paralysant et d’autres équipements ont été saisis chez lui à Quartier-Militaire, le mardi 8 mai dernier.

 

Par ailleurs, en ce qui concernant les sceaux appartenant à l’État et trouvés à son domicile, Abdool Wahid Lalloo a dit aux enquêteurs qu’il les a emmenés chez lui afin de les réparer. Les hommes de l’assistant commissaire de police Devanand Reekoye ne le croit pas, car cela fait deux ans qu’il a pris sa retraite et ce n’est que maintenant que les sceaux ont été retrouvés chez lui. La police soupçonne qu’il n’agit pas forcément seul, mais avec la complicité d’anciens amis, notamment deux sont dans le collimateur des limiers. On indique le sexagénaire connaît le modèle d’un acte de naissance et il sait comment le fabriquer. Cela se fait sur un papier spécifique et il ne lui est pas difficile de s’en procurer, car ses amis travaillent toujours. Ces derniers ont accès à tous les documents. À noter qu’en 45 ans de service, Abdool Wahid Lalloo a été interdit de ses fonctions à quatre reprises, notamment pour importation d’héroïne. Il est défendu par Me Arshaad Toorbuth.

 

Vols avec violence : Quatre suspects déjà épinglés, un cinquième suspect recherché

 

L’Anti-Robbery Squad Southern, sous la supervision du sergent Goodur a arrêté, depuis mercredi 16 mai, les frères Jeremy Donavan et Yannick Lionel Blais, Shubham Sewsurrun et Tiratraj Pem. Ils sont soupçonnés d’être les auteurs de vols avec violence alors qu’un cinquième suspect est recherché.

 

Après avoir été mis en présence de certaines informations, depuis mercredi 16 mai, les officiers se sont rendus à Cotteau-Raffin, avant de se diriger vers Souillac, où ils ont épinglé Donovan Blais. Ce dernier n’a pas tardé à passer aux aveux, impliquant dans la foulée son frère, Yannick Lionel Blais, un tailleur de pierre, âgé de 34 ans. Ce dernier se trouvait, lui, à Bel-Air-Rivière-Sèche. Une équipe de l’Anti-Robbery Squad, menée par l’inspecteur Seewoo, s’est rendue sur place pour procéder à son arrestation. Ils ont retrouvé en sa possession un téléphone cellulaire de la marque Samsung Duos.

 

Yannick Lionel Blais n’a, lui non plus, pas tardé à vider son sac en mettant la police sur la piste d’un dénommé Shubham Sewsurrun, dit Akash, âgé de 20 ans. Les limiers, ainsi que ceux de la Criminal Investigation Division de Plaine-Magnien, sous la supervision du sergent Momus, ont débarqué au domicile du jeune homme, à Trois-Boutiques. Les policiers ont retrouvé cinq ordinateurs portables qui avaient été volés de l’école du gouvernement de Trois-Boutiques. Autre arrestation, celle de Tiratraj Pem, un habitant de la localité âgé de 27 ans. Il a été identifié par Shubham Sewsurrun dans un cas de vol avec effraction survenu la nuit. À noter que les quatre hommes ont été placés en détention.

 

Un adolescent de 14 ans agressé violemment au collège

 

Depuis mardi, un adolescent de 14 ans, scolarisé dans un établissement privé à La Tour Koenig, est admis à l’hôpital. Il a été violemment agressé par un autre collégien dans une salle de classe. D’après des bruits qui circulent, c’est une plaisanterie, qui serait à l’origine de cette rixe. L’affaire a été rapportée à la Child Development Unit.

 

L’adolescent présente plusieurs blessures au corps et a le bras gauche plâtré. Pour l’heure, la police attend que l’adolescent se rétablisse afin de consigner sa version des faits. Ses parents sont indignés et déclarent que leur fils aurait pu y laisser sa vie. La mère de la victime affirme que depuis un certain temps, son fils ne voulait plus aller au collège. Elle dit ignorer s’il était confronté à d’autres ennuis au collège. Elle raconte que c’est mardi 15 mai vers 14 heures, qu’elle a reçu un appel de la direction. Elle soutient que la direction l’a fait savoir que son fils avait eu un problème et l’a demandé de venir le récupérer. Elle s’est alors précipitée et une fois sur place, elle constate que son fils est blessé. Elle lui a alors réclamé des explications et on l’a informé qu’il y a eu une bagarre. Elle dit qu’elle a appris que c’est à la suite d’une plaisanterie que son fils a été roué de coups.

 

Le collégien est immédiatement transporté à l’hôpital Dr A.G. Jeetoo pour des soins. Révolté, la mère a déclaré que son fils a eu le bras fracturé et porte d’autres blessures au corps. Il vomissait du sang. À l’hôpital, le collégien a déclaré à ses parents avoir reçu plusieurs coups de poing de son agresseur. Elle soutient que l’agresseur est un élève turbulent. Elle a aussi appris que ce n’est pas la première fois qu’il se comporte de la sorte. Mercredi, son époux et elle se sont rendus au collège pour rencontrer la direction. Elle avance qu’après ce qui s’est passé, elle ne veut plus que son fils fréquente ce collège. Elle dit qu’elle va entreprendre les démarches pour le faire transférer.

 

De son côté, le Deputy Rector qualifie de regrettable ce qui s’est passé et que c’est dommage que cela a eu lieu dans son établissement. Il dit qu’il a parlé au collégien incriminé, comme l’exige la procédure et c’est une plaisanterie entre amis qui a mal tourné. Depuis deux ans, ils sont dans la même classe et n’ont jamais eu de problème. Un coup est parti sous l’émotion. Il avance que c’est malheureux et qu’il a déjà rédigé un rapport et l’a déjà soumis au bureau de la PSSA. Il a déclaré que le collégien a été renvoyé et que c’est l’occasion pour son établissement de le recadrer, de voir l’environnement où il vit, d’aller au fond des choses. Il dit souhaiter que ce genre d’incidents ne se répète pas.

 

La ‘Tracking Team’ du PIO appréhende deux pseudo-voyants indiens

 

Deux pseudo-guérisseurs indiens, qui proposaient leurs services à travers Maurice contre une somme de Rs 200 pour une consultation, n’ont pas vu venir la ‘Tracking Team’ du Passport and Immigration Office (PIO), qui les a interpellés, lundi 14 mai. Travaillant au noir, ces diseurs de bonne aventure invitaient ensuite leurs clients à leur remettre une somme additionnelle s’ils s’estiment satisfaits des consultations.

 

Ces deux présumés escrocs indiens sont soupçonnés d’avoir empoché une somme de plus de Rs 300 000, voire plus, à travers leurs activités. Ils ont été traduits en cour sous une charge provisoire de séjour illégal et ont été rapatriés dans l’après-midi de mardi 15 mai.

 

L’ASP Manoj Luchan, l’un des responsables du PIO, explique que c’est à partir des renseignements du public que la Tracking Team a pu remonter jusqu’aux ressortissants indiens. Il a déclaré que c’est chagrinant que des Mauriciens se fassent arnaquer par des étrangers qui viennent faire fortune à Maurice. Ils leur racontent des histoires, ce qui est devenu un business florissant dans le pays.

 

L’ASP Manoj Luchan a dit que les membres du public sont invités à dénoncer les personnes soupçonnées de pratiquer à de la voyance contre de l’argent. Il a ajouté que des opérations seront mises sur pied et les pseudo-voyants seront immédiatement rapatriés. L’enquête dans ce cas précis est placée sous la houlette du caporal Prakash Lilloon et le constable Sanjiv Seebaluck. Les deux Indiens s’ajoutent sur la liste de la demi-douzaine de personnes qui ont été arrêtées par les officiers du PIO pour voyance et promesses de guérison depuis le début de l’année.

 

Agression alléguée sur un policier : Les trois cousins retrouvent provisoirement la liberté

 

Les trois cousins accusés d’avoir agressés un policier et son fils à Ste Croix, vendredi dernier, ont comparu devant la cour de district de Port-Louis, lundi 14 mai. Ils ont été libérés contre une caution de Rs 4 000 chacun et ils doivent signer une reconnaissance de dette de Rs 50 000. La charge provisoire, ‘assault with aggravated circumstances’ a été retenue contre les trois cousins.

 

Représentés par Mes Arshaad Inder et Hisham Oozeer, les trois cousins ont nié les allégations portées contre eux. Ils ont expliqué aux enquêteurs qu’ils sortaient d’une partie de pêche, dans la nuit de vendredi, lorsqu’ils ont été accostés par un policier. Ils avancent qu’ils étaient en route pour rentrer chez eux, mais qu’ils sont passés à Ste Croix pour déposer l’un de leurs cousins. Le policier était saoul et il a commencé à les agresser à coups de barre de fer et de bouteille cassée. Ils soutiennent ne comprend pas comment son fils a porté plainte contre eux pour agression. Ils ont expliqué aux enquêteurs qu’ils se sont même rendus à l’hôpital pour recevoir des soins.

 

 

 

Grand-Baie : Une touriste réunionnaise à la merci d’un malfrat armé d’un sabre

 

La police était sur le qui-vive à Grand-Baie après deux vols avec violence, perpétrés durant le week-end. Samedi, une touriste réunionnaise de 59 ans, s’est retrouvée à la merci d’un malfrat armé d’un sabre. Le suspect a agressé la touriste avant de s’emparer de son sac. Dimanche, un autre vol avec violence a été enregistré dans cette même localité. La police criminelle est actuellement sur la piste d’un suspect.

 

Pour la touriste réunionnaise, il ne lui restait que deux jours de vacances à passer dans l’île avant de reprendre l’avion. Toutefois, ses vacances ont viré au drame et c’est dans une clinique qu’elle a passé ses derniers moments. Elle est toujours gardée sous observation dans cet établissement de santé. Selon les faits, samedi après-midi, elle se dirigeait vers son hôtel en compagnie d’une compatriote quand les deux femmes ont été surprises par un malfrat. Elles marchaient le long de la route principale de Grand- Baie quand le suspect a surgi d’un buisson. Ce dernier qui semblait les avoir surveillées portait une chemise à longues manches et un jean noir. Il s’est jeté sur les deux touristes et a sorti un sabre de sa chemise.

 

Les deux victimes paniquées ont tenté de résister, mais le voleur a asséné un coup à la main de la quinquagénaire et en a profité pour s’emparer de son sac avant de prendre la fuite. Les deux dames ont appelé à l’aide. La blessée a été vite transportée à une clinique de la région. Le poste de police de Grand-Baie a été alerté. Des effectifs de diverses unités de la police se sont rendus sur les lieux à la recherche du suspect. Les limiers ont visionné les images d’une caméra de surveillance et ont pu relever les faits et gestes du suspect.  Les enquêteurs pensent avoir affaire à un habitant d’un village du Nord, connu de leurs services pour des vols similaires.

 

Le lendemain, dimanche matin, un autre vol avec violence a été enregistré dans le même village balnéaire. Une dame s’est fait attaquer et le mode opératoire utilisé par le malfrat ressemble à celui utilisé la veille. Un inconnu a surgi, armé d’un sabre, il a forcé la victime à lui remettre son cellulaire avant de disparaître dans la nature. La police criminelle de Grand-Baie, les limiers de l’Anti Robbery Squad et la Field Intelligence Unit du Nord, sous la supervision du Divisional Commander, le SP Dawoonarain, s’évertuent à mettre un terme à ces agissements. Ils pensent que les deux vols ont été commis par la même personne.

 

Dans le sud : Une fillette de trois allègue que sa mère l’a agressée au couteau

 

Cette localité du Sud est en émoi depuis qu’une fillette de trois ans a allégué que sa mère l’a agressée avec un couteau. La Child Development Unit a depuis ouvert une enquête durant la semaine sur les allégations de la fillette.

 

D’après les bruits qui circulent dans son entourage, la petite fille connaîtrait une enfance difficile. Une plainte a été consignée au poste de police de Rose-Belle, depuis jeudi 10 mai par une représentante de la Child Development Unit (CDU). Après la séparation de ses parents, l’enfant s’était installée avec sa mère dans une autre région du Sud. C’est lorsqu’elle s’est rendue chez son père qu’elle a déballé toute l’histoire à sa grand-mère paternelle. Interrogée sur la blessure qu’elle avait à la main droite, la fillette a allégué que sa mère l’a frappée. Elle a ensuite dit que sa mère l’a agressée avec un couteau avant de lui infliger un coup à la jambe gauche. L’enfant a raconté la même histoire à son père dans l’après-midi. Ce qui a provoqué la colère de ce dernier. Il s’est rendu au poste de police, accompagné d’une représentante de la CDU, pour faire une déposition contre la mère.

 

On explique, au niveau de la CDU que l’affaire est prise au sérieux, d’autant que l’enfant a été vue par une psychologue. On soutient qu’on a ouvert une enquête pour situer les responsabilités des parents, mais surtout pour vérifier les allégations formulées par la fillette. L’enfant fréquente déjà un établissement préscolaire et cela risque de la perturber. L’organisme confie que c’est après la conclusion de l’enquête qu’on décidera de la marche à suivre. Au niveau de la police, on précise qu’une autre enquête a été ouverte en parallèle. À vendredi 11 mai, la version de la mère n’avait pas encore été recueillie. Les préposés de la CDU et la police devraient procéder à son audition au début de la semaine prochaine.

 

Faux billets : Adrien Anson Vencatasamy arrêté à Les Salines

 

Adrien Anson Vencatasamy, âgé de 20 ans, et habitant Les Salines, a été arrêté, samedi 11 mai. Il était recherché depuis une semaine pour avoir utilisé une fausse coupure de Rs 2000 pour des achats durant le Chinese Food and Cultural Festival, le week-end du 5 et 6 mai.

 

Il faut dire que la police a mis la main sur le suspect dans une chambre d’hôtel dans la capitale. Du matériel informatique ainsi que tout un attirail pour la fabrication de faux billets ont été saisis. Il y avait également plusieurs fausses coupures de Rs 2000 et Rs 1000 imprimées sur des feuilles de papier. L’opération a été effectuée par les limiers de la Criminal Investigation Division de la Metropolitan Police de la division sud, sous la direction du surintendant de police, Sailesh Kumar Behary et l’enquête se poursuit.

 

Mauritius

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