Chagos : les médias étrangers révèlent la défaite humiliante de la Grande Bretagne

 

Au moins, 116 pays membres de l’Assemblée générale des Nations unies ont voté en faveur de la résolution de Maurice, présentée par le Sénégal, sur le dossier Chagos mercredi soir 22 mai. À noter que 56 pays se sont abstenus lors de ce vote et 6 nations ont dit non à la résolution. Depuis, la défaite des Britanniques aux Nations unies fait le tour des medias étrangers. Une revue de presse, de jeudi 23 mai, permet de constater la position de chaque pays en fonction de ses médias.

 

Tout d’abord, la chaine CNN évoque une défaite humiliante du Royaume-Uni, avec la résolution non contraignante pour que l’avis consultatif de la Cour internationale de justice soit appliqué, ayant vu Maurice avoir le soutien de 116 pays. L’Irish Times, de son côté, parle de ‘Huge Defeat in UN Vote’. En effet, l’article, sur son site web, souligne que l’Irlande a été l’un des pays ayant demandé la fin de la colonisation des Britanniques. L’indiatvnews.com souligne que l’Inde fait partie des pays ayant voté en faveur de la résolution contre les Britanniques. D’après l’article, la position de l’Inde, selon son représentant, c’est que le pays apporte son soutien à tous ceux qui sont pour la décolonisation.

 

Puis, l’Espagne est l’un des pays qui a voté en faveur de la résolution. Selon abc.es, le site web d’ABC Internacional, le pays a voté contre les Britanniques à cause de son litige sur Gibraltar. Un territoire contesté entre l’Espagne et le Royaume-Uni. Le journal suisse en ligne letemps.ch parle de défaite cinglante des Britanniques. Tandis que sbsnews.au souligne que l’Australie a voté en faveur des Britanniques, donc contre la résolution.

 

Pour rappel, c'est le Sénégal qui a déposé cette résolution au secrétariat des Nations unies basé à New-York. Le Sénégal étant le président du groupe africain, composé de 54 membres du continent africain, aux Nations unies. Le Sénégal demande ainsi aux Britanniques de respecter l’avis consultatif de la Cour internationale de Justice et de rendre les Chagos à Maurice dans un délai de six mois.

 

 

 

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Chagos : Pravind Jugnauth dit que c’est un troisième moment historique de ce combat…

 

Les réactions après la victoire de Maurice suivant le vote des Nations unies sont nombreuses.

 

Le Premier ministre, Pravind Jugnauth estime que la pression continuera sur les anglais. Il tient aussi à rappeler que c’est un troisième moment historique dans ce combat après les débats précédents aux Nations Unies en 2017, portant cette affaire à la Cour internationale de Justice, l’avis consultatif émis en février dernier et voilà cette position des Nations Unies en notre faveur pour que notre République puisse compléter sa décolonisation. Il a déclaré que c’est une grande victoire pour la République de Maurice. Il soutient que maintenant que l’Assemblée générale a établi les modalités pour que l’Angleterre complète cette décolonisation dans un délai de six mois, on va maintenir la pression. Il a ajouté, que l’Angleterre et les Etats-Unis ont mis beaucoup de pression à New-York et qu’il a été lui-même témoin de cela depuis qu’il est là.

 

Il dit que plusieurs pays européens nous ont accordé leur soutien. Il les remercie tout comme l’Union Africain et des autres pays qui ont soutenu Maurice sur ce dossier. Il a aussi dit qu’à ce stade, il est encore choqué et déçu par la posture du gouvernement britannique.

 

De son côté, le leader du Mouvement militant mauricien, (MMM), Paul Bérenger a déclaré que c’est un vote formidable, malgré la campagne intense menée par les États-Unis et la Grande-Bretagne. Et cela malgré les pressions que les anglais et les américains ont faites sur ce dossier-là. Il avance que pour le moment, on le voit dans cette direction là, mais on va analyser les résultats et les votes des pays avant de faire plus des commentaires. Ivan Collendavelloo, le leader du Muvman Liberater (ML) et Deputy Prime Minister, considère que c’est une victoire morale. Il soutient qu’évidemment, l’euphorie est dans l’air. C’est un long combat qui continue. La communauté internationale est du côté de Maurice. Le score de 116 est au-delà de nos espérances. Il dit qu’il faut analyser les résultats. À première vue, certains pays comme la Nouvelle-Zélande, qui avaient voté contre lors de la présentation de la première résolution, se sont abstenus cette fois alors que d’autres qui s’étaient abstenus ont voté avec nous. C’est la victoire du droit et de la morale. Évidemment, le plus grand hommage va à sir Anerood Jugnauth. Pravind Jugnauth, son successeur comme Premier ministre, continue le combat. Il dit féliciter Pravind Jugnauth.

 

Pour sa part, le leader de l’opposition et du Parti Mauricien social-démocrate (PMSD), Xavier-Luc Duval, il dit espérer qu’il n’y aura pas de représailles sur Maurice. Il dit féliciter toute l’équipe qui a participé dans la concrétisation de cette victoire. Il affirme que le PMSD a tout le temps été partie prenante de cette bataille, que ce soit dans le gouvernement comme dans l’opposition. Il a fait remarquer qu’on a progressé de 20 votes depuis la première résolution devant les Nations unies, ce qui démontre le soutien international acquis dans ce processus. On attend désormais la réaction de l’Angleterre et des États-Unis. Il souligne que cette résolution n’a pas de force légale et il dit qu’on a vu auparavant ce qui s’est passé avec la Palestine. Donc, attendons voir.

 

Lindsey Collen de la plateforme Lalit, a déclaré que la Grande Bretagne et les Etas Unis ont eu une belle raclée. Elle avance que seulement quelques pays les ont soutenus. C’est une humiliation publique pour la Grande-Bretagne. Elle dit constater qu’il y a beaucoup de pays européens qui ont voté en faveur du processus de décolonisation, notamment l’Espagne, la Norvège, la Grèce et la Chine. Elle estime qu’il y a un mouvement qui se dessine contre l’impérialisme et le colonialisme. Elle soutient aussi qu’on constate que Jeremy Corbyn a pris position en faveur de l’avis de la Cour internationale de Justice. Elle ajouté qu’on a travaillé pour cela et qu’on a écrit pendant plusieurs années aux députés britanniques. Pendant longtemps, pour eux, la question des Chagos était surtout d’ordre humanitaire. Elle avance qu’on leur a expliqué et les ont convaincus que c’est aussi une question de souveraineté. Ils ne le savaient pas.

 

Le député du Parti travailliste (PTr), Arvin Boolell félicite l’équipe mauricienne et tous les avocats qui ont soutenu la longue lutte menée et qui a abouti au vote de mercredi soir. Il dit que ce qui s’est passé dépasse le simple fait politique et a une dimension quasi légale. Désormais, la Grande-Bretagne et les États-Unis ne peuvent agir sans tenir compte du ‘ruling’ de la Cour internationale de justice et du vote de l’Assemblée générale des Nations unies, qui a adopté la résolution avec une majorité absolue. Le Premier ministre a reconnu officiellement la permanence de l’État en ce qui concerne la décolonisation, la souveraineté de Maurice et le retour des Chagossiens dans leurs îles natales. Ces deux derniers aspects sont inséparables. Il affirme aussi que le revers subi par la Grande-Bretagne n’est pas étranger à ce qui se passe en ce qui concerne le Brexit. Elle n’a pas bénéficié du soutien de la majorité des pays européens. Le député rouge a déclaré qu’il faut souligner que dans le sillage du jugement du Tribunal d’ENCLOS, beaucoup de personnes avaient estimé que les discussions concernant le bail accordé aux États-Unis auraient dû être faites sur une base trilatérale en incluant Maurice.

 

Arvin Boolell avance que maintenant que la communauté internationale a reconnu que l’archipel des Chagos doit être retourné à Maurice, il espère que les promesses faites par Jeremy Corbyn, qui est appelé à devenir Premier ministre britannique, ne seront pas de paroles creuses. En ce qui concerne Maurice, il dit qu’il est temps que le Premier ministre institue à nouveau le comité multipartite sur les Chagos de manière ce que chacun puisse apporter sa contribution et son expérience sur les mesures à prendre à l’avenir. Il dit estimer également que le gouvernement doit entreprendre une étude sur les pertes encourues par Maurice en termes social, économique et de revenus pour n’avoir pas pu exploiter l’archipel des Chagos, une partie de notre territoire. Cela est important afin d’avoir les dommages nécessaires et de créer les infrastructures nécessaires pour les Chagossiens qui souhaitent retourner dans leurs îles.

 

En ce qui concerne Ashok Subron de la plateforme Rezistans ek Alternativ, il dit trouver ironique que Pravind Jugnauth fasse la leçon à la Grande Bretagne. En effet, il soutient que l’état mauricien est en train de faire le contraire en Cour suprême, depuis le 18 mai 2019. Il rappelle que le United Nations Human Rights Committee, une instance juridique comparable à l’ICJ, a décrété qu’on viole l’Article 25 UN Civil and Political Rights Covenant sur la classification communale. Il dit que c’est sûr qu’elle représente une victoire politique pour le peuple de Maurice et les Chagos après la victoire juridique dans la Cour de Justice Internationale. Il avance que le vote démontre qui sont ceux, qui sont nos pays amis ou pas. L’axe d’impérialiste n’a pu que réunir que trois pays au monde pour soutenir la Grande Bretagne.

 

 

 

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Rs 800 000 de crystalmeth destinés à un habitant de Camp-de-Masque saisies par la CANS

 

Pour la deuxième fois, de la drogue destinée au même récipiendaire, habitant Camp-de-Masque, est intercepté par la poste centrale. Au moins, 53 grammes de méthamphétamine, d’une valeur estimée à Rs 800 000, ont été saisis, depuis mardi 21 mai, par les membres de la Custom Anti Narcotics Section (CANS) de la Mauritius Revenue Authority (MRA). L’ADSU a déjà démarré une enquête sur le profil de cet habitant de l’Est.

 

Il faut faire ressortir que l’enquête s’oriente vers le récipiendaire présumé du colis. Premier élément intrigant : c’est le deuxième colis de drogue expédié à son adresse en deux mois. Au mois d’avril, cet individu a fait l’objet d’une enquête de la brigade antidrogue, après la saisie d’un colis. La drogue provenait également d’Allemagne, tout comme le cas présent. Cette fois, la drogue, sous forme de cachets granulés, était dissimulée dans une boîte contenant une lampe de décoration LED. Si l’habitant de Camp-de-Masque a été alerté par un courrier, lui demandant de venir récupérer son colis, il ne s’est pas pointé.

 

Les officiers de la CANS ont procédé à une inspection minutieuse de la boîte qui portait les inscriptions ‘Lets Party’. Ainsi, le chien renifleur du K-9 section de la CANS a été sollicité. Il a rapidement montré des signes de réaction à la présence d’un produit stupéfiant dans le paquet. Un examen scientifique grâce au ‘Test Kit’ de la CANS a permis de confirmer qu’il s’agissait bel et bien de Méthamphétamine.

 

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Affaire Lutchigadoo : Ayesha, l’épouse appréhendée pour complot dans l’escapade

 

L’épouse de Kusraj Lutchigadoo, Ayesha a été arrêtée, jeudi 23 mai, par le CCID pour complot. Elle est soupçonnée d’avoir rencontré son époux, lorsque ce dernier avait quitté le Vacoas Detention Centre, dans la soirée du 23 avril 2018, avec la complicité de certains policiers pour entraver une enquête.

 

Depuis jeudi 23 mai, Ayesha Lutchigadoo a été placée en détention à Moka après sa comparution au tribunal de Curepipe. Elle avait plaidé l’ignorance durant son interrogatoire, le 30 mai 2018, sur ce qui s’était déroulé. Elle avait fait comprendre aux hommes de l’ACP Devanand Reekoye qu’elle ne connaît rien dans cette affaire. Elle leur avait fourni un alibi sur le lieu où elle se trouvait de 21h15 à 22h15, le 23 avril, qui est en cours de vérification par la police. Selon Ayesha Lutchigadoo, en mai dernier, son époux ne lui avait jamais parlé de son escapade lors de ses visites au Vacoas Detention Center et elle a affirmé avoir appris la nouvelle à travers les médias.

 

Toutefois, Ayesha Lutchigadoo n’a pas nié qu’elle se rende régulièrement au centre de détention de Vacoas où était incarcéré Kusraj Lutchigadoo, pour lui apporter ses vêtements et de la nourriture. Cependant, elle a évoqué des visites dans les règles avec des policiers qui vérifiaient tout ce qu’elle apportait pour le détenu. Au cours de son interrogatoire, le CCID avait voulu obtenir d’elle des précisions sur le 4×4 blanc aux vitres teintées utilisé par son époux lors de son escapade. Pour rappel, Kusraj Lutchigadoo avait bénéficié d’un traitement de faveur des policiers de faction pour quitter les lieux de détention avec, pour but, de fabriquer un alibi dans une enquête diligentée par l’escouade de l’Anti-Drug and Smuggling Unit (ADSU) de Plaine-Verte sur un cas de livraison de drogue.

 

Kusraj Lutchigadoo, arrêté en avril, car suspecté de trafic de drogue synthétique dans la région du nord, avait de plus comparu devant la Bail and Remand Court, mercredi 3 octobre 2018. La charge de trafic de drogue qui était retenue contre lui a été rayée, mais deux autres charges ont, elles, été maintenues.

 

 

 

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IP and Branding project : Sunil Bholah évoque ‘l’Intellectual Property’ pour protéger les artisans

 

Le ministère du Commerce, de l’Entreprise et des Coopératives, Sunil Bholah a introduit l’Intellectual Property, avec l’aide de la World Intellectual Property Organisation (WIPO). Un premier atelier de travail a eu lieu pour les artisans, à l’hôtel Labourdonnais à Port-Louis, mercredi 23 mai. Le ministre dit que l’optique est de protéger et consolider les droits de propriété intellectuelle des fabricants du secteur.

 

L’Intellectual Property sera mise en œuvre dans un premier temps pour les artisans des produits liés au dodo à Maurice. Le ministre Sunil Bholah est d’avis que les entrepreneurs locaux font face à un problème commun. Il soutient qu’on a tendance à oublier que les entrepreneurs génèrent des actifs de propriété intellectuelle tout en fabriquant leurs produits artisanaux et en les rendant distinctifs. Il explique aussi que de nombreux entrepreneurs ne protègent pas correctement les actifs de propriété intellectuelle qu’ils génèrent au cours de leur production et de leur chaîne de valeur. Il affirme que c’est très regrettable et il est nécessaire de faire comprendre que de telles ressources ont une énorme valeur commerciale. D’où la raison pour laquelle le ministère du Commerce, de l’Entreprise et des Coopératives, en collaboration avec le ministère des Affaires étrangères, a sollicité l’aide de la WIPO pour mettre sur pied une “Intellectual Property” à Maurice.

 

L’objectif est de protéger les produits des artisans. Le ministre a précisé qu’on cherche toujours des moyens de protéger et de consolider notre secteur de l’artisanat. L’atelier national qui a eu lieu mercredi, constitue une plate-forme propice à la discussion et à l’adoption d’un programme de travail pour l’élaboration et la mise en œuvre d’une stratégie de marque pour l’artisanat. Faisant partie de nos armoiries, le dodo est emblématique de Maurice. Il dit que le dodo est une caractéristique constante à travers le pays, que ce soit sur les marchés, à l’aéroport ou dans l’industrie textile. Ce projet a aussi bénéficié de l’aide financière du Japan Patent Office, sous le Japan Funds-in-Trust. L’atelier de travail avait pour but de développer une propriété intellectuelle pour les produits liés au dodo.

 

Le projet IP and Branding est l’une des recommandations de notre plan national pour le développement de la propriété intellectuelle, élaboré par Getachew Alemu, avec l’assistance technique de la WIPO en 2017. L’objectif est de développer et de mettre en œuvre la propriété intellectuelle et des outils de marque permettant de saisir les valeurs intangibles associées aux caractéristiques distinctives des produits fabriqués localement. Dans le cas de l’artisanat valorisant le dodo, le ‘branding’ sera utilisé pour améliorer la compétitivité commerciale des produits fabriqués à Maurice. Le ministre a ajouté qu’on va ainsi améliorer la valeur de nos produits artisanaux relatifs au dodo.

 

Pour sa part, Loretta Asiedu, Senior Counsellor à la WIPO, elle considère que l’Intellectual Property vise à améliorer la valeur des produits fabriqués localement. Et d’ajouter que l’objectif est aussi de développer une stratégie de ‘branding’ pour ces produits.

 

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Patrick Hofman déclenche la procédure liée au procès qu’il intente à Air Mauritius

 

Il a accepté de déposer une caution de Rs 25 000 pour déclencher la procédure liée au procès qu’il intente devant la Cour suprême à son ex-employeur, Air Mauritius. C’est ce qu’ont avancé les conseils légaux du pilote belge, Patrick Hofman, mardi 21 mai 2019, à l’appel de l’affaire devant la Master and Registrar Raatna Seetohul-Toolsee.

 

À noter que la somme servira de garantie à Air Mauritius en vue couvrir les frais encourus durant l’affaire si le pilote belge venait à perdre son procès. Initialement, la compagnie d’aviation nationale avait exigé une caution de Rs 100 000. Toutefois, les conseils légaux de Patrick Hofman, Mes Gavin Glover (Senior Counsel) et Komadhi Mardemootoo, avouée, se sont dit prêt à payer Rs 25 000. Ce montant a finalement été agréé. L’affaire a été renvoyée au mardi 16 juillet 2019. Patrick Hofman réclame à la compagnie nationale d’aviation Rs 49,5 millions de dommages pour ce qu’il qualifie, dans sa plainte, de ‘licenciement injustifié’. Le pilote, qui a été déclaré ‘Prohibited Immigrant’, déplore le fait d’avoir été licencié sans avoir eu l’occasion de comparaître devant un comité disciplinaire comme préconisé par la loi. Il dit avoir vainement fait la démarche de réintégrer son poste.

 

Pour rappel, en octobre 2018, plusieurs pilotes avaient dit qu’ils étaient malades, tandis que d’autres avaient affirmé qu’ils étaient indisponibles. Le conseil d’administration d’Air Mauritius avait estimé qu’il s’agissait d’une d’action préméditée et concertée. Les contrats de trois pilotes, dont celui de Patrick Hofman, avaient été résiliés. Ce qui a poussé le commandant belge à porter l’affaire en justice. De son côté, Air Mauritius intente elle aussi un procès au pilote belge, lui réclamant des dommages de Rs 126 millions. La compagnie nationale d’aviation, qui a mis un terme au contrat de Patrick Hofman, le 6 octobre 2017, avance que c’est lui qui a orchestré le mouvement de grève des pilotes.

 

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Manifestation des petits planteurs : ils réclament leurs Rs 2 500, mais pas du Metro ou de Safe City…

 

Pradeep Jeeha, porte-parole de la Small Planters’ Association, a tenu une manifestation, mercredi 22 mai. Il a fait ressortir qu’on lutte pour un droit car, il faut rétablir l’équilibre. Il soutient qu’on ne veut pas du Metro Express ou de Safe City, mais qu’on réclame les Rs 2 500.

 

Pour rappel, les petits planteurs réclament un prix de vente de Rs 2 500 par tonne au gouvernement. Lors de leur manifestation, la Small Planters’ Association a marché de la municipalité de Port-Louis jusqu’au bureau du Premier ministre pour envoyer un signal fort au gouvernement afin que leur situation difficile soit considérée. La Small Planters’ Association affirme que les revenus des petits planteurs sont nettement moins que le coût de production et que, sur chaque tonne, un petit planteur perd Rs 1 200. Une lettre a été déposée au bureau du Premier ministre réclamant une rencontre d’urgence avec le chef du gouvernement ainsi qu’au Syndicat du sucre pour mettre en lumière leurs revendications. La Small Planters’ Association compte attendre le Budget et les mesures prises dans le secteur avant de décider de la marche à suivre.

 

 

 

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Recrutement de trois Management Support Officers : le PBAT renverse le choix du comité de sélection

 

Suivant la contestation d’un candidat qui n’a pas été retenu, le Public Bodies Appeal Tribunal (PBAT) a annulé le recrutement de trois Management Support Officers. Pourtant, le secrétaire de la Local Government Service Commission (LGSC), qui dit avoir agi comme conseiller, n’avait pas le droit de se trouver sur le comité de sélection devant désigner des Management Support Officers.

 

Lors du jugement prononcé, lundi 21 mai, la présidente du PBAT, Shirin Aumeeruddy-Cziffra a indiqué que le tribunal confirme que la présence et les agissements du secrétaire de la LGSC lors de l’exercice d’entretien d’embauche laissent une perception de ‘bias’. Elle soutient que cela va à l’encontre de la LGSC Act. Il faut dire que c’est par le biais de Me Erickson Mooneapillay que le syndicaliste Ganshyam Bhaugeerothee, employé à la mairie de Curepipe, avait contesté le choix de la LGSC. Dans ses points d’appel, il avait expliqué avoir fait acte de candidature pour le poste de Management Support Officer. Il avait été sélectionné pour un entretien. Sauf que, ce jour-là, il devait constater la présence du secrétaire de la LGSC au sein du comité de sélection.

 

Ganshyam Bhaugeerothee a affirmé que lors de l’entretien, du mercredi 18 juillet 2018, le secrétaire de la LGSC lui avait même adressé des questions sur les récents amendements de la loi. Au final, ce sont Lata Serwan, Amanda Luchmun-Simmick et Shakila Anthonnimootoo qui ont décroché le poste. Pour Ganshyam Bhaugeerothee, la décision de la LGSC est injuste et irrationnelle. Le PBAT s’est aligné sur ce raisonnement. Shirin Aumeeruddy-Cziffra dit avoir pris note du témoignage du secrétaire de la LGSC. Ce dernier avait expliqué qu’il agissait comme conseiller au sein du comité de sélection.

 

Shirin Aumeeruddy-Cziffra a fustigé que ‘his presence must be condemned very strongly. It is an unacceptable breach of principles of transparency and independence which most important principles must govern such an institution as the LGSC’. D’ajouter que les membres du panel doivent agir indépendamment. Si elle a renversé la décision, la présidente du PBAT a fait ressortir que le tribunal n’a pas la juridiction pour traiter l’ingérence du secrétaire de la LGSC, qui a agi de façon ultra-vires.

 

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Parlement : Mahen Seeruttun annonce que les nouvelles marques d’immatriculation lancées d’ici juin

 

Le ministre Mahen Seeruttun, qui assurait la suppléance au ministère des Infrastructures publiques, en l’absence de Nando Bodha, au Parlement, mardi 21 mai, a annoncé que les automobilistes pourront bénéficier davantage de possibilités pour personnaliser les plaques d’immatriculation des véhicules, en vertu de la Road Traffic Act, dès la fin de cette année financière.

 

Pour rappel, en décembre 2017, le Conseil des ministres avait avalisé la décision d’étendre les lettres et numéros au-delà de FM 2500, la limite actuelle. La National Transport Authority couvrira désormais FN1 à FN1000, jusqu’à ZZ1 à ZZ1000. Jusqu’à nouvel ordre, le coût pour personnaliser une plaque d’immatriculation demeure Rs 25 000.

 

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Travaux du Metro Express : importantes changements routières à Beau-Bassin

 

Avec les travaux du Metro Express, qui passent à la vitesse supérieure, le paysage routier s’apprête à subir d’importants changements surtout à Beau-Bassin. Ainsi, le rond-point de Beau-Bassin sera redessiné. Un plan de déviation a aussi été mis au point. Ce plan, qui prendra effet à partir de ce samedi 25 mai 2019, s’étalera sur 12 semaines.

 

Il faut faire ressortir que les nouvelles configurations qui s’apprêtent à voir le jour à Beau-Bassin représente un gros défi tant pour les autorités que pour la société Larsen & Toubro, chargé du projet Metro Express. Raison : pas moins de six artères convergent vers le rond-point de Beau-Bassin sur lequel les rails du métro devront être posés. Afin de limiter les inconvénients que cela pourrait causer aux usagers de la route et pour que les travaux se déroulent en toute sécurité, ce plan sera réalisé en quatre phases. Nausheen Aullybux, Communication Manager de Larsen & Toubro, explique que c’est la dernière ligne droite des travaux pour Larsen & Toubro dans cette région. Elle indique que ces déviations ne seront que temporaires. Raison pour laquelle elle dit qu’on demande la compréhension de tout un chacun.

 

Nausheen Aullybux appelle les automobilistes à la prudence. Elle soutient que des panneaux seront installés pour informer et guider les usagers de la route. La circulation sera contrôlée par la police aux heures de pointe. Néanmoins, elle avance qu’on demande aux automobilistes de se montrer prudents en arrivant au carrefour et de respecter la limite de vitesse autorisée. Ci-dessous les différentes déviations :

 

Phase 1. Primo, le rond-point sera converti en carrefour. Secundo, la voie venant de Port-Louis (A1 North) deviendra une double voie à l’approche du carrefour. La voie de droite permettra aux automobilistes venant de Port-Louis de se rendre en direction de Rose-Hill (Gool Square) sans s’arrêter. La voie de gauche permettra aux automobilistes soit de tourner à gauche sur la rue Dr Emile Duvivier, soit de continuer tout droit sur la rue Vandermeersch en direction de Rose-Hill, toujours sans s’arrêter. Tertio, les véhicules allant vers Port-Louis sur l’A1 North ne pourront plus tourner à droite pour se rendre à la rue Dr Emile Duvivier. Phase 2. Pas de grand changement à cette étape des travaux, si ce n’est la géométrie au carrefour. Les courbes seront redessinées.

 

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